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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 16:14

(article publié en 1996 dans Réussir votre santé)

 

Depuis quelques années les médias, les laboratoires de produits pharmaceutiques et  une partie du corps médical, accusent le cholestérol d'être l'ennemi numéro un de la santé. Dans cette campagne, d'allure souvent hystérique, on dissimule des faits qui sont déroutants et peuvent discréditer le lobby anticholestérol. Il est toutefois hors de notre propos de contester que le risque de maladies coronariennes s'accroît en fonction d'un taux de cholestérol sanguin élevé. Mais suffit-il pour autant de changer son régime alimentaire ou de prendre un médicament réputé anticholestérol  pour diminuer les risques liés à ce type de pathologie ? Ce type de traitement est-il anodin, ou présente-t-il des inconvénients ?  La mortalité est-elle moins importante dans les pays ou grâce à un régime alimentaire approprié le taux de cholestérol a baissé ?

Tout d'abord, il est important de souligner à l'intention de nos lecteurs, qu'il n'est pas de notre intention de remettre en cause les traitements de l'hypercholestérolémie qui sont nécessaires dans certains cas bien définis mais toutefois limités. Il nous semble en revanche important d'être sceptique quant à la valeur d'une propagande anticholestérol exagérément amplifiée.

 

L'un des composants de la membrane cellulaire

Si on se fie aux médias, on pourrait croire que le rôle essentiel du cholestérol est de nuire à notre santé et que sa responsabilité dans l'artériosclérose est bien établi.  Pourtant, on oublie souvent de dire, qu'il est un élément clé dans la composition de la membrane cellulaire. Aucun organisme vivant ne peut continuer de vivre si on le prive de cet élément qui est à la base de l'architecture de nos cellules. Deux chercheurs américains, Michael Brown et Joseph Goldstein ont reçu en 1985, le prix Nobel pour leurs travaux qui démontraient  les mécanismes du transport du cholestérol à l'intérieur de la cellule. Ils ont découvert que ce transport n'est possible que grâce à l'existence dans la membrane de récepteurs de cholestérol. Mais leurs travaux font également ressortir, que l'hypercholestérolémie n'est possible que lorsqu'il existe un défaut génétique au niveau de ces récepteurs membranaires, car si les récepteurs fonctionnent mal, ou ne fonctionnent pas du tout, la cellule n'a plus à sa disposition son matériel de base qui lui sert à élaborer ses membranes  et elle  synthétise son propre cholestérol. Dans ce cas précis, le mécanisme auto contrôle n'existe pratiquement plus (parce que le taux ne dépend plus alors des récepteurs) et l'organisme est condamné à produire du cholestérol. Ces travaux font ressortir que nous ne sommes pas égaux devant l'artériosclérose et que l'apparition de la maladie, ne dépend pas exclusivement du régime alimentaire et du mode de vie.

 

Et les facteurs à risques ?

Il semble logique  qu'une cellule privée de cholestérol cherchera à la synthétiser et que le rapport de l'importance du cholestérol est lié au nombre et au fonctionnement des récepteurs, et que dans ce cas un régime hypocholestérolémique ne peut avoir qu'un effet limité. Certes, on sait que le café, la cigarette, le diabète, l'excès de poids sont des facteurs à risques dans les maladies coronariennes et participent à accroître le taux de cholestérol. Mais est-il pour autant possible de déduire que ce cholestérol est responsable de ces pathologies ou qu'il s'agit là de la résultante d'un  effet secondaire et non de la cause initiale ?  Par ailleurs, des scientifiques britanniques ont fait ressortir que dans de nombreux cas, la maladie coronarienne est probablement programmée dans la première période de notre vie.

La battage autour du cholestérol prétend fréquemment qu'un taux de cholestérol bas est synonyme de bonne santé et diminue les risques d'incidents cardiaques. Pourtant, nous savons maintenant que les personnes qui ont réussi à baisser leur taux de cholestérol sanguin meurent effectivement moins, d'accidents coronariens mais plus de cancers. Cette constatation rejoint celle des physiologistes du début de ce siècle qui supposaient que le cholestérol joue un rôle important dans la régulation de la perméabilité cellulaire, et que de plus il est l'un des éléments clés de l'autodéfense de notre corps contre l'infestation par les cellules cancéreuses. Certes, notre connaissance sur les mécanismes de la carcinogenèse est encore insuffisante pour pouvoir affirmer ou rejeter cette hypothèse, mais il est bien établi que la diminution du cholestérol augmente le risque de cancer. Récemment, les chercheurs japonais ont suivi plusieurs milliers habitants d'Osaka cette hypothèse a été une fois de plus confirmée, la relation entre le cancer (particulièrement chez les hommes) et un taux bas de cholestérol semble être évidente.   Des médecins pensent également que la chute du cholestérol précède la mort, chez des patients qui souffrent de maladies longues. Les chercheurs du centre médical de Baltimore quant à eux font état qu'un taux bas de cholestérol entraînent fréquemment le décès chez les personnes âgées.

