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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 22:54

 

Article publié dans réussir votre santé – 1996.

 

 

Quand le rire soigne,

la rigolothérapie

 

si vous voulez étudier un homme, ne faites pas attention à la façon dont il se tait, ou dont il parle, dont il pleure, ou même dont il est ému par les nobles idées. Regardez-le plutôt quand il rit  (Dostoïevski – l’adolescent).

Le rire, est une chose aussi importante qu’il occupe dans la vie du genre humain, une place extrêmement privilégiée, car « mieux est de rire que de larmes écrire, parce que le rire est le propre de l’homme » (Rabelais) au point que non seulement auteurs, acteurs, chansonniers et chançonneurs, hommes politiques ou simples citoyens l’ont utilisé, l’utiliseront comme un nectar venu du ciel, un cadeau à nul autre pareil.

« Le rire est comme la suprême image, la suprême manifestation du divin réabsorbant les dieux prononcés et prononçant le Dieu par un nouvel éclat de rire » (Pierre Klossowski – 1905 - un si funestes désir).

 

Le rire est un moyen d’expression, qui comme la parole, comme la musique est variable à l’infini, et sur le rire, : on pourrait dire, bien des choses ; tenez en variant le ton : moi Monsieur, si j’avais un tel rire… « Parodiant Rostand » en un sanglot, Cyrano de Bergerac.

Je rirais comme on mange c’est-à-dire à belles dents, et je croquerais dans le rire, comme on croque dans une pomme d’amour…

Je rirais en couleurs, en bleu, en rouge, en vert ou même en jaune, bien que coloré, c’est en l’occurrence un rire triste, teintée d’amertume, de la couleur de la bile car dans ce cas, le moins que l’on puisse dire est que « je n’essaie rire que des lèvres, et que j’ai le spleen, tristesse physique, véritable maladie» (Chateaubriand, lettres à Madame de Récamier).

Ou encore, il n’est pas impossible que je ris en noir et en blanc avec Laurel et Hardy, avec Charlot, ou avec les Maex Brothers jusqu’à en mourir de rire, car même si « le rire est ridicule » Verlaine – poèmes Saturnien.

 

Il est possible de mourir de rire, alors que le ridicule (c’est bien connu) ne tue pas, par contre en revanche… Il prête à rire.

Il est possible, que j’éclate de rire comme le ferait une bombe, qui ne serait pas offensive, qui a l’instar des exocets, de fabrication nationale serait comme « le français » il fit ce que font en toute occasion les Français, il se mit à rire » Honoré de Balzac, Massimila Doni.

Quoi de plus clair, quoi de plus heureux qu’un beau rire cristallin, frais, joyeux, roucoulant comme le ferait la colombe amoureuse…

Quoi de plus réconfortant, que le rire d’un ami qui rit à gorge déployée, se transformant en un fou rire communicatif, inextinguible une rate dilatée à son maximum et amenant petit à petit à rire aux larmes, contrariant le poète qui affirme sans vergogne que « tel qui pleure au matin, rit le soir ».

 

C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens. Étrange ? vous avez dit étrange ?

 

Oui pourquoi pas, mais combien d’agréables et mercis, devons-nous, à ceux qui nous font rire et de nous faire bénéficier du privilège, à chaque séance offerte de nous faire gagner une tranche de vie supplémentaire. Nous savons tous que « la plus perdue des journées, est celle où l’on a pas rit » (Chamfort). Mais attention, le rire moqueur est acceptable, le rire ironique l’est parfois moins, et nous devons garder à l’esprit « qui rit d’autrui, doit craindre qu’en revanche on rit aussi de lui » Molière et ne jamais perdre de vue « il faut que la bonté soit au fond de nos rires » Victor Hugo ; rendons au rire son authentique signification ! Enlevons le à ceux qui ont font une raillerie sacrilège !.

 

Que vive Polichinelle… Car si j’ai bien compris, qui mieux que lui est à même de rire comme un bossu... Et même trois fois plus.

Que demande le peuple ? Questionnait Néron, la réponse est célèbre puisqu’elle parle de pain, de jeux. Mais elle omet de parler de rire ; or le peuple et le roi ont besoin de rire… Il faudrait à tous les carrefours des baladins, au Louvre le bouffon (Victor Hugo). En ce qui concerne les ecclésiastiques un doute demeure, en effet : qu’un pape rit de bonne foi, je ne saurais l’assurer ; je tiendrai un roi bien malheureux, s’il n’osait rire : c’est le plaisir des dieux – La Fontaine.

Nul n’ira jusqu’au fond du rire d’un enfant (Victor Hugo – le crapaud) que pourtant, il faut inciter au rire, avant toute chose, avant que ne se décide pour lui les choix de la vie.

 

Il faut rire avant que d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri – La Bruyère.

De grâce, faites rire vos enfants, il est en votre pouvoir à vous les parents de transmettre ce bien précieux. Si vous ne faites pas, qui le fera ? Et alors « quelques générations encore et le rire, réservé aux initiés, sera aussi impraticable que l’extase » Cioran – syllogisme de l’amertume.

