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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:29

 

 

Dans son essence même, le Juif est triste. Enrichi, il devient insolent tout restant lugubre, il a l'arrogance morose : triatis arrogantia, du Pallas de Tacite.

L'hypocondrie, qui n'est qu'une des formes de la névrose est le seul cadeau qu'ils aient fait à cette France jadis si rieuse, si folâtre, si épanouie dans sa robuste et saine gaîté.

« Le Juif est sombre » a dit Shaftesbury dans ses Charac­teristics, grand mot et parole plus profonde qu'elle n'en a l'air. C'est une erreur de croire que le Juif s'amuse avec les siens, une erreur même de croire qu'il les aime. Les chrétiens ne se soutiennent jamais, mais ils s'aiment entre eux, ils ont plaisir à se voir. Les Juifs, au contraire, se soutiennent jusqu'à la mort, mais ils ne peuvent pas se sentir ; ils se font horreur à eux-mêmes, et dès qu'ils ne sont plus en affaires, ils se fuient comme des damnés. Ils n'ont guère plus d'agrément avec les chrétiens ; un mot de respect pour le Christ suffit à les rendre malades ; une plai­santerie sur Judas qu'ils accueillent en riant jaune les met hors d'eux-mêmes. Au fond elle est toujours d'actualité, la parole écrite sur la porte des ghettos d'Italie.

Ne populo regni coelestis hoeredi usus cum exhœrede sit. Que le peuple héritier du royaume céleste n'ait rien de commun avec celui qui en est exclu. »

Parfois, il y a un fin sourire sur ces visages à la pensée de quelque bon tour joué au chrétien. Le renard, en effet, est la bête allégorique du Juif ; le eschabot schua­lim, les Fables du renard est le premier livre qu'on mette entre les mains du petit Hébreu. Devenu grand, il se complaît dans la vie à souligner la farce qu'il vient de faire à l'Aryen. Après avoir, par exemple, comme Bleithroeder, organisé la campagne de Tunisie qui coûte à la France la vie de ses enfants, l'argent de ses finances, l'alliance de l'Italie, il se gausse encore de sa victime en se faisant nommer commandeur de la Légion d'honneur par quelque ministre avili.

 

A ces accès de joie mauvaise succède parfois une expression de naïveté. De la naïveté chez le Juif ! vous écrierez-vous, vous nous la baillez belle ! Oui, il y a chez lui un côté enfantin. Ce représentant de la civilisation en ce qu'elle comporte de plus aigu, de plus raffiné, de plus mor­bide, a l'astuce du sauvage, il en a aussi la vanité naïve. Sa bouche parfois s'entr'ouvre de plaisir devant certains triom­phes de gloriole, comme la bouche de ces Africains dont l'oeil et les dents brillent du contentement de possé­der un morceau de verroterie ou un lambeau d'étoffe voyante.

 

A l'enterrement de Louis Blanc, je regardais dans la rue de Rivoli se ranger les députations et j'examinais avec un plaisir indicible la façon dont tous ces individus à la barbe jaunâtre et sale se carraient sous le grand cordon bleu du Franc-Maçon. Il y avait, dans tous ces gens à mine basse, une satisfaction puérile d'être là, en face des Tuile­ries, respectés par les gardiens de la paix, ayant une im­portance, un rôle dans une cérémonie quasi officielle, por­tant un costume qui les distinguait des autres. Le Juif est plus souvent ainsi qu'on ne le croit. Quand il vous raconte qu'il a reçu une distinction quelconque, une médaille de chocolat dans une exposition, il vous fixe bien pour voir si vous ne vous moquez pas de lui, ce qui est sa crainte perpétuelle ; alors sa face pâle et exsangue s'éclaire d'un rayon de bonheur pareil à celui qui illumine souvent les enfants.

 

 

En mémoire de Drumont (1844 – 1917)

Les précurseurs français de l’antisémitisme

 

Plus que le désarroi des événements,  déjà si grand, le désarroi des esprits est tel, en France, que la plupart des Français ont négligé de reprendre la lecture des écrivains français qui, il y a plus a de cinquante ans, avaient déjà posé la question juive dans ses données les plus décisives.