 

Le cholestérol a-t-il une incidence sur la durée de vie ?

Déjà en 1981, on a commencé à faire des constatations troublantes, les personnes qui ont un taux important de cholestérol ne vivent pas statistiquement de manière significative plus longtemps que le reste de la population, mais à la grande surprise des chercheurs ceux-ci ont constaté qu'elles avaient un taux de suicide beaucoup plus important.  Bon nombre de chercheurs pensent maintenant, qu'un taux trop bas de cholestérol est à l'origine des dépressions, suicides, et de mort précoce. Les psychiatres finlandais ont observé que les individus particulièrement agressifs se caractérisent par un taux bas de cholestérol. Les nombreuses expériences faites sur les animaux confirment la relation entre le taux de cholestérol et l'agressivité.

Toutes ces recherches, soulignent que la mode pour les médicaments anticholestérolique est douteuse et que l'abaissement du cholestérol fait de manière inconsidéré peut avoir des conséquences  graves pour notre santé.

Le Cholestérol à prendre avec des pincettes

Sujet, scabreux à prendre avec des pincettes les études contradictoires se succèdent.  Ainsi que nous venons de le voir, il est présent dans toutes les cellules et dans le sang, ainsi que dans la bile. Ce stérol, se trouve dans les graisses animales, dans le tissu cérébral, dans le lait il est synthétisé par le foie. Son rôle est particulièrement important dans la synthèse des hormones stéroïdes.

L'excès de cholestérol est dangereux, il bloque les artères engendre l'artériosclérose. Si il y a formation de plaques dans le sang il y a risque de thromboses. Mais seul l'excès de cholestérol, qui provient des graisses saturées que l'on trouve dans les produits d'origines animales, les abats, la viande, le lard, les produits laitiers, le chocolat présente des inconvénients notables. Par contre les graisses non saturées présentes dans les huiles vierges ont une incidence protectrice notable.

Le seul 'hic" c'est que l'on ne sait guère quel est le rôle exact du cholestérol dans les maladies cardio-vasculaires. Ainsi que nous l'avons vu, est-il la cause, dans ce cas il est normal et judicieux d'agir pour le contrôler et le juguler, mais si il n'est que la conséquence, c'est agir sur un symptôme et l'effet protecteur ne peut être qu'illusoire.

Sur le plan pratique, lorsque l'on absorbe des  de trop nombreux aliments riches en cholestérol et que celui-ci n'est pas éliminé il se fixe sur la paroi des vaisseaux et forme une plaque qui s'épaissit avec le temps, et va jusqu'à provoquer l'obstruction des vaisseaux.

Mais comme rien n'est simple, certains chercheurs émettent l'hypothèse que celui exercerait une protection contre les radicaux libres et qu'il serait même un antioxydant (d'où son influence protectrice dans le cancer). Sa toxicité n'apparaîtrait qu'après un phénomène d'oxydation, lui même lié directement à nos conditions de vie.

 

 

Des études surprenantes

Nous fabriquons chaque jour environ 15 grammes de cholestérol, l'essentiel étant que le taux en concentration soit à un niveau optimal, tout comme pour la glycémie et tous les autres éléments indispensables au bon fonctionnement de notre corps.

En Israèl des chercheurs ont établi des taux de comparaison entre l'espérance de vie les personnes dont le taux se situe entre 2 et 2.30 ont une espérance de durées vie supérieure à celles dont le niveau se trouve entre 1.5 et 1.9. Là  non plus on ne peut tirer de conclusion hâtive, parce que l'on s'aperçoit que le mode de vie, s'il a des répercussions parfois (mais pas toujours) sur le taux, a quant à lui une incidence indiscutable.`

Les oeufs,  ont été souvent à tort sur le ban des accusés, on s'est aperçu que les oeufs utilisés pour les études étaient de la poudre d'oeuf déshydraté !  D'autres études contradictoires faites démontrent que l'oeuf, lorsqu'il est consommé dur, ou à la coque même en quantité importante joue un rôle négligeable sur le cholestérol. Il est probable que la lécithine contenue dans l'oeuf  soit un agent fortement protecteur. De plus, ils contiennent  également des protéines et des acides aminés et des nutriments divers.