« Le rire est ridicule autant que décevant » Verlaine – poèmes Saturniens, lui, qui donnait dans un rire au goût d’absinthe pure, cynique, et pourtant cela lui aurait fait tant de bien de rire joyeusement, attendu que « le rire châtie certains défauts, à peu près comme la maladie châtie certains excès » Henri Bergson : le rire – essai sur la signification du comique.

Cela me fait penser à ce philosophe qui riait en voyant une tangente à un cercle parce que cela ressemble à un angle et que ce n’en est pas… Simone de Beauvoir – l’invitée. Rire de toi, mon cher Verlaine… Oui  « Tu me ferais rire, si cela m’était permis » Samuel Beckett – en attendant Godot.

Vive le rire – Zavatta ; car le rire me purge de mes dégoûts – Jean Cocteau

 

C’est la sagesse des orientaux que de rechercher remède à la tristesse, avec autant de soin que contre les maladies plus dangereuses – Montesquieu. En Occident, il a fallu attendre des temps plus que modernes, et c’est le New Age nous enseigne que l’on peut combattre la consomption par la rigolothérapie. Alors, je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer – Beaumarchais.

Si je m’en réfère d’après l’adage romain : un esprit sain dans un corps sain, la faculté de rire est preuve d’une âme excellente – Jean Cocteau ; et comme c’est par son âme que l’homme est relié au divin, si l’homme croit atteindre la perfection dans la morosité il se trompe car : un saint triste est un triste saint – François de Sales –

Mon passe-temps favori : rire – le Dalai lama. Si l’on ne trouve pas beaucoup d’humour et de gaieté dans le monde de la médecine, cela n’empêche pas l’humour d’être la meilleure des médecines qui soit – Joseph Billing. Et s’il est un message utile en soi… C’est que le rire est la seule chose qui nous soigne du désespoir (Caroline Serreau : avant-propos de rire pour guérir – éditions du soleil.

 

Le rire sur ordonnance

faut-il prescrire le rire ? Y aura-t-il bientôt en faculté un enseignement du rire et fera-t-on suivre au patient des cures salutaires de rigolothérapie ?

Ce serait souhaitable.

Le rire est une thérapie à part entière non négligeable, ses bienfaits se font ressentir tant sur le plan physique que sur le plan psychique.

Il fait travailler les muscles du visage : prévention des rides, retarde le vieillissement. Les muscles du dos, de la poitrine, de l’abdomen sont également sollicités. Le rire favorise d’élimination des déchets, active le foie, le cœur et la rate. Il agit sur le psychisme, stress, morosité, angoisse lui cèdent le pas. Tous les déprimés ont intérêt à se payer une bonne tranche de rire, les insatisfaits, les nerveux, les boulimiques peuvent user et abuser de cette thérapeutique. Le rire nourrit, d’où son aide pour combattre les problèmes de surpoids.

Rire calme les angoissés, les agressifs, les coléreux, il est sédatif et toni-cardiaque. Il favorise le relâchement musculaire. Il permet souvent de diminuer, de calmer et de contrôler la douleur.

 

Attention : le rire est réellement une drogue

mais du fait de sa toxicité quasi nulle, moindre que n’importe autre thérapeutique, il est vivement recommandé d’en user, d’en abuser et de dépasser gaiement toutes les doses prescrites.

Et comme toute bonne chose a une fin, je ne voudrais pas en terminer avec cet article sans vous mettre en garde contre les gens qui ne rient jamais : ce ne sont pas des gens sérieux – Fuyez-les.

  à consulter:

http://www.leriremedecin.asso.fr/ 

 

Georges Gheldman ;

 

Sources :

Archives de l’auteur

Rire pour guérir – éditions du Soleil

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 15:06
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 15:04

 

 

PITIÉ POUR LA FRANCE

Ils
tiennent leur juif : rien ne l'arrachera de leurs griffes. Car ce juif providentiel est la justification de la haineuse doctrine dont ils ont déchaîné le fléau sur la France, l'argument vainqueur jeté à notre peuple pour l'exaspérer jusqu'au paroxysme ….………. La culpabilité de ce juif, ce n'est pas seulement en gros tirages de journaux qu'elle se monnaye : c'est en suffrages des sacristies et des salons, en applaudissements de la foule égarée, en popularité... Tu vois bien, juif, merveilleuse et irremplaçable poule aux oeufs d'or, qu'il faut de toute nécessité que tu restes le Traître ! Si tu cessais de l'être, une de nos plus notables industries péricliterait. Peu importe que la France pâlisse, pourvu que le glorieux antisémitisme prospère!
Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 16-LB57-19300

 

 

On est pas antisémite, mais il faut admettre que pour les juifs, il y a souvent un problème de nationalité.

 

 

Les Juifs sont actuellement un peu nerveux.

