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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 14:58

 

 

(vu sur internet) L’exorcisme d’un homosexuel ou lorsque le démon gay se manifeste !

A l’église du Manifested Glory Ministries dans le Connecticut aux États-Unis, des paroissiens tentent d’enlever le démon gay qui se trouve dans le corps d’un jeune adolescent de 16 ans. Ils sont complètement barges !

« Arrachez-le de sa gorge ! » crie une femme, l’exorcisme est encore pratiqué mais ce que nous ne savons peut être pas c’est qu’il y a plein de sortes de démon. Dans cette histoire ce n’est pas le diable que les croyants tentent d’enlever du corps d’un garçon, mais le démon de l’homosexualité ! Hé oui c’est une histoire vraie. Alors qu’en Chine la tendance est à la libération des mœurs….

 

On peut le voir avec se simple exemple, que la réponse qu’apporte les différentes sociétés est multiple.

 

pouvoir de légiférer. Donc, toutes prises de position ne peut-être qu’individuelle, et ne saurait être imputé au groupe les conséquences se limitent  sémantique. Elle est verbale. Et à ma connaissance, même en Israël, je n’ai jamais entendu parler de juifs agressant systématiquement un homosexuel.  Si c’était le cas de nombreux homosexuels palestiniens ne tenteraient pas de se réfugier en Israël. Le comportement homosexuel est contraire aux lois religieuses du judaïsme,  c’est une évidence que personne ne peut contester, même si la plupart s’en accommode ou du moins ferme les yeux.

 

Des réactions multiples qui vont jusqu’à la sacralisation de l’homosexualité

 

Les réponses apportées par les sociétés ont été différentes en fonction des époques et des cultures. Il a existé et existe encore diverses réactions face à ce « problème ». Certaines sociétés ont tenté de sacraliser l’homosexualité et de donner aux individus déviants un statut particulier de manière à les isoler, ou encore de considérer qu’il s’agissait d’un rite initiatique transitoire nécessaire pour notamment accéder à un statut particulier celui de chaman par exemple. Lorsque c’était le cas d’un rite, une fois achevé, l’individu retrouvait son statut normal.

C’est d’ailleurs ce que l’on retrouve dans l’analyse Georges Devereux, qui dit que l’homosexualité grecque était un phénomène à la fois psychiatrique et culturel ; son interprétation requiert donc l'utilisation conjointe de données cliniques et socio-(ethno)logiques.

Une rigoureuse application des " insights " psychanalytiques et ethnologiques prouvera que le Grec moyen - même le dandy athénien laconisant, même le Spartiate - n'était pas, psychiatriquement, un perverti, en dépit de son comportement homosexuel. A certains égards il était peut-être même plus hétérosexuellement orienté que l'homme moderne. Un adolescent contemporain, courtisé par des hommes adultes, encouragé à en tirer gloire et soumis de plus à des pratiques homosexuelles deviendrait, dans la plupart des cas, un perverti authentique et permanent et dans le reste des cas, un névrosé. L'adolescent grec devenait pourtant un adulte non névrosé.

Pour ce même auteur : La perversion authentique a ses racines dans la prime enfance. L'homosexualité grecque semble avoir eu les siennes dans la sexualité pubertaire dont elle représentait probablement le prolongement. La notion d'une sexualité indifférenciée - et non différenciante - était probablement connue des Grecs. La sexualité diffuse de la puberté n'est normale qu'à cet âge; elle doit être dépassée par la suite. Les Grecs retardèrent l'abandon de cette " névrose de développement " par des moyens culturels.

-(fin de citation)

Dans un autre travail qui tente d’expliquer ce phénomène par la biologie Biological Exuberance: Animal Homosexual and Natural Diversity de Bruce Bagemihl (Edition St Martin's Press: 1998), devenu   l’ouvrage de référence en la matière, cité par le prestigieux journal scientifique Nature :

Pendant fort longtemps le comportement homosexuel des animaux a été considéré par les biologistes comme très rare et exceptionnel et on lui a même attribué le qualificatif  de déviant. Depuis quelques années cette vision est battue en brèche. Les naturalistes ont recueilli de très nombreuses observations de mammifères et d’oiseaux dont les individus de même sexe s’adonnent à des parades nuptiales, copulent, marquent  et défendent leur territoire. L'ouvrage de Bruce Bagemihl relate ces nombreuses observations. L’auteur présente ensuite les différentes explications que donne la biologie sur l'homosexualité.