 

Les véritables ennemis 

Le cholestérol n'est pas l'ennemi à abattre à tout prix. Il  peut être  le reflet  d'erreurs alimentaires et (ou) d'un hérédité  génétique  qui est la caractéristique de certaines familles, mais il est également probable que dans ce cas de figure les habitudes alimentaires familiales aient un rôle prédominant. A tout ceci peut s'ajouter l'hypertension, la suralimentation, l'excès de poids, la cigarette, l'alcool, les produits laitiers (soupçonnés par de nombreux chercheurs, plus spécialement la cuisine au beurre), les fritures, l'excès de  graisses animales, charcuteries, triperies, les sucres artificiels ainsi que tous les produits en contenant, (boissons sucrées, sodas, pâtisseries,confitures  chocolat etc.)     le diabète, le stress,  l'inactivité physique, ainsi que certains produits pharmaceutiques

 

Combattre le cholestérol naturellement

Les nutriments à base de GLA, l'huile d'onagre, l'huile de pépins de cassis ont une action anticholestérolémiante. La lécithine abaisse le taux des lipides, les huiles de poisson (elles comportent des acides gras polyinsaturés oméga 3)., les huiles végétales (de première pression à froid) lin, noix, soja, sésame, d'oeillette, de tournesol. Les céréales complètes, le riz, le millet, tous les fruits frais, et les légumes verts, les artichauts, les salades vertes, le citron, le pamplemousse, le raisin, la carotte, les aubergines, le chou, l'oignon, la ciboulette l'ail qui a une action spécifique sur la structure des artères, qui a été démontré par H. Heinle l'adjonction d'ail, à la nourriture fait diminuer de manière importante le taux de cholestérol et a une action bénéfique sur l'hypertension, cette étude a été confirmée par le Professeur A. Arekhow de Moscou, qui a quant à lui constater que la prise régulière d'ail empèche l'accumulation de cholestérol et la formation de plaques athéromateuses dans les vaisseaux sains, comme dans ceux déjà atteints. Plus curieusement, celui-ci a constaté également que l'ail différenciait les cholestérols, il combattait le nuisible (LDL), mais privilégiait le bon(HDL), le résultat dans tous les cas s'avérait positif. Mais l'ail, est un agent anti-oxydant, et il s'oppose aux effets des radicaux libres (l'ASP + l'alliine inhibe environ 46 % la péroxydation des lipides au niveau sérique et tissulaire). Ce qui expliquerait que les régimes "à la méditéranéenne" offrent une protection  aux maladies coronariennes, par rapport à ceux du  nord de l' Europe. L'acide O-linoléique contenu dans l'huile d'olive aurait une action également protectrice.

A privilégier également les vitamines du groupe A, C  et B, le sélénium, le magnésium.

J.Aikhenbaum - A. Bienert

 

 

 

 

Les plantes qui combattent  le cholestérol

L'Alfalfa - le pissenlit - le bouleau - l'olivier - l'aubier de tilleul - la bardane - le chiendent - la saxifrage - le romarin - le solidago - l'écorce de frène - l'Eupatoire -

Toutes ces plantes peuvent être préparées sous forme de décoction à raison de 5 grs pour 1 litre d'eau porter à ébullition pendant 15 minutes infuser 30 minutes, prendre 4 à 5 tasses par jour loin des repas.

Vin anti-cholestérol :

feuilles de bouleau + écorce de frène dans un litre de vin rouge de Bordeaux (si possible biologique) laisser macérer 1 semaine, filtrer et boire un verre à liqueur par jour, loin des repas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cholestérol, est-il injustement accusé ?

Depuis quelques années les médias, les laboratoires de produits pharmaceutiques et une partie du corps médical, accusent le cholestérol d'être l'ennemi numéro un de la santé. Dans cette campagne, d'allure souvent hystérique, on dissimule des faits qui sont déroutants et peuvent discréditer le lobby anticholestérol. Il est toutefois hors de notre propos de contester que le risque de maladies coronariennes s'accroît en fonction d'un taux de cholestérol sanguin élevé. Mais suffit-il pour autant de changer son régime alimentaire ou de prendre un médicament réputé anticholestérol pour diminuer les risques liés à ce type de pathologie ? Ce type de traitement est-il anodin, ou présente-t-il des inconvénients ? La mortalité est-elle moins importante dans les pays ou grâce à un régime alimentaire approprié le taux de cholestérol a baissé ?

Tout d'abord, il est important de souligner à l'intention de nos lecteurs, qu'il n'est pas de notre intention de remettre en cause les traitements de l'hypercholestérolémie qui sont nécessaires dans certains cas bien définis mais toutefois limités. Il nous semble en revanche important d'être sceptique quant à la valeur d'une propagande anticholestérol exagérément amplifiée.