Ils craignent que l'exemple d'Hitler ne soit contagieux. L'un d'eux, M. Philippe Marx, écrit dans Actualité : « Nous assistons en ce moment à une tentative très nette de rêve du vieux sentiment antisémite. Ce n'est certes pas celui qui connut le succès aux temps révolus de l'affaire Dreyfus — où fleurissait la prose d'Edouard Drumont et de Guérin — qui essaye de revivre. Mais on tente de l'adapter au principe hitlérien. Une pareille appréhension me semble mal fondée et propre à nuire à ceux qui la tra­hissent. Elle laisserait croire qu'Israël est incapable de supporter la moindre critique, ne vise qu'à être roi. J'ai l'autre jour déclaré qu'Hitler avait commis un crime abomina­ble » en maltraitant les Juifs qui avaient depuis la fin de la guerre, si bien servi la cause allemande, et la revue Chalom m'a taxé d'antisémitisme, estimant que mon in­tention était d'exciter les alliés contre les victimes d'Hitler. Une pareille susceptibilité est irritante ».

Je n'ai jamais été ni antisémite ni philosémite. Aux premiers jours du dreyfusisme, lorsque le « Groupe des étudiants collecti­vistes, dont j'étais membre, vota un ordre du jour de protestation contre l'arrestation du colonel Picquart et réprouva « les me­nées antisémitiques », je fis prudemment ajouter à cet ordre du jour ces deux mots : et philosémitiques. La fille de Jules Guesde me fit même, à cette occasion, les gros yeux. Elle était bien jolie, mais je ne lui cédai point pourtant. Son ardeur drey­fusiste, d'ailleurs, devait tomber vite. Son père, ne pouvait être du même côté que Jaurès dans une pareille bataille. Même lorsque l'unité socialiste fut réalisée, les deux hommes restèrent hostiles l'un à l'autre, comme en témoigne cette note extraite du septième tome des Cahiers de Maurice Barrés : « Tandis qu'il (Jaurès) parlait (Ma­roc, vers le 19 janvier 1909), Guesde avait groupé sur le haut de l'extrême gauche ses plus fidèles, Ghesquière, Delory, et leur ex­pliquait âprement les contradictions du dis­cours de Jaurès ».

Jusqu'à la guerre, le problème juif fut pour moi un problème religieux. Un Bulgare que je reçus en 1917 au Quai d'Orsay, m’obligea à admettre qu'il était pour beau­coup de Juifs un problème de nationalité. Voici d'ailleurs, le dialogue qui s'établit alors entre mon interlocuteur et moi :

 

« les Juifs constituent une nation parmi les nations, et moi, qui suis Bulgare, qui ait servi dans l'armée bulgare pendant les guerres balkaniques, Je déserte aujourd'hui... parce que je prends parti contre l’Entente, car j’estime que cette dernière est solidaire de la cause juive.

 

Faut-il, en France organiser des pogroms ?

Cette réponse pleine de bon sens limite étroitement l'action antisémite. Des deux, il faut opter : faire entendre de vaines protestations ou organiser des pogroms. En France, seul l'intrépide Urbain Gohier, qui ne souffre point pourtant qu'on maltraite les animaux, publia naguère qu'il ne répu­gnerait pas au massacre des Juifs.

 

Au temps d'Alexandre III, écrivit-il dans sa Vieille France, il pouvait paraître impossible ou cruel de jeter six millions de Juifs dans la mer Noire. Depuis lors, les Juifs ont prouvé qu'il leur était possible et profitable de faire égorger trente millions de chrétiens, dont dix millions de Russes, et d'en tuer une partie avec d'effroyables raffinements de cruauté.

 

Exterminer les juifs russes aurait été salutaire !

Donc, il eût été très humain - du seul point de vue arithmétique — d'exterminer les Juifs russes il y a vingt ans.

Ohé, les huma­nitaires, savez-vous compter ou prétendez-vous que la vie d'un Juif est plus précieuse que celle de cinq blancs ?

 

Difficile de démontrer que la révolution russe a été le fait exclusif des juifs

Si l'on était disposé à rendre le mal pour le mal, il resterait à démontrer que la révolution russe fut uniquement le fait des Juifs.

Démonstration malaisée ! Lénine n'était pas Juif, et, parmi ses adversaires, se rencontrèrent nombre de Juifs.

 

Dans une récente conférence. Léon Dau­det s'est élevé les immondes pro­cédé« du Saint-Office » mis en œuvre, en Allemagne et ailleurs contre les Juifs, dont, certains, a t il dit, ont mérité son estime et même son amitié. Mais, considérant qu’ils participent d'un état d'esprit subversif et qu'un Français d'origine ne saurait accepter d’être commander  et juger par eux il entend leur donner un statut spécial, statut de minorité.

 

Problème juif ? Seul remède :

La solution sioniste 

 

Les Arabes auraient tôt fait de massacrer les Juifs malheureux ou mystiques accourus de toutes parts vers la patrie qu'ils croyaient à jamais morte, si les soldats anglais ne les protégeaient point.