 

A qui voudra se référer à quelques ouvrages de base, l'on indiquera que, dès 1869, Gougenot des Mousseaux pu­bliait son puissant livre, Le Juif, le Ju­daïsme, la Judaïsation, qui établit indiscutablement l'identité du messianisme juif et du mythe de la révolution mon­diale par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. Du côté de l'école socialiste française, que n'avait pas encore enjuivée le marxisme, Toussenel dénonce l'exploitation bourgeoise de la classe ouvrière sous l'influence de la finance juive. Auguste Chirac, après La Haute Banque et les Révolutions, avait publié, en 1888, Les Rois de la République avec ce sous- titre : Histoire des juiveries, particulièrement significatif. Mais il était réservé à Edouard Drumont, avec son puissant talent de polémiste, de faire toucher à l'opinion française et mondiale, l'actualité du problème d'Israël par la France juive, parue en 1886 et suivie, en 1889, de la Fin d'un monde, dont le titre prophétique est vérifié par les événements de 1939-1940-1941, comme par une preuve par neuf.

 

N'ayant pu détruire matériellement les éditions de la France juive et de la Fin d'un monde, comme elle l'avait fait pour les livres de Gougenot des Mousseaux, de Toussenel, de Chirac (voir notamment « les antisémites de gauche Roland Gaucher et Philippe Randa éditions Dualpha sans doute au nom de la Libre pensée la nation juive s'est appliquée par ses journalistes à neutraliser la force brisante de l'œuvre d'Edouard Drumont, en la faisant qualifier par un Crupps de « Bottin de la diffamation ». Il a été aussi de bon ton, dans le milieu si lâche des bien-pensants, de déplorer la violence des attaques de Drumont contre la banque juive et ses complices enjuivés du Tout-Paris mondain et, hélas d’une partie de la noblesse française. Chez les « intellectuels », on faisait fi des réflexions si rigoureuses et des observations si pénétrantes qui gardent toute leur force à cinquante ans de distance, en insinuant qu'il n'y avait là qu'une actualité tout éphémère.

 

Eh bien ! tous les Français qui reprendront la lecture de la Fin du monde, notamment, percevront combien la doctrine politique, économique et sociale de Drumont sur le problème juif, domine encore et de haut la situation pour laquelle les événements de 1940 exigent une solution conforme aux intérêts de la France et de la civilisation occidentale depuis si longtemps minée et déformée par l'idéologie révolutionnaire de la cabale judéo-maçonnique.

 

L'analyse que fait Drumont du règne de la bourgeoisie qui s'est matérialisé par la pratique d'un libéralisme politique et économique, aujourd'hui périmé, établit que l'idée socialiste qui, à travers le XIX° siècle, a été une réaction contre l'individualisme des principes de 1789, a été dévié de sa tendance profonde par le messianisme révolutionnaire du Juif Karl Marx.

Car Drumont, de son regard d'aigle, a scruté jusqu'au tréfonds la conception intellectuelle, économique et sociale …..

 

Il l'a écrit dans son style étincelant : « La vérité est que la Société sortie en 1789 des Loges maçonniques et des complots de la cabale juive, est née à l'état de péché mortel ; elle n'a pas été baptisée, elle est en dehors de l'Église, et elle n'est bonne qu'à filer à l'égout »

Mais tout est à lire dans cette œuvre si dense, si variée où l'ironie flagellante se mêle à des vues sur l'ordre économique et social que retiendra l'équipe d'hommes d'État qui sauvera la France en assurant d'abord son redressement intellectuel. Notamment, l'étude des chapitres où Drumont, dans la Fin d'un monde, et Auguste Chirac, dans les Rois de la République, ont démonté le mécanisme des monopoles, emprunts et marchés, fournira aux gouvernements de demain les moyens de mettre fin à l'escroquerie gigantesque par laquelle, depuis près de cent ans, la finance judéo‑internationale a dépouillé l'État français, pour son seul profit avec la complicité des fonctionnaires inféodés à la franc-maçonnerie qui tenait ainsi tous les leviers de commande de nos administrations publiques.

 

Les rapprochements intentionnellement hors propos et foncièrement malhonnêtes.

 

Fra-Inter_Ecoute_coute_que_coute_12h30_27022012.mp3

 

Entendu ça….mais non, mais non, y’a pas d’antisémi-sionisme aujourd’hui en France, tu m’excuseras, je pensais maitriser convenablement la langue française ; je n’arrive toujours pas à faire le distinguo, des subtilités langagières de certains journalistes (avec à la clé quelques lapsus révélateurs). Je déconne, peuvent pas être racistes puisqu’ils sont de gôche. En attendant... avec de tels philosémites, ne m'en veut pas si je conserve un oeil attentif sur ma valise.  

 

 

Jean Aikhenbaum

 

 

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Published by hstes
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