L'un des composants de la membrane cellulaire

Si on se fie aux médias, on pourrait croire que le rôle essentiel du cholestérol est de nuire à notre santé et que sa responsabilité dans l'artériosclérose est bien établi. Pourtant, on oublie souvent de dire, qu'il est un élément clé dans la composition de la membrane cellulaire. Aucun organisme vivant ne peut continuer de vivre si on le prive de cet élément qui est à la base de l'architecture de nos cellules. Deux chercheurs américains, Michael Brown et Joseph Goldstein ont reçu en 1985, le prix Nobel pour leurs travaux qui démontraient les mécanismes du transport du cholestérol à l'intérieur de la cellule. Ils ont découvert que ce transport n'est possible que grâce à l'existence dans la membrane de récepteurs de cholestérol. Mais leurs travaux font également ressortir, que l'hypercholestérolémie n'est possible que lorsqu'il existe un défaut génétique au niveau de ces récepteurs membranaires, car si les récepteurs fonctionnent mal, ou ne fonctionnent pas du tout, la cellule n'a plus à sa disposition son matériel de base qui lui sert à élaborer ses membranes et elle synthétise son propre cholestérol. Dans ce cas précis, le mécanisme auto contrôle n'existe pratiquement plus (parce que le taux ne dépend plus alors des récepteurs) et l'organisme est condamné à produire du cholestérol. Ces travaux font ressortir que nous ne sommes pas égaux devant l'artériosclérose et que l'apparition de la maladie, ne dépend pas exclusivement du régime alimentaire et du mode de vie.

Et les facteurs à risques ?

Il semble logique qu'une cellule privée de cholestérol cherchera à la synthétiser et que le rapport de l'importance du cholestérol est lié au nombre et au fonctionnement des récepteurs, et que dans ce cas un régime hypocholestérolémique ne peut avoir qu'un effet limité. Certes, on sait que le café, la cigarette, le diabète, l'excès de poids sont des facteurs à risques dans les maladies coronariennes et participent à accroître le taux de cholestérol. Mais est-il pour autant possible de déduire que ce cholestérol est responsable de ces pathologies ou qu'il s'agit là de la résultante d'un effet secondaire et non de la cause initiale ? Par ailleurs, des scientifiques britanniques ont fait ressortir que dans de nombreux cas, la maladie coronarienne est probablement programmée dans la première période de notre vie.

La battage autour du cholestérol prétend fréquemment qu'un taux de cholestérol bas est synonyme de bonne santé et diminue les risques d'incidents cardiaques. Pourtant, nous savons maintenant que les personnes qui ont réussi à baisser leur taux de cholestérol sanguin meurent effectivement moins, d'accidents coronariens mais plus de cancers. Cette constatation rejoint celle des physiologistes du début de ce siècle qui supposaient que le cholestérol joue un rôle important dans la régulation de la perméabilité cellulaire, et que de plus il est l'un des éléments clés de l'autodéfense de notre corps contre l'infestation par les cellules cancéreuses. Certes, notre connaissance sur les mécanismes de la carcinogenèse est encore insuffisante pour pouvoir affirmer ou rejeter cette hypothèse, mais il est bien établi que la diminution du cholestérol augmente le risque de cancer. Récemment, les chercheurs japonais ont suivi plusieurs milliers habitants d'Osaka cette hypothèse a été une fois de plus confirmée, la relation entre le cancer (particulièrement chez les hommes) et un taux bas de cholestérol semble être évidente. Des médecins pensent également que la chute du cholestérol précède la mort, chez des patients qui souffrent de maladies longues. Les chercheurs du centre médical de Baltimore quant à eux font état qu'un taux bas de cholestérol entraînent fréquemment le décès chez les personnes âgées.

Le cholestérol a-t-il une incidence sur la durée de vie ?

Déjà en 1981, on a commencé à faire des constatations troublantes, les personnes qui ont un taux important de cholestérol ne vivent pas statistiquement de manière significative plus longtemps que le reste de la population, mais à la grande surprise des chercheurs ceux-ci ont constaté qu'elles avaient un taux de suicide beaucoup plus important. Bon nombre de chercheurs pensent maintenant, qu'un taux trop bas de cholestérol est à l'origine des dépressions, suicides, et de mort précoce. Les psychiatres finlandais ont observé que les individus particulièrement agressifs se caractérisent par un taux bas de cholestérol. Les nombreuses expériences faites sur les animaux confirment la relation entre le taux de cholestérol et l'agressivité.

Toutes ces recherches, soulignent que la mode pour les médicaments anticholestérolique est douteuse et que l'abaissement du cholestérol fait de manière inconsidéré peut avoir des conséquences graves pour notre santé.

Le Cholestérol à prendre avec des pincettes

Sujet, scabreux à prendre avec des pincettes les études contradictoires se succèdent. Ainsi que nous venons de le voir, il est présent dans toutes les cellules et dans le sang, ainsi que dans la bile. Ce stérol, se trouve dans les graisses animales, dans le tissu cérébral, dans le lait il est synthétisé par le foie. Son rôle est particulièrement important dans la synthèse des hormones stéroïdes.