 

Alexandre III réaliste, jeter tous les juifs à la mer est impossible

Quelle solution autre que le sionisme don­ner au problème juif ? Comme le tsar Alexandre III posait un jour au comte Witte cette question : « Est-il vrai que vous ayez de la sympathie pour les Juifs ? », celui-ci lui déclara :  Pour répondre à Votre Majesté, je voudrais d'abord savoir si elle croit possible de jeter tous les Juifs russes dans la mer Noire ? Agir ainsi serait une solution radicale du problème. Mais, si Votre Majesté veut bien reconnaître que les Juifs ont le droit de vivre, alors il faut créer pour eux des conditions de vie pos­sible. »

 

 

Je suis sûr que si le Roi revenait, il écarterait sans autre exa­men cette solution du problème juif, à vrai dire impossible dans notre pays. Je me souviens que, dans une réunion te­nue en 1919 à l'Éclair, j'étais le di­recteur, à l'effet de constituer les listes pari­siennes du Bloc National, un jeune protes­tant proposa une représentation proportion­nelle des religions. Ce fut un beau scan­dale ! L'excellent Joseph Reinach éclata contre le malencontreux parpaillot « Et la Révolution française ! Et la Révolution française ! », hurlait-il. Après tout, les Ro­main Rolland, les Henri Barbusse, les André Gide ne sont pas Juifs !

 

Des juifs ? Certes il en faut, mais dans quelle proportion ?

 

Jérôme et Jean Tharaud, dont le livre : Quand Israël n'est plus roi

 a fait tant de bruit, ne sont pas loin de croire, eux aussi, qu'aucune nation non juive n'est capable de réduire jamais ni l'exclusivisme, ni l'es­prit de révolte, qui sont inhérents au ju­daïsme. Difficile et impossible ne sont pas synonymes. Mon regretté ami Maurice Schwob, qui dirigea avec tant de clairvoyan­ce patriotique le Phare de la Loire, me di­sait, parlant de ses coreligionnaires : « Le Juif, c'est comme certains poisons : à petite dose, ils guérissent, à haute dose, ils tuent ». Que le nombre de Juifs de la région parisienne, qui était de 70.000 avant guerre, soit maintenant de 150.000, cela ne manque pas d'être inquiétant. D'autant que les associations, les ligues et la Banque in­ternationale, qui ne cessent de contrarier l'intérêt français, sont profondément enjui­vées. Karl Marx et Bernard Lazare, avec une grande honnêteté intellectuelle, ont dé­noncé les tares de ceux de leur race qu'ex­plique la situation qui leur fut faite au cours des siècles passés.

 

Des étrangers asiatiques !

Ils vécurent en marge de la société au Moyen Âge.

…….. et ils se trouvèrent investis d'un véritable mono­pole de fait en ce qui concernait « les affai­res » et tout particulièrement les affaires d'argent. A l'endroit de ces dernières, ils n'avaient, en effet, à tenir compte d'aucune des dispositions restrictives et prohibitives du droit canon. Ils furent, leurs relations s'é­tendant sur tout le monde, les agents tout désignés du capitalisme à sa naissance. Les rois les estimèrent à leur valeur-or, et la Révolution, en les libérant, leur donna un immense pouvoir dans une société dont l'ar­mature est faite du précieux métal. Mais je crois, moi, qu'un gouvernement fort n'aurait rien à redouter d'eux.

 

 Ils ont témoi­gné d'un parfait dévouement à la patrie allemande au temps du kaiser, et Hitler, qui s'en souvient, n'a guère chassé que ceux d'entre eux dont l'esprit par trop « eu­ropéen », par trop internationaliste, lui pa­raissait dangereux. A chacun ses moyens : la France, pays de la mesure, doit tendre non pas à l'anéantissement, mais à l'assimi­lation des Juifs. Ceux-ci se marient généra­lement entre eux, ils priveraient de tout aliment l'antisémi­tisme s'ils admettaient plus volontiers les mariages mixtes.

Maurice Barrès a consacré de fort belles pages aux Juifs morts pour la patrie pen­dant la guerre. Et, en terminant, je veux, moi, rappeler le souvenir du frère d'une de mes amies, le jeune Crémieux, tombé au champ d'honneur un jour de défaite et qui, pour s'éteindre en paix, demandait qu'on lui assurât que « les Russes conti­nuaient d'avancer...

 

Textes réunis et mis en forme par Jean Aikhenbaum

 

Sources ;

articles de presse des années 30 – je suis partout – l’humanité – l’œuvre etc.