La sélection parentale est la première parmi les conceptions présentées. Rappelons que d'après cette théorie, l'existence d’individus homosexuels dans un couple favorise la conception d’autres individus hétérosexuels, par les parents d’enfants homosexuels. Ainsi,  l’individu homosexuel diminue ses chances de se reproduire,  mais augmente en revanche celles de ses proches parents. Cette conception à l’incontestable avantage d’expliquer des phénomènes qui demeurent sans réponse par la théorie classique de l’évolution comme par exemple l’altruisme. L'oiseau qui émet un cri en apercevant un prédateur s'expose personnellement volontairement pour sauver le groupe auquel il appartient.

 

L’homosexualité a-t-elle un sens biologique ?  

La deuxième explication du "sens" biologique de l'homosexualité,  est de voir ce phénomène inconscient qui agirait comme mécanisme d'autorégulation de la population par le biais de la sexualité de manière  à maintenir le nombre d’individus composant la population d’un groupe à un niveau acceptable. La branche de la science qui traite de la génétique des populations rejette cette interprétation (il a été démontré, qu’il s’agit  d’un mécanisme très inefficace) l'auteur de l’Homosexualité et biodiversité la traite, quant à lui, comme une hypothèse fortement probable et importante.

 

L’homosexualité dans la nature ?

Bruce Bagemihl souligne que l'homosexualité est souvent observée dans la nature dans des situations pour lesquelles la biologie moderne est dans l’incapacité  d’apporter une explication convaincante. Enfin,  il critique le point de vue de certains biologistes qui traitent l'homosexualité comme un "atavisme", un reste du passé quand le dimorphisme sexuel n'est pas encore bien visible et que les individus mâles ne peuvent être différenciés des individus femelles, cette situation perdure toujours et est observable dans de nombreuses espèces.

L’auteur  passe de l'explication biologique à l'analyse des mythologies des divers peuples considérés comme primitifs, il constate que partout l'homosexualité est omniprésente. Ce qui l’amène à conclure que ce phénomène n'est pas pour notre espèce le  produit des "avancées" de notre civilisation.

La dernière partie de cet ouvrage est consacrée à l'analyse de l'homosexualité à partir de  la conception de "Gaia", qui considère la terre comme un grand organisme vivant poutvu de fonctions vitales. D'après  Bruce Bagemihl cette conception nous demande de revoir de nombreuses interprétations faites par la biologie contemporaine. Il est tout à fait imaginable, d’après cette théorie, de penser  que la grande partie des populations homosexuelles  est bénéfique pour l’existence et l’équilibre  de Gaia,  même si nous sommes encore dans l’incapacité d’en expliquer la raison. L'auteur pense que la vie peut être interprétée comme le résultat d’une surabondance d'énergie solaire et que l'homosexualité peut être l’un des régulateurs utilisé pour contenir cette richesse énergétique qui pourrait compromettre l’équilibre de Gaia, et destiné à la maintenir à un seuil acceptable.

Dans sa conclusion Bruce Bagemihl souligne toutefois, qu'aucune des explications proposées jusqu'à présent ne peut nous expliquer ce qu’est réellement l'homosexualité et que ce phénomène nécessite une  analyse pluridisciplinaire (Gaia, biodiversité, évolution, théorie du chaos etc.).

 

L’homosexualité dans le judaïsme

L’homosexualité n’est aujourd’hui pas le problème des juifs. C’est le problème des homosexuels, même si parmi eux ont peux compter des individus qui se réclament du judaïsme. (aux Etats-Unis, un rabbin qui se dit orthodoxe et qui affiche son homosexualité ... Courrier International 817 du 30 06 06).

 En Israël Les rabbins Ovadia Yossef et Haïm Kanievsky, éminentes autorités du courant orthodoxe, proposent que la Gay Pride, qui doit se dérouler le mois prochain à Jérusalem, ait lieu dans la ville de Sodome (Sdom). (Guysen.Israël.News)

La communauté orthodoxe a par ailleurs fait savoir qu'elle organiserait une vaste manifestation d'opposition à cette parade homosexuelle, si elle devait se dérouler dans la capitale.

