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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 22:30
Henri Labroue, un radical socialiste antisémite 

 

L'HISTOIRE du peuple juif depuis la destruction de Jérusalem, en l'an 70 de notre ère, est couverte d'une nuit épaisse. De temps en temps, au détour d'une page, il arrivait que l'on trouvât quelques renseignements sur cette intéressante question. Mais, du moins en France et pour l'enseignement officiel, les Juifs avaient disparu brusquement de la surface du globe. Il restait bien des personnes de religion israélite » : ce n’était au fond, qu’une religion comme les autres, pratiquée par des français comme les autres.

 

M. Abel Bonnard a eu le désir de combler l’une des lacunes de notre enseignement officiel. Une chaire d'histoire du judaïsme a été créée en Sorbonne ; le premier titulaire est M. Henri Labroue ; (antisémite notoire député appartient au parti républicain et radical socialiste) celui-ci était particulièrement qua­lifié pour cette fonction, car il est un vieux lutteur de l'antiju­daïsme, il fit une campagne élec­torale contre Mandel ; élu député, il fut des quelques parlementai­res qui élevèrent la voix pour la défense française.

 

La Sorbonne fait de la résistance  

 

Sans doute, la vieille Sorbonne ne s'est pas laissé faire sans ré­sistance. Elle qui avait eu la gloire de posséder des Durkheim, des Mauss, des Lévy et des Cohen par poignées, elle ne pouvait pas renier aussi vite ses idoles de na­guère. Aussi le premier cours de M. Labroue, le 15 décembre, s'est-il fait sans bruit. On avait vu quelques articles dans les quotidiens, mais, à l'entrée de l'amphithéâtre Michelet, une garde veil­lait qui ne laissait entrer que ceux qui étaient reconnus comme véri­tables sorbonnards. M. le doyen Vendryès n'avait daigné ni se dé­ranger, ni se faire représenter; il était interdit de photographier. On avait oublié de prévoir un ser­vice d'ordre, de sorte que quel­ques assistants, qui se croyaient déjà sous l'occupation américaine, ont tenté de saboter le cours et qu'ils ont pu se retirer sans être envoyés immédiatement dans un camp de Juifs où ils auraient pu manifester à loisir leur amour du peuple étoilé....

 

Les Juifs ? une sous race métissée

 

La  "race juive" est en réalité  une sous-race métissée par son long séjour en Palestine, au con­fluent de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique. Mais elle a des caractère ethniques bien établis. M. Labroue décrit le faciès particulier du Juif : nez de forme convexe, lèvres charnues, yeux peu enfouis, enfoncés dans les orbites; les particularités anatomiques, telles que les cheveux crêpelés, les pieds plats, la prédominance du sang B, ou physiologiques, telle que la prédisposition au diabète, à la tu­berculose, au cancer, permettent de reconnaître le Juif.

Mais les particularités de la race juive ne sont pas seulement de caractère somatique. C'est ainsi que M. Labroue étudie à grands traits en quoi le religion juive, dont les livres de base sont les cinq livres de Moïse et le Talmud, diffère du christianisme ; on n'y trouve ni croyance à l'immortalité de l'âme, ni morale qui dé­passe la communauté raciale ; le prochain d'un Juif ne peut être qu'un autre Juif, et les autres peuples n'ont aucun droit : « Tous les peuples ont commis des crimes, écrit Voltaire; le peuple juif est le seul qui s'en soit vanté. »

M. Henri Labroue passe ensuite en revue les différents pays euro­péens dans lesquels les Juifs se sont montrés un ferment de révo­lution et de corruption. Plus que toute autre nation, la France, qui avait été la première à donner la qualité de citoyen aux Juifs, a eu à souffrir de leur travail caché. Après l'avènement du national-socialisme en Allemagne, ils se sont efforcés de faire de la France, de l'Angleterre et de l’U. R. S. S. les instruments de leur vengeance. C'est ainsi qu'est ve­nue la guerre actuelle.

 

Je suis partout 1942

 

 

 

« Les Nations autour du Saint Sépulcre » ?

Prédicateur en quête d'un texte, peut-être m'armerais-je du verset du psalmiste : Fremuerunt gentes et poputi medilati sunt inania. (i) Les nations ont tressailli
et les peuples ont conçu de vains projets. Mais non ; vous m'accuseriez d'avoir cherché une épitaphe pour l'oeuvre branlante de la Société des Nations et d'avoir
chargé mon réquisitoire de récriminations intempestives.

Vouloir inscrire au compte d'une race, d'un peuple ou d'une religion la population de Palestine serait une chimère. Nous sommes aux pays bibliques ; une mosaïque
y a droit de cité.

S'il revenait, le Bédouin d'il y a vingt siècles ne se trouverait guère dépaysé dans la campagne jordanique. Même à Jérusalem, le quartier de Damas n'offrirait pas à ses yeux trop d'anachronismes. Plus qu'ailleurs, le juif —- Je juif palestinien, s'entend est demeuré figé dans les coutumes ataviques.

La portion européenne tranche nettement sur le reste des habitants. L'homme d'Europe est catalogué d'après sa foi : le catholique est français, le protestant anglais, le schismatique est grec. Soit dit en passant, la même classification simpliste prévaut, à une nuance près, dans toute l'Asie, à Stamboul, dans les provinces balkaniques, à telle enseigne que lorsque d'aventure, le mandataire de la France ne fait pas profession de catholicisme, c'est une énigme qui se pose devant l'es-
prit des habitants.

Mélange de races, mélange de cultes, c'est la caractéristique de l'antique cité de David. Et c'est la blessure dont saigne toute âme catholique qui l'aborde,

 

 

 

Revue catholiques des institutions et du droit 1921

 

Une extrême droite toujours antisémite qui ne dissimulait pas sa fascination pour le sionisme ! 

 

La nouvelle Jérusalem

 

Les véritables prophètes se sont les poètes. Il ne fait, en effet, aucun doute, que Lamartine a appelé de ses vœux le Sionisme quand il a écrit de la Galilée « qu'un tel pays, re­peuplé d'une nation jeune et juive... serait encore la terre de promission ». Les colonies d’Israël doivent une statue à l'amant d'Elvire.

Pour et qui est de Jean Racine, qu'on lui réserve, si l'on veut, une place à côté de M. Balfour et du docteur Herzl, il serait prématuré de lui élever un buste....

Ainsi la race que l’on croit la plus avide de nouveauté et qui paraît vivre dans une perpétuelle impatience du lendemain, ne fait que céder à son vieil instinct. Cela donne à réfléchir sur la valeur des pactes et des traités par quoi on prétend instaurer en politique un esprit nouveau. Qui peut dire, en effet, si, de tous les pactes, ce n’est pas le plus ancien, celui qui lia Abraham à l’Eternel, qui est le plus actuel ? 

 

Gardons-nous toutefois de trop généraliser. Avant de quitter l'université, j'ai causé avec un professeur, homme modeste, ennemi de la publicité et qui ressemble physiquement à un sage Chinois, dont il a aussi l'aménité et, dans une certaine mesure, la sagesse.

« L'idée du Sionisme, m'a-t-il dit, est de réintégrer l'antique patrie, afin que le peuple et l'esprit juifs puissent y reprendre le cours de leur vie naturelle, ce qui est impossible dans la diaspora ».

-- L'idée, dis-je, serait fort raisonnable si la Palestine n'était déjà occupée par les Arabes.