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 10:15
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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 22:04
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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 22:00

 

 

 

Article publié dans »Réussir votre Santé – 1996

 

 

L’étude des développements de la théorie pasteurienne permet de mieux comprendre la crise des sciences médicales. D’un point de vue épistémologique on peut souligner que cette théorie passe par toutes les étapes caractéristiques des paradigmes scientifiques. La première étape c’est-à-dire l’établissement de la nouvelle théorie, est caractérisée par une forte opposition. De nombreuses critiques s’y opposent et les conceptions de Pasteur coexistent parmi d’autres. Robert Koch, prix Nobel pour ses travaux sur la tuberculose, trouve que Pasteur généralise trop vite. Il essaiera de trouver les limites de la nouvelle conception. La critique de l’Académie de médecine est beaucoup plus violente et critique le dogmatisme de la théorie. Le docteur Rossignol déclara « voulez-vous du microbe, on en a mis partout. La microbiolâtrie est aujourd’hui tout à fait à la mode, elle règne en souveraine, c’est une doctrine que l’on ne discute pas, on doit l’admettre sans réplique du moment, surtout, quand son grand prêtre, le savant Pasteur, a prononcé le mot sacramental : j’ai dit le microbe seul est, il doit être la caractéristique d’une maladie, c’est entendu et convenu : désormais la théorie des germes doit l’emporter sur la clinique pure, le microbe seul est éternellement vrai et Pasteur est son prophète ». Malgré les critiques, la simplicité des explications des phénomènes pathologiques ainsi que le succès spectaculaire dans des maladies telles que la rage, assurèrent son succès.

 

Pasteur : la crise d’une théorie

 

Les idées pasteuriennes sont l’un des piliers de la science contemporaine. Elles ont transformé la pratique médicale, depuis la conception de la maladie jusqu’à la compréhension de la biologie.. Les principaux acquis pasteuriens sont : l’antisepsie, la théorie des germes, la conception de la spécificité microbienne des infections, les moyens thérapeutiques basés sur l’atténuation de la virulence des micro-organismes pathogènes.

 

Cette révolution épistémologique s’est produite il y a environ 120 ans. La médecine était alors l’hôpital pour se transporter au laboratoire, à la recherche des micro-organismes. Les médecins pasteuriens, soutenus par le grand mouvement hygiéniste, désiraient réaliser les rêves des positivistes : « rendre humanité heureuse grâce à la science ». La voix de la microbiologie devait permettre de réaliser ce rêve.

 

La pratique thérapeutique pasteurienne, comme chacun sait, consiste à déterminer « un microbe » incriminé afin de l’isoler et le cultiver in vivo pour produire un vaccin capable d’atténuer sa virulence.

 

Cette pratique domina la médecine pendant tout le XXe siècle. La théorie pastorienne est devenue officielle. On peut même dire qu’elle est devenue sacrée, dominant à ce point la pensée scientifique au point de rejeter les résultats contradictoires. En effet, la conception thérapeutique pasteurienne est de plus en plus souvent mise en doute. D’une part, elle n’a pas tenu ses promesses de vaincre toutes les maladies. De plus, il n’est plus possible de maintenir le caractère général et réductionniste de cette théorie. L’échec des recherches microbiologiques dans diverses maladies, les variations dans la virulence des micro-organismes selon le comportement humain, le grand nombre de porteurs de microbe non malade, la non efficacité des vaccins sont autant de raisons de remettre en doute son dogme.

 

La seconde étape de l’histoire de la théorie pasteurienne est celle de l’orthodoxie.

L’idée que les microbes sont les seules causes de toutes les maladies triomphe. Tous les résultats restant en désaccord avec la conception microbiologique sont rejetés. Les résultats provenant de divers laboratoires obligent cependant les pasteuriens à accepter l’existence de phénomènes difficiles à expliquer par la théorie orthodoxe et même à réviser certains principes de la conception microbiologique. En 1906, Neissser et Massini fournirent la preuve de la variabilité des bactéries (phénomène rejeté par les pasteuriens).

Mais le premier grand échec de la conception pasteurienne est lié à la découverte des vitamines dans les maladies de carence.

Jusqu’à la découverte de la thiamine par Casimir Funk, certaines maladies comme le béribéri, le scorbut ou le rachitisme restaient des énigmes pour la médecine. On savait seulement que ces maladies étaient liées au régime alimentaire. Pour éviter le scorbut, les marins au long cours avaient pris l’habitude d’enrichir leur menu (composés normalement de viande séchée et de poisson) avec des aiguilles de conifères (Jacques Cartier) de choucroute (James Cook) ou avec des agrumes (Magellan). En 1804, après la publication de l’ouvrage de James Lind, le ministère de la marine obligea à tous les navires britanniques à emporter un stock d’agrumes. En dépit des succès obtenus (que personne ne pouvait expliquer), les biologistes XIXe siècle refusaient de croire qu’une maladie puisse guérir grâce à un simple régime alimentaire, en particulier au moment où la théorie microbienne faisait son apparition. Ainsi, Christian Rjiken parti en Indonésie à la recherche du micro-organisme responsable du béribéri. Ces découvertes permirent de modifier le point de vue de la cause de la maladie. Il constata en effet que les personnes malades appartenaient au consommateur de riz décortiqué. Il supposa alors que la partie décortiquée du riz devait contenir quelques substances ayant une action préventive sur le béribéri.

