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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 14:09

Le Mouvement de la Résistance Islamique est l’un des maillons de la chaîne de la lutte contre les envahisseurs sionistes. Cela remonte à 1939, et à l’émergence du martyr Ezzedine al-Qasem et de ses frères, les combattants membres des Frères Musulmans. Elle s’allonge pour s’unir avec une autre chaîne qui est la lutte des Palestiniens et des Frères Musulmans lors de la guerre de 1948, puis les opérations du jihad des Frères Musulmans en 1968 et plus tard.

Il n’existe pas de solution à la question palestinienne, excepté le jihad. Les initiatives, les propositions et les conférences internationales sont une perte de temps et des tentatives vaines. Le peuple palestinien refuse d’accepter que son avenir, ses droits, et son destin soient l’objet de spéculations. Comme il est écrit dans l’honorable Hadith : » Le peuple de Syrie constitue le fouet d’Allah sur la terre. Il se venge par leur intermédiaire de quiconque Il veut parmi Ses fidèles. Il est interdit aux hypocrites d’entre eux de vaincre le véritable croyant et ils mourront dans l’angoisse et la douleurs.

extrait de la Charte du Hamas.

 

Apparemment, rien de commun entre la charte du Hamas et les émeutes de Constantine en 1934. En y regardant de plus près, on s’aperçoit que le dénominateur commun est identique, instauration de la charia et de l’Islam comme religion unique, combat contre les incroyants, mécréants, chrétiens, apostats et ce quel que soit l’endroit concerné. Nul n’est en droit d’échapper à l’ultime vérité. Ceux qui s’y opposent doivent être convaincus par tous les moyens y compris par la force. Le conflit israélo-palestinien n’est qu’un prétexte,

Voir également :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=oW5GfXVondU#!

 

 

Les émeutes de Constantine de 1934 – vu à travers la presse

 

 

Vendredi soir 3 août, vers huit heures, un israélite ivre passant devant la mosquée de Sidi Lakdar, injurie des Musulmans en prière. Ceux-ci se précipitent sur lui. Des bagarres s'ensuivent, dont la police ne vient à bout que tard dans la nuit, II y a quelques blessés.

La journée de samedi se passe dans le calme. Mais, le matin venu, de nouvelles bagarres ont lieu. On compte une vingtaine de blessés. L'ordre est une fois encore rétabli

Le dimanche matin, une réunion d'indigène se tient sous les pins, hors de la ville, M. BenDjelloul, conseiller général et l'un des politiciens les plus turbulents, doit y prendre la parole. On l'attend, Soudain, le bruit se répand qu'il vient d'être assassiner par des            juifs. Aussitôt c'est la ruée vers la ville.... les rues sont gardées par d'importants détachements, la foule indigène se jette dans les ruelles du quartier arabe et vient déboucher dans la rue Nationale où se trouvent nombre de magasins juifs.

Tous les Juifs qui essayent de résister sont assommés ou égorgés. Enfin, pour ajouter à la grandeur du spectacle, on met le feu à plusieurs maisons. Ainsi procé­dait-on jadis quand on mettait à sac une ville.

Le sac a duré six heures, de 9 h. à 15 h., pendant lesquelles la troupe et la police (faute de cartouches ? faute d'instructions ? faute de courage ? sont restées spectatrices de l'émeu­te. Les habitants, saisis de terreur, se barrica­daient dans leurs maisons. Quand les renforts armés et les pompiers arrivèrent, on comptait 27 morts, dont 23 Juifs, des centaines de bles­sés et des millions de dégâts.

Tandis que ces scènes se déroulaient à Cons­tantine, d'autres troubles se produisaient ail­leurs.