L'excès de cholestérol est dangereux, il bloque les artères engendre l'artériosclérose. Si il y a formation de plaques dans le sang il y a risque de thromboses. Mais seul l'excès de cholestérol, qui provient des graisses saturées que l'on trouve dans les produits d'origines animales, les abats, la viande, le lard, les produits laitiers, le chocolat présente des inconvénients notables. Par contre les graisses non saturées présentes dans les huiles vierges ont une incidence protectrice notable.

Le seul 'hic" c'est que l'on ne sait guère quel est le rôle exact du cholestérol dans les maladies cardio-vasculaires. Ainsi que nous l'avons vu, est-il la cause, dans ce cas il est normal et judicieux d'agir pour le contrôler et le juguler, mais si il n'est que la conséquence, c'est agir sur un symptôme et l'effet protecteur ne peut être qu'illusoire.

Sur le plan pratique, lorsque l'on absorbe des de trop nombreux aliments riches en cholestérol et que celui-ci n'est pas éliminé il se fixe sur la paroi des vaisseaux et forme une plaque qui s'épaissit avec le temps, et va jusqu'à provoquer l'obstruction des vaisseaux.

Mais comme rien n'est simple, certains chercheurs émettent l'hypothèse que celui exercerait une protection contre les radicaux libres et qu'il serait même un antioxydant (d'où son influence protectrice dans le cancer). Sa toxicité n'apparaîtrait qu'après un phénomène d'oxydation, lui même lié directement à nos conditions de vie.

Des études surprenantes

Nous fabriquons chaque jour environ 15 grammes de cholestérol, l'essentiel étant que le taux en concentration soit à un niveau optimal, tout comme pour la glycémie et tous les autres éléments indispensables au bon fonctionnement de notre corps.

En Israèl des chercheurs ont établi des taux de comparaison entre l'espérance de vie les personnes dont le taux se situe entre 2 et 2.30 ont une espérance de durées vie supérieure à celles dont le niveau se trouve entre 1.5 et 1.9. Là non plus on ne peut tirer de conclusion hâtive, parce que l'on s'aperçoit que le mode de vie, s'il a des répercussions parfois (mais pas toujours) sur le taux, a quant à lui une incidence indiscutable.`

Les oeufs, ont été souvent à tort sur le ban des accusés, on s'est aperçu que les oeufs utilisés pour les études étaient de la poudre d'oeuf déshydraté ! D'autres études contradictoires faites démontrent que l'oeuf, lorsqu'il est consommé dur, ou à la coque même en quantité importante joue un rôle négligeable sur le cholestérol. Il est probable que la lécithine contenue dans l'oeuf soit un agent fortement protecteur. De plus, ils contiennent également des protéines et des acides aminés et des nutriments divers.

Les véritables ennemis

Le cholestérol n'est pas l'ennemi à abattre à tout prix. Il peut être le reflet d'erreurs alimentaires et (ou) d'un hérédité génétique qui est la caractéristique de certaines familles, mais il est également probable que dans ce cas de figure les habitudes alimentaires familiales aient un rôle prédominant. A tout ceci peut s'ajouter l'hypertension, la suralimentation, l'excès de poids, la cigarette, l'alcool, les produits laitiers (soupçonnés par de nombreux chercheurs, plus spécialement la cuisine au beurre), les fritures, l'excès de graisses animales, charcuteries, triperies, les sucres artificiels ainsi que tous les produits en contenant, (boissons sucrées, sodas, pâtisseries,confitures chocolat etc.) le diabète, le stress, l'inactivité physique, ainsi que certains produits pharmaceutiques

Combattre le cholestérol naturellement

Les nutriments à base de GLA, l'huile d'onagre, l'huile de pépins de cassis ont une action anticholestérolémiante. La lécithine abaisse le taux des lipides, les huiles de poisson (elles comportent des acides gras polyinsaturés oméga 3)., les huiles végétales (de première pression à froid) lin, noix, soja, sésame, d'oeillette, de tournesol. Les céréales complètes, le riz, le millet, tous les fruits frais, et les légumes verts, les artichauts, les salades vertes, le citron, le pamplemousse, le raisin, la carotte, les aubergines, le chou, l'oignon, la ciboulette l'ail qui a une action spécifique sur la structure des artères, qui a été démontré par H. Heinle l'adjonction d'ail, à la nourriture fait diminuer de manière importante le taux de cholestérol et a une action bénéfique sur l'hypertension, cette étude a été confirmée par le Professeur A. Arekhow de Moscou, qui a quant à lui constater que la prise régulière d'ail empèche l'accumulation de cholestérol et la formation de plaques athéromateuses dans les vaisseaux sains, comme dans ceux déjà atteints. Plus curieusement, celui-ci a constaté également que l'ail différenciait les cholestérols, il combattait le nuisible (LDL), mais privilégiait le bon(HDL), le résultat dans tous les cas s'avérait positif. Mais l'ail, est un agent anti-oxydant, et il s'oppose aux effets des radicaux libres (l'ASP + l'alliine inhibe environ 46 % la péroxydation des lipides au niveau sérique et tissulaire). Ce qui expliquerait que les régimes "à la méditéranéenne" offrent une protection aux maladies coronariennes, par rapport à ceux du nord de l' Europe. L'acide O-linoléique contenu dans l'huile d'olive aurait une action également protectrice.

