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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 15:04

 

 

PITIÉ POUR LA FRANCE

Ils
tiennent leur juif : rien ne l'arrachera de leurs griffes. Car ce juif providentiel est la justification de la haineuse doctrine dont ils ont déchaîné le fléau sur la France, l'argument vainqueur jeté à notre peuple pour l'exaspérer jusqu'au paroxysme ….………. La culpabilité de ce juif, ce n'est pas seulement en gros tirages de journaux qu'elle se monnaye : c'est en suffrages des sacristies et des salons, en applaudissements de la foule égarée, en popularité... Tu vois bien, juif, merveilleuse et irremplaçable poule aux oeufs d'or, qu'il faut de toute nécessité que tu restes le Traître ! Si tu cessais de l'être, une de nos plus notables industries péricliterait. Peu importe que la France pâlisse, pourvu que le glorieux antisémitisme prospère!
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 16-LB57-19300

 

 

On est pas antisémite, mais il faut admettre que pour les juifs, il y a souvent un problème de nationalité.

 

 

Les Juifs sont actuellement un peu nerveux.

Ils craignent que l'exemple d'Hitler ne soit contagieux. L'un d'eux, M. Philippe Marx, écrit dans Actualité : « Nous assistons en ce moment à une tentative très nette de rêve du vieux sentiment antisémite. Ce n'est certes pas celui qui connut le succès aux temps révolus de l'affaire Dreyfus — où fleurissait la prose d'Edouard Drumont et de Guérin — qui essaye de revivre. Mais on tente de l'adapter au principe hitlérien. Une pareille appréhension me semble mal fondée et propre à nuire à ceux qui la tra­hissent. Elle laisserait croire qu'Israël est incapable de supporter la moindre critique, ne vise qu'à être roi. J'ai l'autre jour déclaré qu'Hitler avait commis un crime abomina­ble » en maltraitant les Juifs qui avaient depuis la fin de la guerre, si bien servi la cause allemande, et la revue Chalom m'a taxé d'antisémitisme, estimant que mon in­tention était d'exciter les alliés contre les victimes d'Hitler. Une pareille susceptibilité est irritante ».

Je n'ai jamais été ni antisémite ni philosémite. Aux premiers jours du dreyfusisme, lorsque le « Groupe des étudiants collecti­vistes, dont j'étais membre, vota un ordre du jour de protestation contre l'arrestation du colonel Picquart et réprouva « les me­nées antisémitiques », je fis prudemment ajouter à cet ordre du jour ces deux mots : et philosémitiques. La fille de Jules Guesde me fit même, à cette occasion, les gros yeux. Elle était bien jolie, mais je ne lui cédai point pourtant. Son ardeur drey­fusiste, d'ailleurs, devait tomber vite. Son père, ne pouvait être du même côté que Jaurès dans une pareille bataille. Même lorsque l'unité socialiste fut réalisée, les deux hommes restèrent hostiles l'un à l'autre, comme en témoigne cette note extraite du septième tome des Cahiers de Maurice Barrés : « Tandis qu'il (Jaurès) parlait (Ma­roc, vers le 19 janvier 1909), Guesde avait groupé sur le haut de l'extrême gauche ses plus fidèles, Ghesquière, Delory, et leur ex­pliquait âprement les contradictions du dis­cours de Jaurès ».

Jusqu'à la guerre, le problème juif fut pour moi un problème religieux. Un Bulgare que je reçus en 1917 au Quai d'Orsay, m’obligea à admettre qu'il était pour beau­coup de Juifs un problème de nationalité. Voici d'ailleurs, le dialogue qui s'établit alors entre mon interlocuteur et moi :

 

« les Juifs constituent une nation parmi les nations, et moi, qui suis Bulgare, qui ait servi dans l'armée bulgare pendant les guerres balkaniques, Je déserte aujourd'hui... parce que je prends parti contre l’Entente, car j’estime que cette dernière est solidaire de la cause juive.

 

Faut-il, en France organiser des pogroms ?

Cette réponse pleine de bon sens limite étroitement l'action antisémite. Des deux, il faut opter : faire entendre de vaines protestations ou organiser des pogroms. En France, seul l'intrépide Urbain Gohier, qui ne souffre point pourtant qu'on maltraite les animaux, publia naguère qu'il ne répu­gnerait pas au massacre des Juifs.

 

Au temps d'Alexandre III, écrivit-il dans sa Vieille France, il pouvait paraître impossible ou cruel de jeter six millions de Juifs dans la mer Noire. Depuis lors, les Juifs ont prouvé qu'il leur était possible et profitable de faire égorger trente millions de chrétiens, dont dix millions de Russes, et d'en tuer une partie avec d'effroyables raffinements de cruauté.

 

Exterminer les juifs russes aurait été salutaire !

Donc, il eût été très humain - du seul point de vue arithmétique — d'exterminer les Juifs russes il y a vingt ans.

Ohé, les huma­nitaires, savez-vous compter ou prétendez-vous que la vie d'un Juif est plus précieuse que celle de cinq blancs ?

 

Difficile de démontrer que la révolution russe a été le fait exclusif des juifs

Si l'on était disposé à rendre le mal pour le mal, il resterait à démontrer que la révolution russe fut uniquement le fait des Juifs.

Démonstration malaisée ! Lénine n'était pas Juif, et, parmi ses adversaires, se rencontrèrent nombre de Juifs.