Voilà les faits tels que les a rapportés la presse officielle. Mais des renseignements qui nous parviennent tendraient à confirmer une autre relation dont L'Action Française s'est fait l'écho. D'après cette relation, l'incident de l'ivrogne à la mosquée aurait passé inaperçu si l'arrogance juive ne s'en était mêlée. C'est elle qui fut cause des premières bagarres à la suite desquelles fut décidée, sur les conseils du docteur Ben Djelloul, la réunion du diman­che matin. Quant à l'émeute sanglante, elle serait la réplique de l'assassinat par les Juifs de quatre Arabes sans défense.

L'enquête devra établir la réalité des faits. Ce ne sera pas sans peine. Souhaitons que ce soit sans parti pris. Une enquête conduite avec partialité serait à cette heure grosse de dan­gers. Etant donné les passions aux prises, il ne reste pas une faute à commettre.

Observons toutefois que, dès la première heure, les élus et notables musulmans, délé­gués financiers, conseillers généraux, membres de la Chambre de Commerce, le docteur Ben Djelloul en tête, ont tenu à exprimer publi­quement leur réprobation de cette émeute san­glante.

Et quand on cherche à trouver des excuses aux assassinats tous les prétextes sont bons.

Sans doute l’agression du 5 août doit être considérée comme la réaction spontanée dune race chez qui l'antisémitisme est endémique, et il n'est peut-être pas inutile de rappeler à ce sujet que, sous la domination turque, le pillage et le massacre périodiques des Juifs étaient, si l'on peut dire, de tradition. Mais la haine de l'Arabe pour le Juif ne suffit pas à expliquer cette affaire : l'unanime répro­bation des chefs musulmans en fournit la preu­ve. L'Islam n'est pour rien dans le crime, affir­ment-ils. Pour rien, c'est trop dire. Mais il est d'autres causes de ces excès. M. Jules Moch voudrait nous faire croire que c'est le natio­nalisme français qui provoque l'antisémitisme. Quand il écrit qu'il n'a pas constaté de trace d'hostilité entre Musulmans et Juifs en Algérie, il prête à rire. Il ajoute, il est vrai, que la misère extrême des travailleurs arabes, opposée à l'aisance des commerçants juifs, explique en partie le drame. La région de Constantine, qui produit surtout du blé, a été très touchée par la crise et la mévente des céréales, et les popu­lations arabes ont éprouvé plus que jamais la contrainte des usuriers juifs. Le fait que l'on compte un certain nombre d'hommes d'affaires parmi les victimes semble indiquer que la ven­geance contre des créanciers trop durs a pu armer plus d'un bras : ce n'est pas impossible. Mais voilà bien des contradictions.

Un coupable tout trouvé : le décret Crémieux.

Cela dit, prenons un peu de champ si nous voulons atteindre le fond des choses.

Nous ne reprendrons pas le procès du décret Crémieux qui a rendu l'Algérie à jamais ingouvernable en nous aliénant l'amitié des Musulmans et en nous obligeant à faire une politique dont l'hypocrisie est le fondement. C'est un fait que l'Arabe considère le Juif comme un inférieur, et nous en avons fait un supérieur en lui conférant, avec la naturalisation, tous les droit et avantages civils et politiques dont jouissent les Français. Doit-on, pour réparer cette faute étendre ces mêmes droits à tous les indigènes Voilà le nœud du conflit......

 

....Au reste, tout le mouvement d'opposition politicienne est un produit de nos écoles, qui servent surtout à fabriquer des déclassés et des révoltés. Ceux-ci trouvent dans la politique un aliment à leur aigreur, car nous avons importé en Algérie nos idées et nos mœurs politiques. La gauche y intrigue avec le docteur Ben Djelloul comme elle fait chez nous avec la C.G.T.