— Les Arabes, me répondit-il, n'y sont pas nombreux, 800.000 environ. Or il y a place pour plusieurs millions d'habitants : on en comptait six à sept millions au temps d'Hé­rode. Entre eux et nous d'ailleurs un modus vivendi serait déjà établi si la féodalité arabe, féodalité oppressive et qu'aucun service ne justifie plus, ne craignait pour ses intérêts. Ce sont les Cheiks qui conduisent la révolte. On peut vivre côte à côte sans s'aimer et sans s'égorger. Les Arabes, qui sont généralement pauvres, vivraient plus confortablement dans la patrie juive reconstituée. Ils bénéficieraient de notre civilisation, ils profiteraient de nos richesses. Notre ascendant s'étendrait lente­ment sur eux. Une constitution équitable assu­rerait leurs droits. Et l'Angleterre, qui ne quit­tera jamais la Palestine, jouerait, en cas de confit, le rôle de médiateur et d'arbitre.

-- Vous comptez, dis-je, sans la fierté des Arabes, qui égale votre orgueil, et vous parais­sez oublier, en dépit d'une longue épreuve, que les minorités ont toujours souffert du caprice des majorités.

— À nous, notre longue épreuve les garantit au contraire contre les excès de la force et du nombre, c'est ce qu'ils devraient comprendre.

 

 

Je suis partout 1937

 

Textes sélectionnés et mis en forme  par Jean Aikhenbaum

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 12:01

Il nous a semblé intéressant de republier cet article paru dans « Réussir votre santé 1994 »

 

 

Tiens, en passant, E. coli a fait des siennes, vous savez cette vilaine bactérie mutante qui résiste à tout les antibiotiques que nous avons à notre disposition, penicilline, tetracycline, nalidixic acid, trimethoprim-sulfamethoxazol….

(voir : http://www.hstes.com/article-j-me-demande-parfois-si-l-espece-humaine-est-frequentable-76305979.html)

 

En 1899, Vuillemin crée le terme "antibiose "

pour désigner les phénomènes

d'antagonisme entre les micro-organismes vivants.

Le mot "antibiotique "est dérivé de ce terme.

En 1942, Sehman Waksman, inventeur

de la streptomycine et lauréat du Prix

Nobel, définit les antibiotiques comme

"des substances chimiques naturelles

produites par des micro-organismes qui

le pouvoir d'inhiber la croissance, ou même

de détruire d’autres micro-organismes".

 

 

 

 

Cette définition s'avère rapidement insuffisante et actuellement, sous la notion d'antibiotique, on comprend "toute substance d'origine naturelle ou synthétique qui a une toxicité sélective envers le ou les micro-organismes visés et au contraire une toxicité suffisamment faible vis à vis de l'hôte humain, animal et végétal, pour que son administration puisse être réalisée par une voie générale ".

 

Une conséquence logique

 

Alexandre Fleming est reconnu comme l'inventeur du premier antibiotique : la  « pénicilline». En étudiant l'histoire de la chimiothérapie du vingtième siècle on s'aperçoit que cette découverte est la conséquence logique de l'évolution de la médecine et de la biologie des 19 et 20" siècles.

La théorie pasteurienne a longtemps dominé la science, mais les praticiens ne disposaient

d'aucun moyen thérapeutique (sauf vaccins et sérums ) permettant la mise en pratique d'une thérapie relative à la conception microbienne des maladies.

 

Les pharmacopées traditionnelles utilisaient divers agents bactériostatiques :

 

- les Chinois : les moisissures pour soigner furoncles et infections ;

- les indiens du Pérou : le quinquina contre le paludisme

- l’Europe médiévale : du pain mélangé la toile d'araignée (Ce mélange contient de la

pénicilline).

Les techniques de la chimie des années trente étaient suffisamment développées pour pouvoir déterminer et isoler ce type de substances.

La découverte de Fleming (un peu hasardeuse) avait des précurseurs théoriques avec les travaux d'Ernst Duchesne qui rapporte dans sa thèse l'action antibactérienne de " Penecillium glacum " et avec les travaux de nombreux autres biologistes sur le phénomène d'antagonisme biochimique entre divers micro-organismes.

 

Une découverte attendue par les chercheurs

 

La découverte des antibiotiques était attendue par des chercheurs comme un complément logique du développement de la conception pasteurienne, car si on a trouvé un coupable : le "microbe ", il fallait trouver le moyen pour le détruire "l'antibiotique ". Le succès rencontré par les antibiotiques est donc logique ; ils allaient croyait-on, permettre à l'humanité de se débarrasser définitivement des maladies.

Leur pouvoir médiatique dure encore ; il suffit de se souvenir de la "staphicylline qui sauva la vie de Liz Taylor ".

La production commence au cours de la deuxième guerre mondiale et les antibiotiques arrivent en Europe avec les alliés.

 

Ces médicaments sont considérés comme une victoire de la démocratie.

 

La pénicilline règne sur les marchés noirs des pays occupés et elle est l'objet de recherches par la police allemande, car pour les nazis, elle est la preuve de relations entre les propriétaires d'antibiotiques et la résistance. Anecdote véridique qui renforce la légende des antibiotiques vis à vis des agressions externes.

Mais il a suffi de moins de cinq ans pour que la réalité jette le doute sur les belles promesses, des producteurs d'antibiotiques. Dès 1 946 on découvre des staphylococcies résistantes à la pénicilline. La résistance des microbes était pourtant prévisible puisqu'elle est parfaitement en symbiose avec la théorie de la sélection naturelle et des adaptations, mais cette résistance dépasse toutes les craintes. Au début, une grande partie des chercheurs a cru qu'il serait possible de venir à bout des capacités d'adaptation bactérienne et qu'enfin on découvrirait un "super antibiotique ", qui rendrait les micro-organismes inoffensifs à jamais. Mais encore une fois les scientifiques ont sous-estimé les forces de la Nature.

 

Le phénomène de résistance bactérienne toujours peu connu

 

Pourtant, on connait les capacités d'adaptation de la vie dans des conditions extrêmes, telles les bactéries dans les sources chaudes, dans la neige des hautes montagnes, ou la survivance à des solutions élevées dans diverses substances chimiques. Le phénomène de la résistance bactérienne est toujours peu connu, mais les résultats des recherches sont très décourageants pour les partisans des antibiotiques.

On a découvert des bactéries qui n'ont lamais eu de contact avec les antibiotiques et qui ont pourtant un niveau très élevé de résistance.


Des bactéries capables de résister  tous les antibiotiques connus !

 

Les biologistes américains ont décrit des bactéries capables de résister à plus de cent antibiotiques différents, et autre phénomène, une bactérie traitée par un antibiotique, développe par anticipation sa résistance aux autres antibiotiques.

C’est-à-dire qu'elle "prévoit "la réponse à l’action des agents chimiques qu'elle n'a jamais encore rencontrés.

 

Des réservoirs innombrables

 

Les circonstances de cette propagation de résistance ne sont pas très encourageantes pour l'homme. Citons :

 

- Les aliments, les hôpitaux, les animaux domestiques; sont des réservoirs naturels de ces

foyers de résistance ; la vitesse de sa transmission, (une bactérie peut donner environs 17 millions de nouveaux micro-organismes en 24 heures, alors qu'il faut aux chercheurs, en moyenne huit ans pour mettre au point un nouvel antibiotique) ; le caractère planétaire d'apparence de ce phénomène (on trouve au même moment en Europe, en Amérique Latine et aux Etats-Unis des bactéries résistantes à l'antibiotique en question ).

 

Des mécanismes de résistance complexes

 

La connaissance de plus en plus détaillée des mécanismes de cette résistance (la neutralisation enzymatique, le changement de la perméabilité cellulaire, la fixation de l'antibiotique ou son rejet à l'extérieur, le développement des voies métaboliques parallèles à celles affectées par l'antibiotique ) et des mécanismes de la transmission (par les plasmides et par les transposons ) limitent et mettent fin à la croyance de l'existence d'un super antibiotique.

Depuis un certain temps, les médecins constatent le retour de maladies contagieuses que l'on croyait à jamais disparues : tuberculose, choléra et des cas graves, souvent mortels, de pneumonies. L'impuissance des traitements par antibiotiques parait de plus en plus évidente, et les maladies "sans espoir " sont de plus en plus fréquentes.

