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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 16:51

 

 

 

 

 

..... la lecture des évènements, avec le recul, en fonction des sources, prend souvent des tournures de vérités non seulement contradictoires, mais bien souvent totalement inconciliables.

 

 

 

Avec 80 ans de recul, je vous propose un regard croisé et fortement « tendancieux » sur la presse communiste et d’extrême droite.

 

 

Presse communiste :

 

Le peuple crève aux USA

 

 

 

Chômage famine 1000 personnes meurent de faim chaque jour aux Etats-Unis

 

Le président Hoover s’oppose à tout secours non productif.

 

 

Grand visionnaire : On veut la paix à tout prix avec le peuple allemand

 

 

Que réclamions-nous alors ? La paix avec le peuple allemand. Nous voulions l'aider à secouer les chaînes de Versailles. Nous estimions que dans la mesure le peuple allemand ne suffoquerait plus sous le poids d'un traité inique, a démagogie nationaliste n'aurait aucune de succès.
C'est parce qu'on n'a pas voulu nous entendre que l'hitlérisme a pu se poser frauduleusement en champion de la libration allemande et instaurer sa domination sur le Reich.

1936 - Les communistes, l’URSS, la paix même avec Hitler !

Est-ce à dire que nous  avons abandonné notre lutte pour la paix ? Est-ce à dire que nous avons cessé d'être les champions ardents de la paix avec tous ? Chacun sait que non. Chacun sait que les communistes, ceux de l'U.R.S.S. et ceux du monde entier, sont partisans de la paix avec tous, même avec l’Allemagne de Hitler Gabriel Péri (l’Humanité 1936)

 

Romain Rolland, mieux inspiré, a écrit de Moscou qu'elle était « la capitale de l'Internationale humaine ».

 

A droite….. (1931)

 

Communistes et paysans : On vivait mieux sous le Tsar.

Une très forte résistance opposent les paysans russes opposent à la doctrine socialiste. obscur instinct de la conser­vation, ou bien le moujik est-il guidé par des aspirations Cette résistance n'est-elle véritablement qu'une force d'inertie inconsciente au ser­vice d'un politiques, par un idéal so­cial pour lequel il lutte avec courage et ténacité ? …… car il est évident qu'aucun pouvoir, destiné à remplacer ce­lui des Soviets, n'aurait quelque chance de se maintenir contre la volonté d'un bloc de cent millions de paysans, à moins de continuer le sanglant régime de terreur bolcheviste.

Il est un fait fort remarquable, c'est que la Russie a traversé en quelques mois toutes les étapes politiques que d'autres pays ont mis des dizaines d'années et mê­me des siècles à parcourir. Le jour même de son abdication, l'empereur Nicolas II avait institué un gouvernement constitu­tionnel, avec le prince Lvov comme prési­dent du Conseil ; ce gouvernement vécut vingt-quatre heures, juste le temps de per­mettre au nouveau souverain, Michel 1er, de renoncer au pouvoir. Ensuite, dans une allure de galop, on vit tour à tour une ré­publique démocratique, avec le même Lvov, une  république socialiste, avec Kerensky, un Directoire le tout en sept mois. Il ne restait plus qu'à tâter du communisme pour épuiser les possibilités politiques ; (Je suis partout 1931)

 

 L'huma

 

Luc DURTAIN. Une nouvelle civilisation, une nouvelle foi naissent là-bas, qu'il faut avoir senties pour en comprendre la grandeur…

 

L’URSS – C’est la différenciation vécue quotidiennement par les prolétaires  entre la bénéfique dictature du prolétariat qui respecte et valorise les hommes et l’infernale  dictature du capitalisme qui broie les travailleurs.

 

Les Soviets ont enregistré que les puissances repoussaient leur projet de sarmement ou de réduction des armements avant, que nesoit résolu le problème de la sécurité.

 

 

En ce qui concerne la question de la  différenciation dans la population paysanne, la différenciation sous la dictature du prolétariat ne peut être identifiée avec la différenciation sous le régime capitaliste. Sous le capitalisme, ce sont les extrêmes qui grandissent, paysans pauvres et bourgeoisie rurale, tandis que la masse paysanne moyenne disparaît. Chez nous, au contraire, ce sont les paysans moyens qui grandissent en nombre, grâce au fait qu'une partie des paysans pauvres arrive à plus d'aisance. Les koulaks grandissent. aussi tandis que le nombre des paysans pauvres diminue. Ce fait prouve que la figure centrale de l'agriculture a été et reste toujours le paysan moyen.
« Le bloc avec le paysan moyen s'appuyant sur le paysan pauvre a donc une importance décisive pour le sort de notre édification par la dictature du prolétariat.

 

Pour l’extrême droite

Le peuple veut revenir au régime sous lequel il vivait mieux….

 

C'est donc à la mas­se paysanne et ouvrière que les Soviets sont obligés de s'attaquer pour sauver leur système ; le Progrès de Dijon a pu­blié dernièrement le récit d'un ouvrier français revenu du paradis socialiste. Il y raconte entre autres, une scène poi­gnante ; Les ouvriers d'Alexandropol, ha­rassés et affamés, furent conviés à assis­ter à un film de propagande, accompagné du discours d'un orateur venu de Moscou. « Les ouvriers l'entendaient bien dire qu'ils étaient heureux, mais ils n'y croyaient pas. Pourtant, ils n'osaient réa­gir, car ils se savaient surveillés et sa­vaient que chaque manifestation de leur mécontentement se transformerait en plu­sieurs années de prison, de travaux for­cés ou de déportation en Sibérie. »

Et c'est l'espoir de ce régime qu'on fait quotidiennement miroiter aux yeux éblouis de l'ouvrier français.

 

Textes choisis (avec partialité) et commentés par Jean Aikhenbaum

Sources :

Je suis partout

L’Humanité

Simon Epstein  - Un paradoxe français, Antiracistes dans la collaboration, antisémites dans a résistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by hstes1 - dans Histoire -
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