 

Un phénomène universel qui n’épargne aucune société

 

Si ce phénomène était uniquement culturel, les sociétés « rigoristes » seraient épargnées. Ce n’est pas le cas. Je n’ai pu trouver de statistiques, je ne pense pas que l’on puisse prétendre que chez les juifs, musulmans, chrétiens intégristes, quakers etc. qu’il y ait moins d’homosexuels que dans les sociétés permissives.

L’individu en tant que tel (même homosexuel) ne me laisse jamais indifférent. J’ose espérer que cette préoccupation est encore d’actualité et qu’elle est partagée. J’ai voulu à plusieurs reprises chercher à comprendre, j’ai donc regardé ce que l’on pouvait trouver sur l’homosexualité. La plupart des spécialistes (psy – anthropologues- philosophes – médecin etc.) sont d’accord pour considérer qu’il s’agit d’un comportement déviant, même si certains d’entre eux tentent de le justifier. La société, je devrais dire la plupart des sociétés humaines dans leur ensemble l’ont condamné. Quand on y regarde d’un peu plus près, on s’aperçoit que qu’à partir du moment ou l’homosexuel n’affichait pas de manière ostensible son orientation sexuelle personne n’y trouvait à redire.

 

Même les sociétés fortement répressives s’en accommodent !

 

Dans toutes les sociétés y compris l’Islam fortement répressive, les pouvoirs, sous certaines conditions, s’accommodent fort bien de l’homosexualité.

 Aujourd’hui, les gens s’expriment (je devrais plutôt dire s’affichent) librement et souvent avec excès. Ce que nous acceptions ou plus exactement ce que nous ne voulions pas voir, existait bel  et bien, la différence, nous n’étions auparavant pas confrontés de manière régulière à cet affichage revendicatif, parfois intempestif de ce que nous considérons comme une dépravation actuelle de nos moeurs.

Les statistiques

 

D’un point de vue statistique, le rapport Kinsey qui date des années 50, parle de prédisposition ainsi 10% d’hommes et 5% de femmes peuvent avoir (ou ont) un caractère sexuel déviant. La question que l’on est en droit de se  poser est de savoir si ce comportement est plus aujourd’hui fréquent qu’il ne l’était par le passé ? S’agit-il d’un phénomène culturel ou fait-il parti de l’inné ? Peut-il y avoir de prédispositions influencées par les modes de vie, la culture etc.  Là encore, les réponses sont loin d’être unanimes.

 

Homosexualité et désordres hormonaux

Certains auteurs font état de désordres hormonaux qui pourraient ( ?) avoir une influence sur le comportement sexuel. Il ne s’agit là que d’hypothèses. Toutefois, il est bien certain que de nombreuses substances  polluantes utilisées à l’heure actuelle se comportent en perturbateurs hormonaux et pourraient avoir quelques incidences non seulement sur les comportements mais agissent également sur le physique des individus. Que celles-ci aient une influence sur notre santé, nos comportements c’est actuellement bien démontré, de nombreuses modifications ont pu être observées dans différentes espèces animales. Les travaux de Simon Levay mettent en avant que le comportement sexuel est fortement influencé par les hormones notamment au cours de la vie foetale. De nombreux produits chimiques présents dans notre environnement, alimentation se comportent comme inhibiteur, perturbateurs ou transformateurs hormonaux. Nos organismes ne sont pas adaptés et ne savent synthétisés ces nouvelles substances. Ce fait est sans précédent dans l’histoire humaine. Ces substances sont présentes lors de la conception et nous accompagne tout au long de notre vie. Même s’il faut rester prudent, quant à cette interprétaaton, et ne pas en tirer de conclusions trop hâtives, nous ne devons pas pour autant la mésestimer.

Jean Aikhenbaum

 

Ref : Théo Colburn – Diane Dunanoski « L’homme en voie de disparition » - Préface d’Al Gore – Terre Vivante.

Jacques Ruffié « de la Biologie à la culture » - Nouvelle bibliothèque scientifique – Flammarion.

Théodosius Dhobzhanski  « L’hérédité et la Nature humaine » Flammarion ( collection science de la Nature etc.

 

 

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Published by hstes
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