 

Un bilan décevant

 

Il est temps de faire le bilan de cinquante ans d'utilisation des antibiotiques. Ce qui est hélas certain, c'est que "la victoire sur les infections", promise au début de l'ère de la chimiothérapie moderne; reste du domaine de l'utopie.

Soyons honnêtes, les antibiotiques ont sauvé des millions de vies humaines. Mais leur utilisation qui ne se justifiait pas toujours, (pour soigner un simple rhume par exemple ), donc inutile, ainsi que leur emploi très répandu dans l'agriculture, ont des conséquences graves, et toujours difficiles à évaluer pour l'humanité.

Au début, les antibiotiques sont utilisés pour soigner des maladies contre lesquelles les autres moyens thérapeutiques ont échoué. Les médecins, les pharmaciens, et surtout les producteurs, commencent à les considérer comme un remède anodin, comparable aux vitamines.

 

Souvent ils sont aveuglément prescrits sans analyse bactériologique préliminaire.

 

 Le public, trompé par les médias, boude les rares médecins qui contestent "la panacée du vingtième siècle ".

Très rapidement on oublie que par définition les antibiotiques sont le résultat d'un compromis entre la toxicité ciblée sur la bactérie et la toxicité pour l'organisme humain (difficile à estimer ).

Le résultat de cette mauvaise politique est double. D'abord c'est la pollution de l'environnement par des agents chimiques puissants (surtout par l'intermédiaire des aliments) ; ensuite la création d'une nouvelle génération de micro organismes. L'homme a déclenché un processus dont les conséquences à long terme sont imprévisibles.

 

Le pouvoir pharmaceutique : un lobby toujours présent

 

Il faut ajouter que "le lobby des antibiotiques " dispose de tous les éléments nécessaires pour avoir conscience de la gravité de ce choix. On s'aperçoit qu'une fois de plus, les grands laboratoires ne se sont pas inquiétés des processus biologiques, mais ont recherché uniquement le profit et la rentabilité. De plus, les énormes moyens financiers destinés aux recherches sur les antibiotiques ont fait que les études sur les thérapies alternatives ont été abandonnées.

 

La faillite des antibiotiques est un échec de la science réductionniste qui veut réduire les processus vitaux, si complexes par nature, aux simples relations "bactérie-toxine ".

Existe-t-il une solution ? Faut-il abandonner totalement l'usage des antibiotiques ? Les antibiotiques sont-ils remplaçables par d'autres moyens thérapeutiques ? Il est impossible de répondre à la question car on ne connaît pas les évolutions des bactéries. Il est bien évident qu'il faut en limiter l'usage et renforcer le contrôle des nouveaux produits.

 

Quelle solution envisagée ?

 

La richesse de biens que nous dispense la nature permettra peut-être de trouver une solution. Peut-être faudra-t-il diriger les recherches vers des produits issus des plantes supérieures ? Ce qui est certain, c'est que nous sommes condamnés à trouver une solution alternative aux antibiotiques.

 

    Jean Aikhenbaum

 

Bibliographie

- The end of antibiotics, de Sharon Begley,

Nasweek 28/94

- The Antibiotic Paradox, par Stuart Levy

- Ecology of Antibiotics resistance determinants, par Stuart Levy

-          Bambury Report 24, Antibiotic Resistance genes

-          The history of antibiotics, symposium

American institut of the history of Pharmacology

 

 

 

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 17:49

  (article publié dans Réusssir votresanté n° 8 - 1994)

 

Il y a la médecine qui « guérit et celle qui tue »

 

En 1938, Ladislaw Kopaczewski publie son livre

 

sur la crise de la médecine.

 

Les années trente sont alors marquées par une crise profonde de la conscience scientifique. La découverte du principe d'incertitude en physique et les travaux de Godel en logique, déterminent les limites de la connaissance humaine.

 

 

 

 

Cette crise a été très profonde. Les auteurs tentèrent d'en comprendre les causes. Ils parlent de crise de conscience, de l'indifférence des jeunes à l'égard de la science, des manques de crédits, des difficultés économiques, de l'accroissement du nombre des médecins, de la fiscalité inique et des incompétences des praticiens.

 

Kopaczewski, un chercheur hors norme !

 

Pour Kopaczewski, les difficultés matérielles sont d’une importance secondaire; selon lui, la crise morale et scientifique est beaucoup plus importante.

Il innove et expérimente des thérapies "parallèles" dont certaines très peu crédibles comme l'asticothérapie) emploi des larves de mouches pour accélérer la cicatrisation des plaies) ou divers processus de rajeunissement (l'injection de sang de jeunes gens aux personnes âgées).

 

Des simplifications inacceptables

 

Souvent les nouvelles thérapies sont faites sans aucune connaissance sérieuse sur le fonctionnement de l'organisme et avec une simplification inacceptable pour le biologiste. Les producteurs de vitamines assuraient qu'il suffisait de donner à l'organisme des vitamines précises pour éviter ou soigner certaines maladies liées à la nutrition.

Mais, pour Kopaczewski, l'organisme trouve toujours les vitamines dont il a besoin dans la nourriture.

 

Les maladies, des perturbations de l’assimilation !

 

Ces maladies sont donc, (sauf cas extrême de carence) des perturbations de l'assimilation et de la désintégration naturelle, d'où la nécessité d'isoler et produire artificiellement les vitamines.

Kopaczewski divise les médecins en deux catégories : ceux qui suivent la nature humaine "quo vergit natura ducendum" et ceux qui la dominent "medicus naturae superator".

La médecine d'aujourd'hui cherche à dominer la nature à grands renforts de médications chimiques variées.

Peut-on de ce fait avoir confiance en la médecine ?

Kopaczewski cite Richaud : " le nombre des spécialités prescrites est le thermomètre qui mesure l'ignorance du médecin " et lord Bacon " Multido remodium ignorantiae filia est ". Mais l'on peut toujours avoir confiance en la résistance naturelle de l'organisme humain.

 

Il y a aujourd'hui beaucoup trop d'analyses, de prises du sang, d'injections intraveineuses, de ponctions lombaires, de transfusion. " Il faut que l'organisme humain soit d’une constitution réellement admirable pour résister à tous ces assauts.

 

De plus les médecins ne sont pas dangereux que pour notre santé, ils le sont également pour les sciences physiques : " il est singulièrement dangereux de mettre entre les mains des cliniciens un appareil de physique, plus il est précis, plus on est certain que les conclusions qu'ils tireront de ces mesures seront aberrantes et discréditeront la méthode physique ".

 

Les médecins ignorent, d'après Kopaczewski, les acquis des sciences naturelles ;

 cette ignorance se manifeste particulièrement en microbiologie " Un médecin moderne n'est nullement préparé à ces recherches ; ses connaissances en physiologie végétale sont à peu près nulles, et ses connaissances chimiques ne sont guère plus brillantes. Il ne lui reste que l'imagination toujours disposée au merveilleux, et il n'en faut pas davantage pour créer des contes de fée sur la microbiologie ".

 

Les médecins négligeaient des données essentielles

 

Les "docteurs" négligeaient divers phénomènes comme la météoropathologie, le pouvoir régulateur de l'organisme, la variation naturelle des micro-organismes. Ils essayaient d'expliquer tous ces phénomènes biologiques, si complexes, par des discours manquant de clarté. Cette insuffisance de connaissances de base était accompagnée par de grandes ambitions "Sans doute, pour les esprits simplistes des cliniciens, des bactériologistes, et des microbiologistes, les explications des divers phénomènes relatés étaient amplement suffisantes. Ils se sont donc consacrés à la recherche des multiples espèces microbiennes. Il suffisait qu'une espèce se différencie d'une autre par le nombre de cils accolés à son corps, pour que l'on se l'approprie, et dès lors, le nom de l'heureux "découvreur " passait d'abord dans les annales des diverses Académies, et à la Postérité, pour un temps, hélas bien court."