 

Révolution en marche

Socialistes et communistes vecteurs du panarabisme

D'autre part, les socialistes et les commu­nistes ne restent pas inactifs : un bras de mer est peu de chose pour des idées ! Ils recrutent les indigènes par les mêmes moyens, les mêmes « raisons » qu'ils emploient en France. Les médersas leur fournissent des chefs, les mas­troquets des troupes. Et ces troupes sont orga­nisées, comme le prouve l'émeute du 5 août. Seulement, on ne s'entend pas toujours sur le sens des mots et l'internationalisme d'exporta­tion française devient panislamisme en Afrique. N'importe, disent nos Moscoutaires, qui ne sont satisfaits que lorsqu'ils ont bien travaillé contre leur pays. Voilà comment, en propa­geant là-bas des idées antifrançaises, on entre­tient une exaltation qui peut fuser à la moindre étincelle. Les esprits sont chargés à bloc, mais quand le coup part, ce n'est pas toujours dam la direction indiquée. Tel est, d'un mot, le fond de l'affaire.

 

Autour d’un pogrom - Les Musulmans et l'antisémitisme

L'antisémitisme est fonction de la religion mahométane. Tout musulman naît antisémite ou se doit de le devenir. Le Coran, chapitre V, sourate 85, est d'ailleurs là pour lui rappeler à tout moment son devoir le plus strict.

Tu reconnaîtras, lui y est-il prescrit, que ceux qui nourrissent la haine la plus violente contre les fidèles sont les Juifs et les idolâtres, et que ceux qui sont les plus disposés à aimer les fidèles sont les hommes qui se disent chrétiens.

L'on relève encore dans le Coran, chapitre IV, sourate 159 :

Parce qu'ils exercent l'usure, qui leur a été défendue ; parce qu'ils dévorent le bien des autres en choses vaines, nous avons préparé aux infidèles — c'est des Juifs dont il est question  un châtiment douloureux.

On sait que le pogrom de Constantine a été déclenché par un zouave israélite qui, pris de boisson, commit la faute d'injurier de belle fa­çon, et en arabe, des fidèles musulmans priant à la mosquée. On sait aussi que la population musulmane de la grande ville algérienne n'a pas un instant songé à inquiéter, français ou étran­gers, les européens de religion chrétienne établis à demeure dans leur ville. On sait, enfin, et M. Emile Lemoigne l'a fait ressortir avec force dans un lumineux article paru dans la Presse coloniale du 11 courant, que cette même popula­tion n'a guère accablé de son exaspération que les seuls « usuriers et les prêteurs sur gages ou à la petite semaine qui avaient depuis toujours pour habitude de la mettre en coupe réglée.

La réponse unique : le Coran

Qu'on relise maintenant de près les deux sou­rates précitées. Elles clarifient l'une et l'autre pas mal d'obscurités. Elles expliquent l'une et l'autre le comment et le pourquoi profonds et inexpiables de l'antisémitisme des populations musulmanes de l'Afrique du Nord.

Le Juif nord-africain et l'usure

Il ne faut pas craindre de le dire, de le redire, voire de le proclamer: si la France tient à demeu­rer la très grande puissance musulmane qu'elle est devenue de par le monde, il faudra qu’elle se décide tôt ou tard à porter remède à la plaie phagédénique qui dévore lentement, mais sûrement l’Algérie, la Tunisie, le Maroc. 

Cette plaie – le Juif nord africain pour l’appeler par son nom.- l’extrême sévérité des lois parvint jusqu’en 1900 à en préserver le Maroc. Mais au lendemain de la conquête, le libéralisme français eut pour résultat de rendre quasi inopérantes les prescriptions du Coran, concernant la Riba ou usure et de réduire à néant les dispositions des quatre sourates......

Malheureusement l’usurier Juif ne prospère pas qu’au Maroc. Il foisonne dans les douars les plus reculés du bled algérien, fleurit jusqu’à dans les oasis du Sahara....

Il est parvenu en procédant de la sorte à dépouiller peu à peu les cultivateurs indigènes de leurs champs, de leurs palmeraies et de leurs silos....

Jean Aikhenbaum

 

Sources :

Je suis partout 1934

L’Humanité

archives personnelles

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Published by hstes
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