A privilégier également les vitamines du groupe A, C et B, le sélénium, le magnésium.

Les plantes qui combattent le cholestérol

L'Alfalfa - le pissenlit - le bouleau - l'olivier - l'aubier de tilleul - la bardane - le chiendent - la saxifrage - le romarin - le solidago - l'écorce de frène - l'Eupatoire -

Toutes ces plantes peuvent être préparées sous forme de décoction à raison de 5 grs pour 1 litre d'eau porter à ébullition pendant 15 minutes infuser 30 minutes, prendre 4 à 5 tasses par jour loin des repas.

Vin anti-cholestérol :

feuilles de bouleau + écorce de frène dans un litre de vin rouge de Bordeaux (si possible biologique) laisser macérer 1 semaine, filtrer et boire un verre à liqueur par jour, loin des repas.

Le cholestérol, est-il injustement accusé ?

Depuis quelques années les médias, les laboratoires de produits pharmaceutiques et une partie du corps médical, accusent le cholestérol d'être l'ennemi numéro un de la santé. Dans cette campagne, d'allure souvent hystérique, on dissimule des faits qui sont déroutants et peuvent discréditer le lobby anticholestérol. Il est toutefois hors de notre propos de contester que le risque de maladies coronariennes s'accroît en fonction d'un taux de cholestérol sanguin élevé. Mais suffit-il pour autant de changer son régime alimentaire ou de prendre un médicament réputé anticholestérol pour diminuer les risques liés à ce type de pathologie ? Ce type de traitement est-il anodin, ou présente-t-il des inconvénients ? La mortalité est-elle moins importante dans les pays ou grâce à un régime alimentaire approprié le taux de cholestérol a baissé ?

Tout d'abord, il est important de souligner à l'intention de nos lecteurs, qu'il n'est pas de notre intention de remettre en cause les traitements de l'hypercholestérolémie qui sont nécessaires dans certains cas bien définis mais toutefois limités. Il nous semble en revanche important d'être sceptique quant à la valeur d'une propagande anticholestérol exagérément amplifiée.

L'un des composants de la membrane cellulaire

Si on se fie aux médias, on pourrait croire que le rôle essentiel du cholestérol est de nuire à notre santé et que sa responsabilité dans l'artériosclérose est bien établi. Pourtant, on oublie souvent de dire, qu'il est un élément clé dans la composition de la membrane cellulaire. Aucun organisme vivant ne peut continuer de vivre si on le prive de cet élément qui est à la base de l'architecture de nos cellules. Deux chercheurs américains, Michael Brown et Joseph Goldstein ont reçu en 1985, le prix Nobel pour leurs travaux qui démontraient les mécanismes du transport du cholestérol à l'intérieur de la cellule. Ils ont découvert que ce transport n'est possible que grâce à l'existence dans la membrane de récepteurs de cholestérol. Mais leurs travaux font également ressortir, que l'hypercholestérolémie n'est possible que lorsqu'il existe un défaut génétique au niveau de ces récepteurs membranaires, car si les récepteurs fonctionnent mal, ou ne fonctionnent pas du tout, la cellule n'a plus à sa disposition son matériel de base qui lui sert à élaborer ses membranes et elle synthétise son propre cholestérol. Dans ce cas précis, le mécanisme auto contrôle n'existe pratiquement plus (parce que le taux ne dépend plus alors des récepteurs) et l'organisme est condamné à produire du cholestérol. Ces travaux font ressortir que nous ne sommes pas égaux devant l'artériosclérose et que l'apparition de la maladie, ne dépend pas exclusivement du régime alimentaire et du mode de vie.

Et les facteurs à risques ?

Il semble logique qu'une cellule privée de cholestérol cherchera à la synthétiser et que le rapport de l'importance du cholestérol est lié au nombre et au fonctionnement des récepteurs, et que dans ce cas un régime hypocholestérolémique ne peut avoir qu'un effet limité. Certes, on sait que le café, la cigarette, le diabète, l'excès de poids sont des facteurs à risques dans les maladies coronariennes et participent à accroître le taux de cholestérol. Mais est-il pour autant possible de déduire que ce cholestérol est responsable de ces pathologies ou qu'il s'agit là de la résultante d'un effet secondaire et non de la cause initiale ? Par ailleurs, des scientifiques britanniques ont fait ressortir que dans de nombreux cas, la maladie coronarienne est probablement programmée dans la première période de notre vie.