 

Kopaczewski fut l'un des plus éminent physicien de son

 époque.

Après ses études en Suisse et en France, il fait de la recherche à Paris, parallèlement il pratique la médecine, invente plusieurs appareils de laboratoire (tonomètre ) et écrit plusieurs livres sur l'histoire et l'épistémologie des sciences. Malgré son grand talent, ses diplômes et ses nombreuses découvertes et inventions, il a des problèmes pour trouver un poste de chercheur. Le milieu scientifique n'aime pas ce génie qui est de plus d’une franchise déroutante et qui ne dissimule pas son opinion sur les travaux des "académiciens ".

 

 

  Piotr Daszkiewicz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 10:29

 

« Les Juifs sont haïs ou craints parce que….. » Le  « parce que » qui revient ici à imputer aux Juifs la responsabilité de l’antisémitisme (en tant que réaction normale, naturelle, justifiée, voire éminemment louable)… - P.A Taguieff La Judéophobie des Modernes – Odile Jacob

 

Un arrêt le la Cour
du 22 août 1729 avait permis aux Juifs d'exercer le commerce en certaines villes, dans lesquelles on les avait  expressément autorisés à demeurer ; mais une ordonnance royale du 5 mars 1738 leur avait défendu toute espèce de trafic dans l'Orléanais. Cependant, en 1770, un juif, nommé Salomon Ravel, prétendit avoir le droit de vendre du drap à Orléans. Les marchands drapiers s'émurent du préjudice
porté à leur communauté déjà grevée de charges considérables. Ravel prétendait que, sans même fixer son domicile en cette ville, il devait avoir la liberté d'y étaler et vendre ses marchandises au prix qu'il lui convenait, pourvu que ses étoffes fussent reconnues conformes aux règlements.
Les maîtres se réunirent et, dans une plainte collective, soutinrent que sa seule qualité de juif l'excluait de toute transaction commerciale. « il a pris, disaient-ils, le titre de juif dans un concordat momentané passé avec nos gardes drapiers, mais il est incapable, à cause de sa religion, d'entrer dans notre corps et d'y être reçu ou aspirant ou maître, à moins de faire abjuration, puisque, dans nos lettres de maîtrise, il est formellement spécifié qu'on s'engage à vivre et mourir dans la religion catholique, apostolique et romaine. » Ravel reçut donc l'ordre de quitter immédiatement la ville (1).

Ce succès enhardit les maîtres. En 1786, plus de quatre cents marchands merciers et drapiers s'opposèrent à la vente de marchandises apportées de Pithiviers. Ils ne pouvaient souffrir que des étrangers vinssent sans qualité et au préjudice du droit exclusif qui leur était attribué, trafiquer à Orléans et, par cette concurrence déloyale,
ruiner le commerce déjà languissant…….

 

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, Z-28604

 

Toussenel

Je suis de ceux qu'on pourrait appeler les hommes du jour, par opposition à ceux qu'on appelle les hommes du lendemain ; je suis de ces gens dévoués et maladroits qu'on est sûr de rencontrer au plus chaud de la mêlée dans toutes les circonstances orageuses, mais qui oublient volontiers de faire leurs conditions la veille du combat et de réclamer leur part dans le butin le lendemain de la victoire. J'ai servi dix ans la cause du pouvoir avec une énergie de dévouement que les périls de la lutte n'ont pas un moment attiédie, ce dévouement n'ayant jamais reculé que devant l'apologie des sottises ou des bassesses, comme l'embastillement de Paris ou la coalition. Et cette cause de l'ordre et de l'autorité, je la servirais encore, s'il était bien permis à un homme doué de quelque intelligence de se faire le souteneur de cette politique déshonorante qu'ils appellent modeste, et dont le vrai nom est servile. Quand j'ai vu que ces ministres qui m'avaient donné mission de les défendre, trahissaient le pouvoir et vendaient la France aux juifs, j'ai déserté leur camp, afin de ne pas passer à l'ennemi avec eux.

 

A. Toussenel – Les Juifs rois de l’époque

« Nos ancêtres... »

Je l'avoue à ma grande confusion : en 1921, je ne l'avais absolument pas compris, je n'avais pas soupçonné le drame qui se déroulait sous mes yeux, ni les enseignements qu'il m'eût été possible d'en ti­rer, autrement précieux que la connais­sance de quelques tirades de Midsummer night's dream ou de Cicero's speeches. Mes camarades s'appelaient Samuel Asofsky, Alfred Baum, Nathan Beckenstein, Berko­vitz, Bernstein, Jacob Cohen, Nathan Co­hen, Morris Cohen, Eisenstein, Iliasberg, etc. etc. L'orchestre était dirigé par Rapa­port, la troupe de théâtre par Bercovici, …… Rosenthal s'oc­cupait de la bibliothèque et Rosenbaum de l’Economics Club, et Oppenheim de la police intérieure. Je n'invente rien.

Des professeurs, qui s'appelaient Salo­mon ou Goldbloom, nous disaient grave­ment que l'Amérique est peuplée d'Anglo­-Saxons et que « nos ancêtres » avaient en­seigné la liberté au monde, après s'être insurgés, en 1776, contre le roi d'Angleterre et défriché un empire. …..Je ne me rendais pas compte que mes petits camarades étaient des Juifs, que l'école était juive, que New York était une métropole juive, que le pays tout entier était soumis à des Juifs. Tout ce qui, d’instinct, me choquait. Tout contre quoi s’insurgeaient mes réflexes d’adolescents aryens, je ne comprenais pas, je ne pouvais pas comprendre, que ce n’était pas l’américanisme, mais le judaïsme triomphant. Mon excuse, j’avais quatorze ans et que personne n’avait pris la peine d’ouvrir mes yeux sur la réalité juive...

 

P.A  Cousteau  - Je suis partout 1941

 

 Interview de Louis Ferdinand Celine

 

A part ça... J'ai d'ailleurs entendu dans une queue une bonne femme qui disait : « Au temps des Juifs, on mangeait bien ! »

 

Voilà Ferdinand lancé :

-  Il y a des Français qui regrettent les Juifs ! Faut pas confondre, pourtant ! Sous le règne du Juif, l'indigène s'arrondissait le buffet, le Juif ne reculait pas devant la dé­pense, tout comme le charcutier qui engrais­se des cochons, il avait sa petite idée. Seu­lement voilà ! le cochon est devenu raison­neur ! par un instinct inavouable, il a échap­pé au charcutier. Le cochon n'intéresse plus le Juif, il y a maldonne. Il peut toujours danser devant son auge, le cochon raison­neur, a plus rien qu'il a droit, sauf le coup de bottes... si le Juif pouvait. C'est une fa­ble aisée à comprendre, mon pote !

Céline enchaîne :

-  Tout ça, c'est faribole. Ce qui serait bien et marrant, ce serait d'interroger les pontifes d'hier, MM. Mauriac, Billy, Girau­doux, Bayet, qu'ils nous présentent le fruit dernier mûri de leur giron, l'exacte derniè­re position de leur précieuse pensée.

 

Je suis partout 1941

 

Textes sélectionnés par Jean Aikhenbaum

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 15:30

 

C’est dingue, comme on peut s’intéresser aux vieux, surtout quand ils sont pleins de frics, Liliane Bettecourt à du fric, pas besoin de jouer au loto, elle est bourrée la vieille. Elle fait l’objet de plein de sollicitude et de beaucoup d’attention. Une cour autour d’elle, rien que des gens désintéressés. Je sais, je sais dans nos mouroirs sociaux, là où il y a pleins de pépés et de mémés qui attendent d’hypothétiques visites, on rencontre moins de gens empressés. Bettencourt fait la une, normal, Madame Meyer, sa fille légitime à de quoi alerter la presse.  Le torchon brûle donc à nouveau, entre la fille et la mère.