 

De nombreux chercheurs tentèrent de découvrir cette mystérieuse substance responsable du béribéri.

Généralement ils l’ont situé dans un des grands groupes alimentaires : les protéines (Hopkins et Steppe) les minéraux (Rohnan), les protéines (Martin) ou éventuellement dans le manque de variétés dans l’alimentation des quatre éléments. Il fallut attendre Casimir Funk et la parution de son livre « Histoire des conséquences pratiques de la découverte des vitamines. Introduction à l’étude des vitamines » (Paris – Vigot Frères 1924). Dans cet ouvrage, Funk présente les circonstances qui ont accompagné sa découverte. Après de longues recherches et après avoir émis plusieurs hypothèses, il parvint à isoler la substance remède capable de soigner le béribéri. La notion de « vitamines » était inventée il en fit part pour la première fois dans son article « The ethiologie of the ddeficiency diseases » publié dans le journal of states Medecine – juillet 1912 – pour forger ce terme de « vitamines », il avait fait l’agrégation des mots Vita (en latin la vie) et amine, (car il pensait que toutes les substances découvertes appartenant à ce groupe ont le caractère des amines). Plus tard, lorsqu’il fut évident que certaines vitamines possédaient un caractère différent que les amines Funk élimina la dernière lettre « e », changeant le mot anglais de vitamine en vitamin.

 

La découverte des vitamines et des maladies héréditaires ont montré clairement l’existence d’autres processus de maladies, différents des pathologies microbiennes.

Le monopole de la théorie pasteurienne était terminé. Le dogme pasteurien entra dans ce troisième phase, celui de l’acceptation limitée des seules maladies contagieuses. Dans cette phase « évolutive » elle essaiera de se modifier pour pouvoir expliquer les différents phénomènes antérieurement rejetés ou inconnus. Même sur son propre terrain des maladies contagieuses la théorie pasteurienne fut obligée de coexister avec les autres conceptions des états pathologiques. Les conceptions physico-chimiques, débutées par la théorie colloïdale est suivie par la théorie quantique, estiment que les changements des paramètres physiques (pH, résistivité, état quantique…) Sont les causes des maladies dans ces cas-là, le rôle des micro-organismes est limité à la modification de la matière. Le microbe est donc seulement l’un des nombreux facteurs modificateurs. Certaines conceptions, issues de la biologie moderne de la symbiose, prétend d’ailleurs que l’organisme vit toujours en équilibre avec les micro-organismes. C’est l’interruption de cet équilibre qui est la cause des maladies.

 

Les vitamines

depuis la découverte de la catégorie des vitamines, la signification de cette notion a évolué. Pour définir les vitamines, on utilise diverses propriétés de ce groupe de substances :

1 – la nécessité des vitamines pour la vie ce caractère déjà utilisé par Funk est montré dans le nom même de vitamine (vitae).

2 – le caractère chimique de ces substances fut mis en avant. Plus tard, en découvrant que cette catégorie contenait d’autres substances que les amines on ne l’a plus utilisé.

3 – l’incapacité de l’organisme à synthétiser des vitamines et par conséquent, leur caractère extérieur.

4 – la très faible quantité utilisée par organisme.

5 – la fonction des vitamines dans l’organisme d’abord perçu comme régulatrice (équivalente à la fonction des hormones) et plus tard comme élément de catalyse enzymatique (catalyse ou groupe prosterique).

6 – la maladie qui est une conséquence de la carence en vitamines.

7 – le fait que les vitamines constituent la cinquième grande catégorie alimentaire.

8 – le caractère évolutif des vitamines en fonction de la carence : la substance des vitamines pour la des organismes ne l’est pas nécessairement pour l’autre.

 

Actuellement, théorie pasteurienne entre dans sa quatrième phrase. La crise est profonde et peut se terminer par le rejet de cette théorie.

Pour la première fois, une maladie reconnue contagieuse échappe au principe pasteurien. L’épidémie de sida sonnera-t-elle le glas de l’une des plus puissantes conceptions de la biologie moderne ? Pour trouver une solution, la science sera-t-elle obligée de faire appel à de nouvelles conceptions ? Le bilan de la théorie pasteurienne sera-t-il jugé par la médecine ? Il y a 70 ans déjà, le professeur Kapoczewski décrivait la crise de la médecine pasteurienne. Il annonçait une crise de la biologie en général et de la conception de la maladie (en particulier le cancer), les recherches d’un virus du cancer n’ayant pas donné de résultats pas plus que toutes les autres explications de cette maladie. Il écrivait « malgré les nombreuses descriptions des microbes incriminés ou suspects, aucun n’a pu provoquer expérimentalement le cancer. Il faut considérer tous les microbes incriminés ou suspects comme des témoins d’une affection secondaire  n’ayant aucun rôle dans la genèse du mal. Cela ne veut pas dire que les microbes, en tant que cellules étrangères à l’organisme n’interviennent pas dans l’éclosion d’une tumeur mais bien qu’il faut être plein de prudence et de réserve chaque fois que réapparaît l’annonce de la découverte d’un véritable virus du cancer ». Il ajoute avec ironie qu’au moins une fois par an on découvre un nouveau microbe du cancer, alors que l’histoire ne connaît pas une seule épidémie de cancer. Dans la recherche sur le cancer si tout est positif en sciences physiques, tout est négatif dans les recherches bactériologiques.

