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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 21:45

 

 

 

 

L’évolution ne tend pas vers le mieux, elle ne tend vers rien...

Seule la sélection systématique est à même de refondre la nature humaine.

la force formidable de l’hérédité donne la possibilité de combattre ses propres ravages et d’opposer une sélection systématique à la sélection destructrice et déréglée qui met l’humanité en péril.

 L’amélioration ne peut suivre que par la voie du tri systématique des humains selon leurs qualités héréditaires respectives, et une politique doit favoriser la reproduction des meilleurs représentants des meilleures lignées, tout en décourageant la procréation des inaptes, des faibles d’esprit et des porteurs de tares...

Georges Vacher de Lapouge, grand précurseur de l’hitlérisme (anthropologue 1854 –1936)

 

Exaltation de la personnalité

 

Les manifestations psychologiques des personnalités délirantes sont multiples, l’une des plus fréquentes est l’exaltation de la personnalité, la mise en avant exagérée moi. Il s’agit de délires plus ou moins marqués où se croise l’exaltation des grandeurs, de satisfaction, les idées de richesse, de domination, de force.

 

Un autoritarisme morbide

 

Inutile s’attarder sur la morbidité d’Hitler, il entre dans ces caractéristiques on dénote chez lui un autoritarisme absolu, un orgueil brutal, une cruauté froide et suivant les circonstances accompagne ses déclarations des mensonges cyniques ou d’hypocrisie perfide. D’ailleurs, ces traits de son personnage, il les revendique dans ses discours :

« Nous devons être cruels. Nous devons l’être avec une conscience tranquille. La conscience est une invention judaïque... c’est comme la circoncision une mutilation de l’homme ».

« Que m’importe à moi le bonheur ou le malheur des autres ».

« A ceux qui me reprochent de ne pas tenir une parole, de rompre des contrats, de pratiquer la tromperie et la dissimulation, je n’ai rien à répondre, sinon qu’ils peuvent faire de même ».

 

Le verdict du psychiatre

 

L’analyse du psychiatre fait ressortir qu’Hitler est atteint de délires raisonnants (ce qui est le cas généralement des dictateurs), puisqu’ils se plient semblent-ils aux règles de la logique. Les raisonnements sont lucides, le discours cohérent, il suit généralement une suite logique de convictions fixes. Ils s’accompagnent chez Hitler de délire hypomaniaque créatif à forme ambitieuse (mégalomanie). Intuition, révélation, inspiration etc.

 

Manie dépressive délirante

 

Un célèbre neurologiste américain  avait reçu à plusieurs reprises Hitler à Berchestgarden , à la suite de quoi il avait transmis ses observations en mai 37 à l’un de ses confrères le professeur Wagner Jaurregs, grand aliéniste autrichien et prix Nobel. La note fut remise sans révéler le nom du patient, pour le célèbre aliéniste il ne fait aucun doute que le malade est atteint de manie dépressive délirante.

 

Sa perversité joue un rôle prépondérant dans l’expression et l’orientation de son déséquilibre.

 

Hitler déprimé excitable est pour un psychiatre français qui s’exprime dans Paris Match dans le numéro du 10 octobre 1939 atteint de surcroît d’une forme agressive d’aliénation morale. C’est un déséquilibré certes, mais totalement responsable de ses actes. Durant les quatorze années qui ont précédé son accession au pouvoir Hitler a fasciné le peuple allemand d’un discours lyrique de rêves et d’espoir, agrémentés formules grandiloquentes. Otto Strasser disait de lui, que cet homme est telle une membrane sensible, il enregistre les vibrations du cœur humain, il a su avec une intuition qu’aucun don conscient ne pourrait remplacer, se faire le haut parleur des désirs les plus secrets, des instincts souvent les moins avouables, des souffrances et des révoltes intimes d’un peuple….

 

Un somnambule en vérité, un médium comme en engendre les époques les plus troublées de l’évolution humaine !

 

 

 Il possède le mécanisme d’inspiration nécessaire, l’intuition exacerbée qui lui permet d’exprimer les attentes inconscientes de l’âme populaire de ses contemporains. Que de fois on m’a demandé en quoi consistait l’extraordinaire pouvoir de l’orateur Hitler. Je ne saurais l’expliquer autrement que par cette intuition miraculeuse, qui lui transmet l’infaillible diagnostic du mal dont souffre son auditoire. S’il essaie d’étayer ses discours de théories savantes, extraites d’œuvres incomplètement comprises, il ne se hausse guère au-dessus d’une pauvre médiocrité. Mais dès qu’il jette ses béquilles, qu’il fonce en avant, prononçant des paroles que lui insuffle l’esprit et le voilà aussitôt transformé en l’un des plus grands orateurs du siècle…. Naturellement, il avait l’instinct qui lui tient lieu de psychologie. Il hume l’air durant quelques minutes, il tâtonne, cherche, s’adapte… son discours part comme une flèche et touche au vif la plaie du cœur ; il libère le subconscient de la foule. Accablé par son incapacité à fréquenter les hommes ; il éprouve une délivrance à constater que la foule l’écoute.