 

Il y a abus de faiblesse et abus de faiblesse

 

Les insuffisances graves de notre justice sont le lot quotidien des justiciables et font le bonheur d’aigrefins de tout acabit. Dans l’affaire Albert Zmuckin - Slim Soula, nous ne ferons pas la une des canards, et de toutes façons, cela ne servirait à rien. Les différentes instances judiciaires de notre pays en ont décidé autrement, l’affaire été purement et simplement classée. S’approprié le patrimoine de quelqu’un et dépouillé totalement les héritiers légitimes, n’a rien de délictueux pour notre justice, circulez, y’a rien à voir. http://www.hstes1.com/article-un-abus-de-faiblesse-presque-ordinaire-71105147.html

Alors bonnes gens, si vous avez un cas semblable à résoudre, réfléchissez   bien avant de déposer plainte…. 

 

Des éléments insuffisants ?
 

Pourtant dans la plainte déposée on trouvait des éléments suffisants qui démontraient la grande vulnérabilité d’Albert Zmuckin, qu’il était manipulable et que Slim Soula , en connaissance de cause, à profiter au détriment des héritiers légaux de cet état. Les experts judiciaires psychiatres, psychologues, juges en ont décidé autrement. Ont-ils interrogés les proches ? Non, inutile. Au-dessus de ça, Eux savent, ce sont des spécialistes. Y’a pas de récidive. Alors quand Guigou, dit dans l’affaire DSK, que notre justice est bien supérieure à celle des  yankees, je ne peux que me marrer. Je peux seulement lui signaler que son mentor, dont les socialistes viennent de fêter le 30ème anniversaire de son accession au pouvoir, n’aurait pas eu l’ombre d’une chance de se faire élire aux USA, avec le nombre de casseroles qu’il trainait à ses basques.

 

 J’allais oublié de vous parler d’E. coli

 

Vous savez, cette vilaine petite bestiole, qui est en train de nous faire plein de misère (du moins, si l’on se réfère aux médias habituels) – tremblez dans les chaumières, et fermez bien la porte de peur qu’elle ne s’introduise chez vous !

 

Tiens, en passant, E. coli a fait des siennes, vous savez cette vilaine bactérie mutante qui résiste à tout les antibiotiques que nous avons à notre disposition, penicilline, tetracycline, nalidixic acid, trimethoprim-sulfamethoxazol….    

 

 

Les coupables :  chaque jour à le sien

 

Les coupables ont été vite trouvés, peut-être un peu trop vite, effondrés les marchés espagnols (et français) des concombres et crudités. Dans un premier temps, les responsables, étaient les espagnols, normal, la place qu’ils occupent sur le ce marché fait de l’ombre à leurs concurrents français, hollandais… après quelques vérifications ; c’était pas ça, on a pointé le doigt accusateur sur les légumes bios. Pensez donc ces salops utilisent du compost, normal avec toute cette merde qu’ils foutent dedans. La bactérie, elle se régale, dans un tel milieu, elle ne peut que proliférer. Tout dernier, les graines germées...On vous l’avait toujours dit, les produits bios sont pires que les autres et plus chers en plus. Si maintenant, en plus, ils tuent…

 

La théorie du complot à toujours le vent en poupe !

 

 Pour les théoriciens du complot, rien à dire, l’affaire est claire comme de l’eau de roche, c’est l’œuvre de l’agro-pharma-alimentaire qui a volontairement manipulé cette bonne bactérie, avec laquelle nous vivions en bonne intelligence, de la rendre tueuse, pour la relâcher dans la nature.  Cette nouvelle souche 0104 est bigrement salope, elle possède des gènes d’une telle férocité, qu’il est impossible d’en réchapper. Mike Adams arrive à la conclusion  suivante, pour que cette bactérie soit arrivée à ce degré de mutation, il est impossible qu’il n’y ait eu intervention humaine et ce volontairement dans le désir de tuer. Tremblez, bonnes gens. On arrive, à la suite de ça directement à la théorie du complot. A qui profite le crime ? aux ricains, c’est sur, puisque ces derniers sont opposés aux petites exploitations agricoles indépendantes, et qu’en jetant le discrédit dessus, ils vont enfin pouvoir s’accaparer le marché et éliminer tous les petits producteurs indépendants. Simple à comprendre.

 

Pas besoin de preuves et de certitudes pour affoler le populo, le doute est suffisant !

 

Autre théorie, celui-là est un peu plus honnête ; l’auteur dit, lui-même de sa théorie qu’elle est folle… il dit qu’il n’a aucune preuve… mais que quand même  Pensez-vous à une autre hypothèse sur l'origine de la contamination ?

« Une théorie folle pour laquelle je n'ai aucune preuve. Le foyer de départ semble être la région de Hambourg. Or l'Allemagne, où Exxon Mobil détient des baux sur 750 000 hectares dans le bassin inférieur de la Saxe (Basse-Saxe), commence à y extraire du gaz de schiste. On sait que ces forages rejettent de grandes quantités d'eau en surface qui, si elle n'est pas traitée convenablement avant de se retrouver dans l'environnement, peut générer des pollutions conduisant à des problèmes sanitaires. Et, contrairement aux Américains, les Allemands n'utilisent pas de biocides, qui sont des pesticides à usage non agricole dont la substance active exerce une action contre les organismes vivants dits “nuisibles” *. Nous avons des collègues qui suivent ce type d'actualité allemande, notamment en Pologne. Nous vivons théoriquement dans un monde très aseptisé. La chaîne du froid fonctionne bien, et les risques de contamination sont limités »

 

Théories du complot et autres illuminés

 

Pour les théories du complot, je suis personnellement totalement immunisé, je sors immédiatement mon P.A Taguieff, (voir la Foire aux Illuminés – Esotérisme, théorie du complot, extrémisme – Mille et une nuits éditeur. ) radical, pas un qui y résiste.

Pour éclairer le machin, je ne dis pas qu’il n’y a pas eu  une possible manipulation, cette hypothèse peut être envisagée. On sait que de nombreux labos travaillent, sur des souches bactériennes ) diverses fins, y compris dans leur éventuelle utilisation comme arme biologiqque. De là, à conclure, qu’il s’agit d’un acte volontaire, c’est non seulement idiot, mais absurde, car cela démontrerait l’inefficacité de telles manipulations, mais également l’incapacité d’utiliser d’un point de vue pratique ces souches ainsi modifiées.  Ce qui dans la pratique est totalement faux. En effet, arriver à tuer trente personnes après s’être farci un tel boulot, avouez, que le résultat pitoyable. Ils ne sont pas payé au rendement ces mecs.  On fait beaucoup mieux avec n’importe quel moyen classique et avec beaucoup moins d’argent. 
Alors après avoir éliminé toutes ces hypothèses alambiquées ou foireuses, il ne nous reste que deux possibilités.
 1 – l’utilisation en thérapie, d’une antibiothérapie systématique, a fait que naturellement les bactéries sont devenues, par mutations successives, résistantes à tous les traitements connus et sont donc, naturellement par ce fait devenues extrêmement pathogènes.

2 – Un labo a laissé malencontreusement échappé une partie de ces souches ainsi modifiées qui se sont répandues dans la nature….

 

Voir également : http://www.hstes.com/article-redouter-terrorisme-faut-il-71926457.html

 

Jean Aikhenbaum

 

Sur le rôle des bactéries et virus, voir le  n° 41 (hors série) du journal La Recherche

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 16:51

 

 

 

 

 

..... la lecture des évènements, avec le recul, en fonction des sources, prend souvent des tournures de vérités non seulement contradictoires, mais bien souvent totalement inconciliables.

