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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 10:46

 

 

Palestine : 1 Muharram 1409 Hijri (18 août 1988)

Au nom d'Allah Clément et Miséricordieux

" Vous êtes le meilleur des peuples de l'humanité ; vous ordonnez ce qui est bon et interdisez ce qui est mauvais, et vous croyez en Allah. Et si les gens du Livre (juifs et chrétiens) avaient eu cette foi, cela aurait été préférable pour eux. Quelques-uns sont croyants, mais la plupart sont pervertis………

ARTICLE SIX Le Mouvement de la Résistance Islamique est un mouvement palestinien honorable qui fait allégeance et à Allah et à sa voie, l'islam. Il lutte pour hisser la bannière de l'islam sur chaque pouce de la Palestine, car sous l'aile de l'Islam, les croyants de toutes les religions peuvent coexister en toute sécurité pour leurs vies, leurs biens et leurs droits (dans quel pays à dominance musulmane, les autres religions ont-elles droit à la coexistence ?) . En l'absence de l'islam, les conflits séviront, l'oppression s'étendra, le mal persistera, le schisme et les guerres éclateront. Le poète musulman Mohamed Ikbal l'a exprimé d'une manière admirable :

" Si la foi est perdue, la sécurité disparaît et il n'y a plus de vie pour celui qui n'adhère pas à la religion ; Celui qui accepte la vie sans religion a pris l'anéantissement comme compagnon ". 

Le Prophète, qu'Allah le bénisse, a dit : " Le Jour du Jugement dernier ne viendra pas avant que les musulmans ne combattent les juifs, quand les juifs se cacheront derrière les rochers et les arbres. Les rochers et les arbres diront, O Musulmans, O Abdallah, il y a un juif derrière moi, vient le tuer. Seul l'arbre du Gharkad ne le dira pas, parce que c'est un arbre des juifs " (rapporté par Boukhari et Moslem).

ARTICLE HUIT Allah est son but, le prophète son modèle, le jihad sa route et la mort pour la cause d'Allah son plus haut souhait.

« charte du Hamas ».

 

L’antisémitisme n’est pas une exclusivité du Hamas ou de l’extrême droite…

 

L'antisémitisme a toujours été nié, minimisé ou excusé dans le mouvement ouvrier européen, en particulier dans le mouvement allemand. Dans le pire des cas, il a été propagé ouvertement, légitimé comme le seul anticapitalisme cohérent. Ruth Fischer par exemple, membre du comité central du PC allemand, s'exclamait, dans un discours qu'il a tenu en 1923

: "Piétinez les capitalistes juifs ! Pendez-les aux lampadaires ! Ecrasez-les !"

Les campagnes staliniennes contre le sionisme et le cosmopolitisme peuvent être considérées comme les formes les plus extrêmes de l'antisémitisme de gauche. La révolution d'Octobre, menée par Lénine, a amélioré la condition des Juifs par rapport à l'époque tsariste, -même si on remarque une ressemblance structurelle entre la critique léniniste de l'impérialisme et l'antisémitisme-. Avec Staline, un homme accédait au pouvoir qui avait déjà utilisé l'antisémitisme dans la lutte pour la succession de Lénine. Quant au développement ultérieur

L'antisémitisme, l'antisionisme et la gauche

Conférence tenue à Mayence le 13 mai 2002 dans le cadre des "Deutsche Projektionen."

Stephan Grigat (Café Critique, Vienne)

Traduction : Céline Jouin, Paris

 

 

 

 

Les grands précurseurs

 

 

Les Juifs selon Drumont

 

Dans son essence même, le Juif est triste. Enrichi, il devient insolent tout restant lugubre, il a l'arrogance morose : triatis arrogantia, du Pallas de Tacite.

L'hypocondrie, qui n'est qu'une des formes de la névrose est le seul cadeau qu'ils aient fait à cette France jadis si rieuse, si folâtre, si épanouie dans sa robuste et saine gaîté.

« Le Juif est sombre » a dit Shaftesbury dans ses Charac­teristics, grand mot et parole plus profonde qu'elle n'en a l'air. C'est une erreur de croire que le Juif s'amuse avec les siens, une erreur même de croire qu'il les aime. Les chrétiens ne se soutiennent jamais, mais ils s'aiment entre eux, ils ont plaisir à se voir. Les Juifs, au contraire, se soutiennent jusqu'à la mort, mais ils ne peuvent pas se sentir ; ils se font horreur à eux-mêmes, et dès qu'ils ne sont plus en affaires, ils se fuient comme des damnés. Ils n'ont guère plus d'agrément avec les chrétiens ; un mot de respect pour le Christ suffit à les rendre malades ; une plai­santerie sur Judas qu'ils accueillent en riant jaune les met hors d'eux-mêmes. Au fond elle est toujours d'actualité, la parole écrite sur la porte des ghettos d'Italie.

Ne populo regni coelestis hoeredi usus cum exhœrede sit. Que le peuple héritier du royaume céleste n'ait rien de commun avec celui qui en est exclu. »

Parfois, il y a un fin sourire sur ces visages à la pensée de quelque bon tour joué au chrétien. Le renard, en effet, est la bête allégorique du Juif; le eschabot schua­lim, les Fables du renard est le premier livre qu'on mette entre les mains du petit Hébreu. Devenu grand, il se complaît dans la vie à souligner la farce qu'il vient de faire à l'Aryen. Après avoir, par exemple, comme Bleithroeder, organisé la campagne de Tunisie qui coûte à la France la vie de ses enfants, l'argent de ses finances, l'alliance de l'Italie, il se gausse encore de sa victime en se faisant nommer commandeur de la Légion d'honneur par quelque ministre avili.