 

Dans une récente conférence. Léon Dau­det s'est élevé les immondes pro­cédé« du Saint-Office » mis en œuvre, en Allemagne et ailleurs contre les Juifs, dont, certains, a t il dit, ont mérité son estime et même son amitié. Mais, considérant qu’ils participent d'un état d'esprit subversif et qu'un Français d'origine ne saurait accepter d’être commander  et juger par eux il entend leur donner un statut spécial, statut de minorité.

 

Problème juif ? Seul remède :

La solution sioniste 

 

Les Arabes auraient tôt fait de massacrer les Juifs malheureux ou mystiques accourus de toutes parts vers la patrie qu'ils croyaient à jamais morte, si les soldats anglais ne les protégeaient point.

 

Alexandre III réaliste, jeter tous les juifs à la mer est impossible

Quelle solution autre que le sionisme don­ner au problème juif ? Comme le tsar Alexandre III posait un jour au comte Witte cette question : « Est-il vrai que vous ayez de la sympathie pour les Juifs ? », celui-ci lui déclara :  Pour répondre à Votre Majesté, je voudrais d'abord savoir si elle croit possible de jeter tous les Juifs russes dans la mer Noire ? Agir ainsi serait une solution radicale du problème. Mais, si Votre Majesté veut bien reconnaître que les Juifs ont le droit de vivre, alors il faut créer pour eux des conditions de vie pos­sible. »

 

 

Je suis sûr que si le Roi revenait, il écarterait sans autre exa­men cette solution du problème juif, à vrai dire impossible dans notre pays. Je me souviens que, dans une réunion te­nue en 1919 à l'Éclair, j'étais le di­recteur, à l'effet de constituer les listes pari­siennes du Bloc National, un jeune protes­tant proposa une représentation proportion­nelle des religions. Ce fut un beau scan­dale ! L'excellent Joseph Reinach éclata contre le malencontreux parpaillot « Et la Révolution française ! Et la Révolution française ! », hurlait-il. Après tout, les Ro­main Rolland, les Henri Barbusse, les André Gide ne sont pas Juifs !

 

Des juifs ? Certes il en faut, mais dans quelle proportion ?

 

Jérôme et Jean Tharaud, dont le livre : Quand Israël n'est plus roi

 a fait tant de bruit, ne sont pas loin de croire, eux aussi, qu'aucune nation non juive n'est capable de réduire jamais ni l'exclusivisme, ni l'es­prit de révolte, qui sont inhérents au ju­daïsme. Difficile et impossible ne sont pas synonymes. Mon regretté ami Maurice Schwob, qui dirigea avec tant de clairvoyan­ce patriotique le Phare de la Loire, me di­sait, parlant de ses coreligionnaires : « Le Juif, c'est comme certains poisons : à petite dose, ils guérissent, à haute dose, ils tuent ». Que le nombre de Juifs de la région parisienne, qui était de 70.000 avant guerre, soit maintenant de 150.000, cela ne manque pas d'être inquiétant. D'autant que les associations, les ligues et la Banque in­ternationale, qui ne cessent de contrarier l'intérêt français, sont profondément enjui­vées. Karl Marx et Bernard Lazare, avec une grande honnêteté intellectuelle, ont dé­noncé les tares de ceux de leur race qu'ex­plique la situation qui leur fut faite au cours des siècles passés.

 

Des étrangers asiatiques !

Ils vécurent en marge de la société au Moyen Âge.

…….. et ils se trouvèrent investis d'un véritable mono­pole de fait en ce qui concernait « les affai­res » et tout particulièrement les affaires d'argent. A l'endroit de ces dernières, ils n'avaient, en effet, à tenir compte d'aucune des dispositions restrictives et prohibitives du droit canon. Ils furent, leurs relations s'é­tendant sur tout le monde, les agents tout désignés du capitalisme à sa naissance. Les rois les estimèrent à leur valeur-or, et la Révolution, en les libérant, leur donna un immense pouvoir dans une société dont l'ar­mature est faite du précieux métal. Mais je crois, moi, qu'un gouvernement fort n'aurait rien à redouter d'eux.

 

 Ils ont témoi­gné d'un parfait dévouement à la patrie allemande au temps du kaiser, et Hitler, qui s'en souvient, n'a guère chassé que ceux d'entre eux dont l'esprit par trop « eu­ropéen », par trop internationaliste, lui pa­raissait dangereux. A chacun ses moyens : la France, pays de la mesure, doit tendre non pas à l'anéantissement, mais à l'assimi­lation des Juifs. Ceux-ci se marient généra­lement entre eux, ils priveraient de tout aliment l'antisémi­tisme s'ils admettaient plus volontiers les mariages mixtes.

Maurice Barrès a consacré de fort belles pages aux Juifs morts pour la patrie pen­dant la guerre. Et, en terminant, je veux, moi, rappeler le souvenir du frère d'une de mes amies, le jeune Crémieux, tombé au champ d'honneur un jour de défaite et qui, pour s'éteindre en paix, demandait qu'on lui assurât que « les Russes conti­nuaient d'avancer...

 

Textes réunis et mis en forme par Jean Aikhenbaum

 

Sources ;

articles de presse des années 30 – je suis partout – l’humanité – l’œuvre etc.

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Published by hstes
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commentaires

click this link 13/10/2014 14:57

I cannot believe that Hitler killed more than eighty percentages of Jews at that time. In addition, i do not even understand why they are done like that. However, today they became the most powerful army in the world.