 

 

 

Avec 80 ans de recul, je vous propose un regard croisé et fortement « tendancieux » sur la presse communiste et d’extrême droite.

 

 

Presse communiste :

 

Le peuple crève aux USA

 

 

 

Chômage famine 1000 personnes meurent de faim chaque jour aux Etats-Unis

 

Le président Hoover s’oppose à tout secours non productif.

 

 

Grand visionnaire : On veut la paix à tout prix avec le peuple allemand

 

 

Que réclamions-nous alors ? La paix avec le peuple allemand. Nous voulions l'aider à secouer les chaînes de Versailles. Nous estimions que dans la mesure le peuple allemand ne suffoquerait plus sous le poids d'un traité inique, a démagogie nationaliste n'aurait aucune de succès.
C'est parce qu'on n'a pas voulu nous entendre que l'hitlérisme a pu se poser frauduleusement en champion de la libration allemande et instaurer sa domination sur le Reich.

1936 - Les communistes, l’URSS, la paix même avec Hitler !

Est-ce à dire que nous  avons abandonné notre lutte pour la paix ? Est-ce à dire que nous avons cessé d'être les champions ardents de la paix avec tous ? Chacun sait que non. Chacun sait que les communistes, ceux de l'U.R.S.S. et ceux du monde entier, sont partisans de la paix avec tous, même avec l’Allemagne de Hitler Gabriel Péri (l’Humanité 1936)

 

Romain Rolland, mieux inspiré, a écrit de Moscou qu'elle était « la capitale de l'Internationale humaine ».

 

A droite….. (1931)

 

Communistes et paysans : On vivait mieux sous le Tsar.

Une très forte résistance opposent les paysans russes opposent à la doctrine socialiste. obscur instinct de la conser­vation, ou bien le moujik est-il guidé par des aspirations Cette résistance n'est-elle véritablement qu'une force d'inertie inconsciente au ser­vice d'un politiques, par un idéal so­cial pour lequel il lutte avec courage et ténacité ? …… car il est évident qu'aucun pouvoir, destiné à remplacer ce­lui des Soviets, n'aurait quelque chance de se maintenir contre la volonté d'un bloc de cent millions de paysans, à moins de continuer le sanglant régime de terreur bolcheviste.

Il est un fait fort remarquable, c'est que la Russie a traversé en quelques mois toutes les étapes politiques que d'autres pays ont mis des dizaines d'années et mê­me des siècles à parcourir. Le jour même de son abdication, l'empereur Nicolas II avait institué un gouvernement constitu­tionnel, avec le prince Lvov comme prési­dent du Conseil ; ce gouvernement vécut vingt-quatre heures, juste le temps de per­mettre au nouveau souverain, Michel 1er, de renoncer au pouvoir. Ensuite, dans une allure de galop, on vit tour à tour une ré­publique démocratique, avec le même Lvov, une  république socialiste, avec Kerensky, un Directoire le tout en sept mois. Il ne restait plus qu'à tâter du communisme pour épuiser les possibilités politiques ; (Je suis partout 1931)

 

 L'huma

 

Luc DURTAIN. Une nouvelle civilisation, une nouvelle foi naissent là-bas, qu'il faut avoir senties pour en comprendre la grandeur…

 

L’URSS – C’est la différenciation vécue quotidiennement par les prolétaires  entre la bénéfique dictature du prolétariat qui respecte et valorise les hommes et l’infernale  dictature du capitalisme qui broie les travailleurs.

 

Les Soviets ont enregistré que les puissances repoussaient leur projet de sarmement ou de réduction des armements avant, que nesoit résolu le problème de la sécurité.

 

 

En ce qui concerne la question de la  différenciation dans la population paysanne, la différenciation sous la dictature du prolétariat ne peut être identifiée avec la différenciation sous le régime capitaliste. Sous le capitalisme, ce sont les extrêmes qui grandissent, paysans pauvres et bourgeoisie rurale, tandis que la masse paysanne moyenne disparaît. Chez nous, au contraire, ce sont les paysans moyens qui grandissent en nombre, grâce au fait qu'une partie des paysans pauvres arrive à plus d'aisance. Les koulaks grandissent. aussi tandis que le nombre des paysans pauvres diminue. Ce fait prouve que la figure centrale de l'agriculture a été et reste toujours le paysan moyen.
« Le bloc avec le paysan moyen s'appuyant sur le paysan pauvre a donc une importance décisive pour le sort de notre édification par la dictature du prolétariat.

 

Pour l’extrême droite

Le peuple veut revenir au régime sous lequel il vivait mieux….

 

C'est donc à la mas­se paysanne et ouvrière que les Soviets sont obligés de s'attaquer pour sauver leur système ; le Progrès de Dijon a pu­blié dernièrement le récit d'un ouvrier français revenu du paradis socialiste. Il y raconte entre autres, une scène poi­gnante ; Les ouvriers d'Alexandropol, ha­rassés et affamés, furent conviés à assis­ter à un film de propagande, accompagné du discours d'un orateur venu de Moscou. « Les ouvriers l'entendaient bien dire qu'ils étaient heureux, mais ils n'y croyaient pas. Pourtant, ils n'osaient réa­gir, car ils se savaient surveillés et sa­vaient que chaque manifestation de leur mécontentement se transformerait en plu­sieurs années de prison, de travaux for­cés ou de déportation en Sibérie. »

Et c'est l'espoir de ce régime qu'on fait quotidiennement miroiter aux yeux éblouis de l'ouvrier français.

 

Textes choisis (avec partialité) et commentés par Jean Aikhenbaum

Sources :

Je suis partout

L’Humanité

Simon Epstein  - Un paradoxe français, Antiracistes dans la collaboration, antisémites dans a résistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 09:07

 

       

 

( Article publié dans Réussir votre Santé n° 8 août 1994)

 

 

 

L’ Aloes est aussi un arme de séduction !

 

 

 

L’aloes est une plante d’Afrique, cultivée aussi en Amérique et en Asie. Les feuilles charnues fournisssent une résine amère employée commpe purgatif et en teinturerie. L’apparence de cette plante est trompeuse : on pense à tort que d’est un cactus . En réalité c’est une plante de la famille des liliacées (Liliacae actuellement classée Asphodellacae)

 

     

 

 

Deux cent cinquante espèces environ déterminent l'aloès. Les plus grands (comme l'Aloe arborescens) peuvent atteindre cinq mètres de hauteur.

 

 

 

L’un des plus anciens remèdes de l’humanité

 

 

 

L'Aloe succotrina fut l'un des plus anciens remèdes de l'Humanité. Son jus "alonne" était connu il y a plus de 3 000 ans en Somalie et en Egypte.

 

L’aloès est mentionné dans la Bible et fait partie des remèdes cités par le papyrus d'EdwinSmith. En Egypte, il avait la réputation de garder la vitalité et la beauté. Il est présent lors des funérailles comme le signe divin du renouvellement de la vie. Les légendes lui attribuent le rôle de composant à la préparation pour la momification.Ce n'est pas par hasard qu'il est planté autour des pyramides et le long des routes menant à la Vallée des Rois.

 

 

 

Il fait aussi partie des plantes secrètes de l'Athharvaveda

 

(l’un des quatre Veda, livres sacrés de l'hindouisme - 1800 av. J.-C.).

 

 

 

L'aloès était connu des Grecs

 

 il provenait de l'île de Socotra.

 

 

Dioscorides lui attribue des vertus de cicatrisation pour les blessures, les écorchures et les plaies ouvertes. Pline l'Ancien décrit, dans son Histoire Naturelle la guérison de la dysenterie par l'injection d'aloès par voie abdominale. La légende attribue au jus d'aloès la guérison d'Alexandre le Grand lorsqu'il fut blessé par une flèche.