Kapoczewski ne critique pas la conception microbienne des maladies « l’idée que toutes les maladies relèvent d’une notion microbienne » qu’à l’occasion des recherches oncologiques. Dans son article sur la météorolo-pathologie, il écrit « on néglige le rôle du facteur climatique, l’avènement de la bactériologie a relégué au dernier plan des préoccupations médicales le rôle des influences saisonnières, climatiques, météorologiques et autres, surtout que leurs actions ne s’expliquent pas clairement ». Il croyait que la naissance de la physique moderne permettrait à la médecine de sortir de l’impasse de la théorie microbienne dans un avenir proche. L’histoire confirmera-t-elle les opinions de Kapoczewski ? Il est probable que les années à venir apporteront une réponse à toutes ces questions.

 

 

Une critique de la théorie pastorienne de la vaccination :

la conception du Docteur Jules Tissot

le Docteur Tissot fut professeur de physiologie expérimentale au muséum d’histoire naturelle de Paris. Il est l’auteur différent travaux et publications sur la physiologie début, les phénomènes thermiques énergétiques de l’organisme, la physiologie des  glandes, la respiration et le système nerveux… Huit prix scientifiques ont couronné ses travaux dont deux décernés par l’Académie de médecine. Il était l’un des plus importants opposants à la théorie pastorienne ainsi qu’à la pratique de la vaccination et fonda sa propre théorie des états pathologiques. Dans sa conception « les bactéries n’ont pas individualité, car elles ne sont que les éléments d’organismes plus complexes du groupe des mycettes ». Après Tissot, les bactéries sont des unités de base (comme les cellules dans la théorie cellulaire) des organismes. La décomposition des structures mycéliennes en bactéries serait la cause des maladies. Certaines maladies comme la tuberculose, aurait donc un caractère autogène. D’après Tissot, la libération des bactéries par suite de la décomposition du maïs cause la fièvre typhoïde, celle de la laitue de la rougeole ; la carotte, la rage ; la pomme de terre, tétanos. Tissot a par ailleurs attaqué tous les dogmes pasteuriens : la panspermie atmosphérique des bactéries, l’asepsie des organismes vivants, le mono morphisme bactérien, le dogme de la contagion bactérienne. Bien que les conceptions, valeur historique, il est intéressant de suivre sa critique des vaccinations. Il a ainsi publié « la catastrophe des vaccinations obligatoires » ouvrage dans lequel il met en évidence les accidents dus à la vaccination. D’après lui, de 1941 à 1948 les vaccins ont inoculé 150 000 cas de diphtérie causant la mort de 15 000 enfants. Le silence de la presse discale et politique sur ce sujet, serait dû aux intérêts financiers liés à la production des vaccins. Il aurait mieux valu d’après lui, les aliments plutôt que d’utiliser les vaccins.

Piotr Daszkiewicz -  Jean Aikhenbaum

 

 

 

 

 

Sources :

Salomon-Bayet Claire « pasteurs et la révolution pastorienne »

Dubois René « Louis Pasteur – Free Lance of science »

Georges André « Pasteur »

Vallery-Rado Maurice « Pasteur. Un génie au service de l’homme »

Dragonnet François « méthode des doctrines dans l’œuvre de Pasteur »

Funk Casimir « histoire de la découverte des vitamines »

Kapoczewski Ladislas « les bâtisseurs de la science »

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 21:30
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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 18:54
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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 13:04
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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 13:01

Extrait d’un artcle publié dans Réussir votre santé n°6 -1996

 

 

Entendu aux informations, les pilules contraceptives de troisième et quatrième génération seraient susceptibles de nuire gravement à la santé des jeunes femmes qui les utilisent.

 

Nous vous proposons ci-dessous, un article publié par réussir votre santé sur une méthode de contraception mise au point par des médecins australiens dans les années 50 qui ne présente aucun inconvénient pour les utilisatrices. Mais, elle a un défaut majeur, elle ne peut générer aucun profit. Elle ne présente donc aucun intérêt pour les laboratoires pharmaceutiques, c’est probablement pour cela que presque personne ne la connaît. Elle est gratuite, efficace et comme nous l’avons dit elle ne fait courir aucun danger à la santé.

 

 

Une méthode de contraception naturelle et scientifique.

 

 

 

Depuis l’aube de l’humanité, l’homme a toujours cherché à réguler la reproduction qu’elle soit animale, végétale ou humaine.

De très nombreuses techniques ont été utilisées : dans les années 70 en Australie la méthode Billings, mise au point par un couple de médecins, est l’une des rares qui soient réellement efficace, elle peut être employée par toutes les femmes sans exception, et ce quel que soit son cycle. De plus, elle est totalement gratuite, et ne comporte aucune contre-indication.