La battage autour du cholestérol prétend fréquemment qu'un taux de cholestérol bas est synonyme de bonne santé et diminue les risques d'incidents cardiaques. Pourtant, nous savons maintenant que les personnes qui ont réussi à baisser leur taux de cholestérol sanguin meurent effectivement moins, d'accidents coronariens mais plus de cancers. Cette constatation rejoint celle des physiologistes du début de ce siècle qui supposaient que le cholestérol joue un rôle important dans la régulation de la perméabilité cellulaire, et que de plus il est l'un des éléments clés de l'autodéfense de notre corps contre l'infestation par les cellules cancéreuses. Certes, notre connaissance sur les mécanismes de la carcinogenèse est encore insuffisante pour pouvoir affirmer ou rejeter cette hypothèse, mais il est bien établi que la diminution du cholestérol augmente le risque de cancer. Récemment, les chercheurs japonais ont suivi plusieurs milliers habitants d'Osaka cette hypothèse a été une fois de plus confirmée, la relation entre le cancer (particulièrement chez les hommes) et un taux bas de cholestérol semble être évidente. Des médecins pensent également que la chute du cholestérol précède la mort, chez des patients qui souffrent de maladies longues. Les chercheurs du centre médical de Baltimore quant à eux font état qu'un taux bas de cholestérol entraînent fréquemment le décès chez les personnes âgées.

Le cholestérol a-t-il une incidence sur la durée de vie ?

Déjà en 1981, on a commencé à faire des constatations troublantes, les personnes qui ont un taux important de cholestérol ne vivent pas statistiquement de manière significative plus longtemps que le reste de la population, mais à la grande surprise des chercheurs ceux-ci ont constaté qu'elles avaient un taux de suicide beaucoup plus important. Bon nombre de chercheurs pensent maintenant, qu'un taux trop bas de cholestérol est à l'origine des dépressions, suicides, et de mort précoce. Les psychiatres finlandais ont observé que les individus particulièrement agressifs se caractérisent par un taux bas de cholestérol. Les nombreuses expériences faites sur les animaux confirment la relation entre le taux de cholestérol et l'agressivité.

Toutes ces recherches, soulignent que la mode pour les médicaments anticholestérolique est douteuse et que l'abaissement du cholestérol fait de manière inconsidéré peut avoir des conséquences graves pour notre santé.

Le Cholestérol à prendre avec des pincettes

Sujet, scabreux à prendre avec des pincettes les études contradictoires se succèdent. Ainsi que nous venons de le voir, il est présent dans toutes les cellules et dans le sang, ainsi que dans la bile. Ce stérol, se trouve dans les graisses animales, dans le tissu cérébral, dans le lait il est synthétisé par le foie. Son rôle est particulièrement important dans la synthèse des hormones stéroïdes.

L'excès de cholestérol est dangereux, il bloque les artères engendre l'artériosclérose. Si il y a formation de plaques dans le sang il y a risque de thromboses. Mais seul l'excès de cholestérol, qui provient des graisses saturées que l'on trouve dans les produits d'origines animales, les abats, la viande, le lard, les produits laitiers, le chocolat présente des inconvénients notables. Par contre les graisses non saturées présentes dans les huiles vierges ont une incidence protectrice notable.

Le seul 'hic" c'est que l'on ne sait guère quel est le rôle exact du cholestérol dans les maladies cardio-vasculaires. Ainsi que nous l'avons vu, est-il la cause, dans ce cas il est normal et judicieux d'agir pour le contrôler et le juguler, mais si il n'est que la conséquence, c'est agir sur un symptôme et l'effet protecteur ne peut être qu'illusoire.

Sur le plan pratique, lorsque l'on absorbe des de trop nombreux aliments riches en cholestérol et que celui-ci n'est pas éliminé il se fixe sur la paroi des vaisseaux et forme une plaque qui s'épaissit avec le temps, et va jusqu'à provoquer l'obstruction des vaisseaux.

Mais comme rien n'est simple, certains chercheurs émettent l'hypothèse que celui exercerait une protection contre les radicaux libres et qu'il serait même un antioxydant (d'où son influence protectrice dans le cancer). Sa toxicité n'apparaîtrait qu'après un phénomène d'oxydation, lui même lié directement à nos conditions de vie.