 

 

 

Hippocrate mentionne les capacités de guérison des tumeurs par cette plante.

 

 

 La "plante panacée" a été découverte à nouveau par Albert le Grand, elle entre par son intermédiaire dans la pharmacopée médiévale.

 

 

 

 

L'aloès était fréquemment utilisé comme remède hépatique. La  médecine byzantine le connaissait par le Codex de Mélétios. Il était utilisé aussi par la pharmacologie chinoise. LiShih-Shen le cite comme moyen tonique en cas de maladies d'estomac ou de l'appareil digestif. Les grands voyageurs portugais, espagnols et anglais apportaient les nouvelles espèces d'Aloès avec leurs différents pouvoirs, notamment: l'aloès du Cap et l'aloès du Natal.

 

 

 

Les vertus de l'aloès sont multiples. Il est cicatrisant, cholagogue, laxatif et bon purgatif en usage interne.

 

 

Il protège des brûlures jusqu'au point de la justification de son utilisation dans les cas d'irradiation. Certaines tribus d'Afrique du Sud l'utilisent comme moyen antisyphilitique et antibiotique. Le docteur Jeffrey Bland qui étudiait l'influence de l'aloès sur le système digestif évoque :

 

l'amélioration du pH gastrique, la meilleure absorption des protéines.

 

   

 Certains chercheurs parlent de son utilité à combattre les ulcères. La tradition africaine, mais aussi les recherches américaines attribuent à l'aloès une action bienfaitrice dans les maladies des yeux.

 

On peut encore ajouter que l'aloès fut utilisé en ophtalmologie par le docteur Vladimir Filatow, l'auteur de la théorie des biostimuloteurs. Enfin, certains font état de sa capacité à diminuer les risques de crises cardiaques. On le conseille aussi en chirurgie buccale.

 

 

Quels sont les composants de l'aloès ?

 

 Il semble que la majorité de ses vertus soient liées aux hétérosides anthracéniques (au moins une quinzaine) dont l'aloine, et probablement certaines substances aromatiques.

 

Les autres éléments (les vitamines, les enzymes, les acides aminés) ne semblent pas être spécifiques à cette plante car ils sont représentés en abondance dans le monde végétal.

 

 

 

Diverses cultures primitives lui attribuent un rôle magique.

 

 

 

 En Afrique, l'aloès est sensé combattre l'influence des morts qui reviennent sur terre pour nuire aux vivants.

 

 

 

Au Cameroun, il protège les femmes contre les accidents qui pourraient leur arriver en cultivant le jardin. Au Mali, suspendu au toit, il éloigne les esprits et attire la chance.

 

Les jeunes filles Mayas enduisaient leur visage de jus d'Aloès pour attirer les garçons. La capacité phéromonique fut observée et utilisée en Afrique du Sud. Les Afrikaners et les Zoulous affirment que "l'odeur de l'aloès a une puissante force attractive sexuelle".A Santa Caterina Villarmosa, on purge au suc d'aloès les femmes soupçonnées d'adultère. L'examen des selles par une "soupçonneuse" , révèle si oui ou non les incriminées ont trompé leur compagnon. Dans différentes régions d'Asie Orientale, du bois d'aloès est brûlé pour le culte et l'odeur dégagée est reconnue comme force mystique de purification et comme protection contre les démons.

 

 une grande variété

 

La grande variété des espèces d'aloès, ainsi que l'existence de leurs différences biochimiques, obligent à une identification soigneuse. Certaines études montrent par exemple que les aloès de Curaçao ne contiennent pas d'oloine. Thomas Gthens, dans "Drug Plants of Africa*, pense que les espèces médicinales  sont limitées à A. succotrina, A. perryi, et aux aloès du Cap (A. Ferox, A. africana, A. Okatais).

 

Certes, les plantes cultivées sont fiables, plus homogènes, il est difficile de garder toute la richesse biochimique des formes sauvages dans les cultures. L'expérience montre que les monocultures appauvrissent la composition génétique des plantes, donc leur richesse biochimique.

 

De plus, on sait que certains aloès sauvages contiennent jusqu'à dix-huit pour cent d'aloine, est-ce toujours vrai pour les plantes de  culture? Il est évident que les cultures sont l'avenir de l'aloès car diverses espèces sont menacées par l'homme. L'Aloe albida est en  voie de disparition. Le nombre d'Aloe polyphylla varie entre 200 et 3000 dans le monde ; il est très difficile de le cultiver hors de ses sites naturels.

 

 

 

Certaines "interprétations biochimiques" de l'histoire de l’Aloe sont difficiles à accepter.

 

On a la certitude  que les Grecs ont utilisé l'A. succotrina, ainsi que les Egyptiens et les Somaliens.

 

Aujourd’hui,  de nombreux auteurs transposent les pouvoirs non contestables de l'Aloe succotrina sur des espèces voisines notamment de l'Aloe vera. Cette pratique est-elle acceptable ? Les différences biochimiques entre les espèces d'Aloès doivent retenir l'attention. Les produits à base d'aloès doivent être analysés avant leur mise en vente sur le marché des produits naturels, ceci permettra d'éviter des comparaisons abusives et  de jeter le discrédit sur une plante aussi précieuse en raison de raccourcis et  de simplifications hâtives.

 

 

 

Piotr Daszkiewicz

 

 

 

Sources :

 

-         La médecine des plantes à travers les âges, Loïc Gire

 

-         Encyclopédie des herbes magiques, Scott Cunningham

 

-         Guérir par l’Aloès, Wolfang Wrigth

 

-         Drugs, Plants of Africa, Thomas Githeres

 

-         Magie et pouvoir des plantes, Sciences et magie n° spécial n° 8

 

-         Le docteur vert ou docteur Aloes, Robert Dehin

 

-         L’Aloe vera, thérapeutique naturelle aux effets universels, Les médecines nouvelles

 

-         L’Aloe vera, plante des brûlures, la Vie Naturelle 89/93

 

 

 

 

 

-          

 

      

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 09:12

 

vu à travers la presse :

 

L'INCROYABLE PROJET DE DIVISION
DE LA PALESTINE

Londres, 7 juillet. La commission royale d'enquête sur les affaires de Palestine a publié ce soir son rapport, accompagné de recommandations qui ont déjà été approuvées par le gouvernement britannique.

Deux Etats ?


La commission déclare qu'elle ne voit aucun espoir de pacification de la Palestine, si ce n'est dans la division du pays…. La commission propose donc de constituer deux Etats souverains l'un juif, l'autre arabe le premier couvrant un tiers environ du pays, l'autre les deux tiers.
La Grande-Bretagne continuerait à avoir un mandat permanent sur Jérusalem. Bethléem, Nazareth, et sur un couloir allant de Jérusalem à Jaffa. Certaines villes, dont Haïfa; Tibériade et Saint-Jean-d'Acre, resteraient sous mandat britannique temporaire. ….Malgré cette division, il y aurait encore 225.000 Arabes environ, vivant en territoire juif et 1.200 juifs seulement, vivant en territoire arabe.

Manifestations à Vienne

Autorités britanniques indécises

 

La déclaration Balfour a reconnu aux Juifs du monde entier le droit de s'établir en Palestine.

 l'An­gleterre était rappelée à la stricte observation des promesses — dont l'imprudence commen­ce à apparaître — faites en son nom par lord Balfour, en 1917. Les Juifs de Vienne, de leur côté, organisèrent, en janvier dernier, trois grandes manifestations contre la mise en vi­gueur d'un régime parlementaire en Palestine.

 

On conçoit sans peine la perplexité des au­torités britanniques devant les protestations auxquelles donnait lieu l'institution du Conseil législatif. D'autant plus que des indices cer­tains prouvaient que les adversaires en pré­sence n'entendaient rien céder de leurs pré­tentions respectives.