A ces accès de joie mauvaise succède parfois une expression de naïveté. De la naïveté chez le Juif ! vous écrierez-vous, vous nous la baillez belle ! Oui, il y a chez lui un côté enfantin. Ce représentant de la civilisation en ce qu'elle comporte de plus aigu, de plus raffiné, de plus mor­bide, a l'astuce du sauvage, il en a aussi la vanité naïve. Sa bouche parfois s'entr'ouvre de plaisir devant certains triom­phes de gloriole, comme la bouche de ces Africains dont l'oeil et les dents brillent du contentement de possé­der un morceau de verroterie ou un lambeau d'étoffe voyante.

 

DES PREMIERS TEMPS A L'EXPULSION DÉFINITIVE EN 1394

 

LES Juifs étaient venus dans les Gaules à la suite des Romains. Au IV° siècle, vers l'an 353, ils assassinent, sur les bords de la Durance, un officier qui, après avoir gouverné l'Egypte, revenait dans les Gaules par ordre de l'em­pereur Constance. L'épitaphe du malheureux fut retrouvée et décrite par Pierre Bérenger, médecin provençal. Tillemont, au tome IV de son Histoire des Empereurs, mentionne également ce fait que met en doute cependant dom Liron, dans les Singularités historiques et littéraires.

Si la présence de quelques Juifs, venus en même temps que les Romains, n'est point contestée, il est difficile d'admettre avec Renan que les Juifs aient fait des conversions parmi les personnes « animées de sentiments religieux délicats, » pour employer le style particulier de l'écrivain.

L'affirmation que la Synagogue soit restée à côté de l'Eglise « comme une minorité dissidente » ne repose absolument sur aucun témoignage.

 

 

La vérité est que les Juifs, plus préoccupés qu'ils ne la disent du compte qu'ils auront rendre du rôle joué  par eux dans les dernières persécutions religieuses et craignant que ce qu'ils appellent « le second séjour « des Juifs en France » ne se termine comme le premier, voudraient arguer d'un vieux titre d'habitation dans cette France, sur le sol de laquelle ils ont toujours vécu en nomades,sans contribuer en rien au développement de la civilisation générale.

C'est en Bretagne seulement où les Juifs furent, assez nombreux jusqu'au VIII° siècle, que l'existence d'une colo­nie sémitique, venue là à une époque très reculée, pour­rait se soutenir. Les signes sculptés dans les grottes de Gavrinis présentent plus d’une analogie avec la hache sym­bolique gravée sur les monuments égyptiens. Les souve­nirs encore vivants dans les traditions du pays, d'une cité fabuleuse qu'on appelait, Is, d'un roi entouré d'un luxe tout oriental, qu'on appelait Salomon, reviennent. parfois à l'esprit devant ces fontaines ombragées du figuier biblique

Utilisé à eux tout seuls des races immenses, comme la race, Teuto­nique, la race Slave. Dans quelques ,années on enseignera cela dans nos collèges et ce sera ,un article de foi dans toutes les académies où les Juifs l'imposeront ; il est permis encore d'affirmer que cette thèse est absolument insensée.

Voici le passage principal de Disraiili.

« Les relations existant entre cette race de Bédouins, qui, sont le nom de Juifs, se retrouvent dans toutes les parties de l'Europe et les races Teutoniques, Slaves et Celtiques qui occupent cette partie du monde, formeront un jour un des plus remarquables chapitres d'une histoire philosophique de l'homme.

« Les Saxons, les Slaves et les Celtes ont adopté la plupart des coutumes de ces tribus arabes, ainsi que leur littérature et leur reli­gion tout entière ; ils leur sont donc redevables de la plus grande partie de ce qui règle, charme et adoucit les moeurs .»

 

LE JUIF DANS L'HISTOIRE DE FRANCE  

….. Alphonse de Rotschild, qui cherche toujours à grouper tous les frères dits errés pour bon futur royaume, est venu faire un tour du côté de Carnac, mais l'accueil qu'il a reçu, malgré ses millions, d'une population où la foi est enracinée dans le coeur des habitants, a dû le convaincre que s'il y avait là une tribu elle était bien perdue pour lui .

Dans les Gaules, les Juifs retrouvèrent le mépris dont on les accablait à Rome. Tandis que le christianisme, séparé complètement de toute alliance avec le Judaïsme considéré comme l'expression d'une race distincte, faisait partout de rapides progrès et ralliait à lui toutes les âmes et toutes les intelligences, les Juifs voyaient des peuples absolument étrangers aux préjugés romains redoubler spon­tanément de sévérité envers eux. Les Burgondes et les Visi­goths sont également durs pour eux. Le concile de Vannes, tenu en 465, défend aux ecclésiastiques de fréquenter les Juifs et de manger avec eux. Clotaire II leur retire, en 615, le droit d'intenter une action contre un chrétien, en 633, Dagobert II les expulse de ses États.

Toujours réprimés dans leurs usures, ils reviennent toujours à la charge et dans le commencement de la période Carolingienne nous les trouvons plus puissants que jamais.

Charlemagne adjoint un Juif aux ambassadeurs qu'il envoie à Haroun-al-Raschild. Sous des monarques faibles comme Louis le Débonnaire, ils donnent carrière à, leur nature

     Nous avons un témoignage de la préoccupation des Juifs de se            rattacher à l'élément celtique dans Nostradamus, Juif d'origine, qui, dans ses curieuses Centuries, a prédit le règne d'un monarque qui s'appellerait le Grand Celtique. (La France juive – Drumont.)

 

Choix de textes

Jean Aikhenbaum

 

 

 

 

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Published by hstes
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