Des études surprenantes

Nous fabriquons chaque jour environ 15 grammes de cholestérol, l'essentiel étant que le taux en concentration soit à un niveau optimal, tout comme pour la glycémie et tous les autres éléments indispensables au bon fonctionnement de notre corps.

En Israèl des chercheurs ont établi des taux de comparaison entre l'espérance de vie les personnes dont le taux se situe entre 2 et 2.30 ont une espérance de durées vie supérieure à celles dont le niveau se trouve entre 1.5 et 1.9. Là non plus on ne peut tirer de conclusion hâtive, parce que l'on s'aperçoit que le mode de vie, s'il a des répercussions parfois (mais pas toujours) sur le taux, a quant à lui une incidence indiscutable.`

Les oeufs, ont été souvent à tort sur le ban des accusés, on s'est aperçu que les oeufs utilisés pour les études étaient de la poudre d'oeuf déshydraté ! D'autres études contradictoires faites démontrent que l'oeuf, lorsqu'il est consommé dur, ou à la coque même en quantité importante joue un rôle négligeable sur le cholestérol. Il est probable que la lécithine contenue dans l'oeuf soit un agent fortement protecteur. De plus, ils contiennent également des protéines et des acides aminés et des nutriments divers.

Les véritables ennemis

Le cholestérol n'est pas l'ennemi à abattre à tout prix. Il peut être le reflet d'erreurs alimentaires et (ou) d'un hérédité génétique qui est la caractéristique de certaines familles, mais il est également probable que dans ce cas de figure les habitudes alimentaires familiales aient un rôle prédominant. A tout ceci peut s'ajouter l'hypertension, la suralimentation, l'excès de poids, la cigarette, l'alcool, les produits laitiers (soupçonnés par de nombreux chercheurs, plus spécialement la cuisine au beurre), les fritures, l'excès de graisses animales, charcuteries, triperies, les sucres artificiels ainsi que tous les produits en contenant, (boissons sucrées, sodas, pâtisseries,confitures chocolat etc.) le diabète, le stress, l'inactivité physique, ainsi que certains produits pharmaceutiques

Combattre le cholestérol naturellement

Les nutriments à base de GLA, l'huile d'onagre, l'huile de pépins de cassis ont une action anticholestérolémiante. La lécithine abaisse le taux des lipides, les huiles de poisson (elles comportent des acides gras polyinsaturés oméga 3)., les huiles végétales (de première pression à froid) lin, noix, soja, sésame, d'oeillette, de tournesol. Les céréales complètes, le riz, le millet, tous les fruits frais, et les légumes verts, les artichauts, les salades vertes, le citron, le pamplemousse, le raisin, la carotte, les aubergines, le chou, l'oignon, la ciboulette l'ail qui a une action spécifique sur la structure des artères, qui a été démontré par H. Heinle l'adjonction d'ail, à la nourriture fait diminuer de manière importante le taux de cholestérol et a une action bénéfique sur l'hypertension, cette étude a été confirmée par le Professeur A. Arekhow de Moscou, qui a quant à lui constater que la prise régulière d'ail empèche l'accumulation de cholestérol et la formation de plaques athéromateuses dans les vaisseaux sains, comme dans ceux déjà atteints. Plus curieusement, celui-ci a constaté également que l'ail différenciait les cholestérols, il combattait le nuisible (LDL), mais privilégiait le bon(HDL), le résultat dans tous les cas s'avérait positif. Mais l'ail, est un agent anti-oxydant, et il s'oppose aux effets des radicaux libres (l'ASP + l'alliine inhibe environ 46 % la péroxydation des lipides au niveau sérique et tissulaire). Ce qui expliquerait que les régimes "à la méditéranéenne" offrent une protection aux maladies coronariennes, par rapport à ceux du nord de l' Europe. L'acide O-linoléique contenu dans l'huile d'olive aurait une action également protectrice.

A privilégier également les vitamines du groupe A, C et B, le sélénium, le magnésium.

Les plantes qui combattent le cholestérol

L'Alfalfa - le pissenlit - le bouleau - l'olivier - l'aubier de tilleul - la bardane - le chiendent - la saxifrage - le romarin - le solidago - l'écorce de frène - l'Eupatoire -

Toutes ces plantes peuvent être préparées sous forme de décoction à raison de 5 grs pour 1 litre d'eau porter à ébullition pendant 15 minutes infuser 30 minutes, prendre 4 à 5 tasses par jour loin des repas.

Vin anti-cholestérol :

feuilles de bouleau + écorce de frène dans un litre de vin rouge de Bordeaux (si possible biologique) laisser macérer 1 semaine, filtrer et boire un verre à liqueur par jour, loin des repas.

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Published by hstes1
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Angelilie 03/04/2017 18:24

beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une découverte et un enchantement.N'hésitez pas à venir visiter mon blog. au plaisir