 

Hitler les femmes et les homosexuels

 

Les historiens se sont toujours interrogés sur la vie affective d’Hitler. Les hypothèses abondent et les avis, non seulement divergent, mais sont également contradictoire. Si la plupart des historiens pensent qu’Hitler n’était pas homosexuel. Ce qui est vraisemblable. Son orientation sexuelle, n’en est pour autant pas résolue. On trouve en vrac... il aurait été bisexuel, momentanément homosexuel, sadomasochiste, scatophile, impuissant etc.

Rauschning quant à lui est formel : Le fait qu’Hitler était entouré d’un si grand nombre d’homosexuels a induit certains à soupçonner le Führer du même vice.... Il est pratiquement sûr aujourd’hui, que les accusations d’homosexualité portées sur Hitler sont sans réel fondement.

 

 

Pour Heiden, Hitler n’est ni homosexuel, ni bisexuel mais atteint du vice qu’illustre Sacher Masoch : la servilité sexuelle.

L’un des pionniers parmi ses partisans qui permit à Hitler d’accéder au pouvoir est sans conteste Ernst Röhm, chef des S.A et  homosexuel notoire. Ce qui n’empêchera pas Hitler lors de la nuit des « Longs couteaux » le 30 juin 1934, de le faire assassiner. Il condamnera fermement cette dégénérescence que constitue l’homosexualité. A la suite de quoi, on peut considérer qu’il y eut deux poids, deux mesures, les homosexuels condamnés, déportés et ceux dont le système s’accommodait.

 

Hitler, n’était donc probablement pas homosexuel,

 

ce n’était pas pour autant un homme à femmes, même s’il exerçait sur elles une fascination indiscutable. Hitler, dans l’un de ses discours dénonce les dangers que présente « pour la pureté de la race », qu’il compare à la peste, l’homosexualité. C’est à ce titre qu’il justifie l’élimination de Ernst Roehm. Les lois de Nuremberg allaient se charger de la protection de la peuple allemand en préservant le sang germain de toute contamination. Les homosexuels dans un premier temps furent fichés et à la suite de quoi, une partie d’entre eux furent déportés.

 

Les femmes : Madame Bechstein un amour extatique

 

Parmi les femmes qui ont traversé sa vie, il y eut Madame Bechstein, femme d’un marchand de piano qui avait une vingtaine d’années de plus que lui et qui lui vouait un amour extatique : « dans l’intimité, ou devant de rares amis, il s’asseyait aux pieds de l’imposante maîtresse de maison, appuyait sa tête contre son opulente poitrine et fermait les yeux ».

 

Cet amour tout platonique ne devait pas donner totale satisfaction à Hitler, puisqu’il fit la connaissance d’une adolescente pleine de charme...

 

 fille du photographe Hofmann, d’une rare beauté, blonde transparente au corps d’éphèbe... le père apprit cette liaison, celle-ci tourna court, bien qu’à cette époque Hitler fut déjà un personnage bien en vue. Cette aventure sans lendemain, se solda néanmoins par l’enrichissement du photographe Hofmann, puisque celui-ci obtint en dédommagement du « déshonneur causé à sa fille » les droits photographiques d’Hitler pour le monde entier. Devenu Chancelier, il ne garda pas rancune à la belle de cette rupture, puisqu’il nomma plus tard son mari chef de la jeunesse allemande.

 

Angela sa nièce, la fille de sa demi-sœur

 

Angela sa nièce était la fille de sa demi soeur. Heiden, dit en parlant de cette épisode de la vie du Führer, qu’on pourrait appeler  le grand amour d’Adolph Hitler son roman avec sa nièce Angela Raubal. Hitler se sent violemment attiré par la jeune fille. Avec les années, la relation s’envenime, prend une tournure alarmante. L’adoration primitive pour l’oncle célèbre se change aversion... A la suite d’une violente dispute le 18 septembre 1929, on la retrouve morte, tuée par une balle de revolver. L’examen médical conclut à un suicide. Sa dernière relation féminine connue est Eva Braun.

Pour Heiden, il ne fait aucun doute qu’Hitler entretenait avec les femmes des relations de servilité particulière entrant dans l’ordre du masochisme... 

 

Jean Aikhenbaum

 

 

Sources sélectives ;

Je suis partout 1931

Au Pilori

 

 

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Published by hstes
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