Dans les pays occidentaux, la limitation des naissances est devenue un problème qui touche la plupart des couples, pour des raisons professionnelles mais également pour des raisons de convenance personnelle. Choisir la période de mettre au monde un enfant pose pour de nombreux couples un problème.

La contraception longtemps illicite est devenue légale dans la seconde moitié de notre siècle. La pilule, le diaphragme, le stérilet, sont aujourd’hui prescrits par le corps médical sans problème. Et pour des raisons de santé ou d’anatomie certaines femmes ne supportent ni la pilule ni le stérilet ou le diaphragme. Il ne reste donc que le préservatif en outre, certaines femmes pour des raisons de convictions religieuses, s’interdisent toute contraception autre que celle approuvée par les dogmes religieux.

D’autres encore, n’acceptent pas, d’être tributaires leur vie durant de moyens contraceptifs astreignants, dont on ne peut sous-estimer les effets secondaires.

 

La méthode Billings de

John et Évelyn Billings

dans les années 70, un couple de médecins australiens met au point et développe, après plusieurs années de recherche et de vérification scientifiques, une méthode naturelle de maîtrise de la fécondité. Le fruit de leurs travaux est simple : il permet de déterminer avec précision les propres périodes fécondes et infécondes.

 

Fondements scientifiques – rôle de la glaire cervicale dans la fécondité

les études scientifiques ont démontré le rôle indispensable de la glaire cervicale dans le processus de la fécondation. Elle est d’ailleurs qualifiée par le Docteur Chrétien de clé de la reproduction. Celui-ci attribue les rôles principaux à la glaire, trois sont essentiels :

1 – la glaire protège des spermatozoïdes contre les conditions hostiles du cul de sac vaginal.

2 – la glaire condamne la cavité utérine aux spermatozoïdes en dehors de la période ovulatoire.

3 – la glaire fournit un apport énergétique aux spermatozoïdes.

Juste après les règles, avant la période d’ovulation, les mailles de la glaire ont une largeur de 05 à deux microns. Le spermatozoïde ne pourra passer à travers ce réseau extrêmement dense, le col sera imperméable aux spermatozoïdes.

Avant l’ovulation, les mailles de la glaire sont très relâchées. Elles font alors entre 6 et 10 microns. Ainsi, le spermatozoïde peut non seulement passer facilement entre les mailles mais encore utiliser la structure fibrilaire pour progresser.

Après l’ovulation, la glaire se referme pour devenir imperméable aux spermatozoïdes. Elle devient épaisse, visqueuse, repas. Elle se coagule et forme un bouchon qui obstrue le col. La sensation d’humidité disparaît.

 

Conséquences pour la femme : détecter avec précision les périodes de fécondité.

concrètement, toute femme peut détecter facilement la glaire lors de son apparition quelques jours avant l’ovulation (en moyenne cinq jours), en déterminant les caractéristiques de façon presque aussi précise qu’un examen microscopique. L’apparition de la glaire s’accompagne d’humidité qui constitue le signal d’alarme de la période de fécondité. Plus la glaire devient élastique et fluide plus la sensation d’humidité s’accroît. La dernière étape est la transformation de la glaire en une matière collante avec un retour à la sécheresse.

Cette méthode permet donc à la femme de connaître son jour de fécondité et par là-même d’optimaliser les chances, si elle le souhaite, d’être enceinte.

 

Diffusion et renseignement de la méthode :

Elle se fait essentiellement par l’intermédiaire de moniteur dont certains proviennent du corps médical.

Méthode au service de l’harmonie du couple.

La méthode Billings est une méthode naturelle qui n’altère pas les rythmes naturels et peut être utilisée en toute circonstance de la vie reproductive de la femme. Cycle régulier, irrégulier, préménopause, allaitement.

Elle ne provoque pas d’effets secondaires liés comme par exemple à la prise de médicaments ou de dispositifs mécaniques (stérilet – diaphragme).

Elle peut être enseignée par un personnel non médical.

 

Enseignement pratique

Il est indispensable de suivre un enseignement préalable ou de demander conseil auprès d’un couple déjà préalablement formé, sans cela il est difficile de bien cerner la méthode Billings, qui une fois comprise s’avère d’une remarquable simplicité et à l’usage d’une non moins remarquable efficacité.

Déroulement de l’enseignement :

les séances d’enseignement se déroulent soient sous forme d’entretiens avec un moniteur soient au cours de réunions informelles. Les réunions de groupes se font généralement le week-end.

 

La méthode Billings est rapidement assimilable et peut-être tout aussi rapidement mise en pratique. Rappelons également, que son enseignement est gratuit et détail important pour certains, elle est approuvée par les divers cultes religieux.

 

 

 

  Jean Aikhenbaum 

 

Pour en savoir plus :

 

http://www.methode-billings.com/

La méthode Billings

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