 

Ligue d’auto-défense juive

 

Les Juifs organisèrent une ligue d'autodé­fense, appelée Haganah. Au début de l'année, 5.500 membres, militarisés et armés, en fai­saient partie. Grâce aux libéralités de riches capitalistes juifs, cette ligue disposait d'un budget de £ 100.000. Ce qui lui permettait d'avoir 200 autos pour assurer les déplace­ments de ces troupes paramilitaires et d'orga­niser un service sanitaire et un service de renseignements.

 

Les Arabes s’arment

 

Les Arabes, de leur côté, ne restaient pas inactifs. Ils créaient des sections de Chemises vertes, sur le modèle des wafdistes égyptiens. Un de leurs chefs, Emil el Ghouri, ne cachait pas que ses compatriotes s'armaient pour la lutte. Il ne faisait pas mystère non plus du projet qui avait été formé d'affamer la popu­lation juive qui était massée dans quelques villes et dont l'approvisionnement dépendait des campagnes où les Arabes se trouvent en énorme majorité.

 

Les autorités chrétiennes inquiètes

 

Enfin, brochant sur le tout, les autorités chrétiennes elles-mêmes ne cachèrent pas leurs inquiétudes aux autorités britanniques. L'im­portance de l'immigration juive, au cours des dernières années, devenait une menace pour les droits traditionnels des religions chrétien­nes en Terre Sainte et pour les intérêts spiri­tuels et matériels des diverses congrégations qui y sont entretenues par les diverses Eglises.

 

 

Un immigrant juif assassiné

 

Dans ces conditions, il ne fallait qu'un incident pour mettre le feu aux poudres. Un immigrant juif, Ispali liazan, avait été tué, le 15 avril, par des bandits arabes. Les Juifs voulurent faire de ses funérailles une grande manifestation de protestation. Des Arabes ayant été attaqués à Tel-Aviv, des représailles immédiates furent exercées, à Jaffa, contre les Juifs. Ces derniers, ne se sentant plus en sé­curité, abandonnèrent leurs maisons pour se réfugier à Tel-Aviv. Les maisons vides furent incendiées par les Arabes. Le bilan des trou­bles, au bout de quelques jours, atteignait 21 tués, dont 5 Arabes, et plus de 150 blessés.

 

La révolte arabe

 

Le mufti de Jérusalem, Haganin Hussein, président du Conseil suprême musulman, est l'âme de la résistance. A son instigation, les Arabes ont décrété la grève générale et ont décimé qu'ils la poursuivraient jusqu'à ce que les conditions mises par eux à l'institution d'un Conseil législatif aient été acceptées.

…..Les Arabes se sont révoltés contre les Juifs qui demandent aux autorités britanniques d'assurer leur protec­tion. La situation est délicate pour le gouvernement de Londres. Il est pris entre les exi­gences des Juifs, les protestations des Arabes et la nécessité de rétablir l'ordre en Palestine, dont l’occupation paisible est devenue plus que jamais nécessaire à l'Empire britannique. N'est-ce pas à Haïfa qu'aboutit le pipe-line amenant le pétrole de l'Irak ? Et la tension qui règne en Méditerranée depuis l'été dernier a souligné encore l'importance de la Palestine comme base pour la flotte et pour l'aviation britanniques.

 

Ibn Seoud attend….

Les choses en sont là. Cependant, énigmatique, le roi Ibn Saoub surveille toutes les manifestations d'effervescence dans le monde arabe. Tout se passe comme s'il attendait son heure pour intervenir dans une situation déjà si délicate. La politique suivie à Londres et à Genève dans le conflit italo-éthiopien pourrait bien réserver encore de pénibles surprises.

 

La Palestine deviendra-t-elle un dominion Juif ?

Sans attendre le rapport de la Commission d’enquête, Juifs et Arabes ont repris une lutte dont l’Angleterre n’est pas la seule à suivre les péripéties.

Le pays serait divisé suivant une ligne allant de la mer de Galilée à la mer Morte. A l'ouest de cette démarcation, serait constitué l'Etat juif, qui deviendrait un dominion dans l'Empire britannique. A l'est, serait créé l'Etat arabe, qui serait placé sous la suzeraineté d'Abdullah, émir de Transjordanie. Haïfa deviendrait un port international, tandis que les villes saintes de Jérusalem, Bethléem et Nazareth resteraient sous mandat britannique.

 

Plans de partage rejetés par les Juifs et les Arabes

 

La commission proposerait la constitution d'un Etat fédéral composé de cantons juifs et de cantons arabes. Certains ont même parlé de provinces auto­nomes.

Dans tous les cas, ces divers projets aussitôt divulgués ont réalisé l'unanimité des Juifs et des Arabes qui ont été, pour une fois, d'accord et ont déclaré avec véhémence et indignation que ces plans de partage étaient inacceptables.

Il semble même que les Juifs aient été plus violents que les Arabes dans leurs protesta­tions. Elles ont redoublé lorsque le contingent d'immigration du 1er  avril au 31 juillet a été publié. Les autorités britanniques ont admis l'entrée, durant cette période, de 400 Juifs d'Allemagne et de 220 provenant d'autres pays. Les demandes s'élevant respectivement à 700 et à 11.250, l'Agence juive n'a accepté que le contingent pour les Juifs d'Allemagne....

Jean Aikhenbaum 

 

sources :

articles de presse - l'Hulanité - Je suis partout  

 L'antisémitisme de plume ouvrage collectif sous la direction de P.A Taguieff - Berg International éditeurs

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 10:02

Par beau temps, j’suis souvent d’humeur exécrable.

 

Vous avez probablement remarqué, impossible de passer au travers, chacun y est allé de sa petite remarque dans l’affaire DSK – tout à été dit probablement. Nos hommes et femmes politiques n’ont pas manqué non plus, faut bien mettre une pierre à l’histoire, d’y aller de leurs petits commentaires. Tous dans leur très grande majorité ont condamné cette justice américaine, exhibitionniste et ignoble qui osait nous porter injure, en embastillant, l’un des hommes les plus puissants de la planète et français de surcroit. Bon, tout le monde savait, c’était un secret de polichinelle, que DSK, avait un peu la main leste, mais de là à en faire un vulgaire délinquant, faut tout de même pas  pousser mémère dans les orties. Et, puis quoi, merde, bande d’ignares d’amerloques, l’histoire de notre pays regorge d’anecdotes de ce genre, et jusqu’à présent, tout le monde s’en gaussait et personne, n’y trouvait à redire. On était mmême admiraatifs devant les prouesses de certains.

 

Tiens, y paraitrait également qu’un ancien ministre se serait laisser aller à compter fleurette à cupidon à l’envers… et ce, en plus, avec des jeunes garçons au Maroc. C’est pas moi qui le dit, c’est Luc Ferry, on peut lui faire confiance, ancien ministre (de l’éducation) philosophe, il n’avance probablement pas de propos en l’air, ce n’est pas le genre. C’est pas le genre de mecs qui parle uniquement pour alimenter la conversation. Et moi, qui pensais jusqu’alors, qu’à ce niveau l’intérêt supérieur de l’Etat – ou plus exactement de nos hommes politiques – devait faire fi de toutes divergences, que celui-ci primait sur toutes autres basses considérations. Accuser un collègue de pédophilie, y'a plus de solidarité ministérielle. Pour paraphraser, je ne sais plus très bien qui, ce n'est pas très grave, il n'y a pas eu mort d'hommes ! ce n'est pas Gilles de Rais*.  A moins, bien entendu que cela fasse partie du jeu subtil de la politique totalement inaccessible à la classe des manants.

 

Tout ça, pour en venir où ? aux propos de tout ces mecs de la gôche bobo, ils  y ont été de leurs larmes, tous ont soutenu leur ami dans cette douloureuse épreuve, qui est un peu la leur également… DSK, dans sa chute les entraine. Fini les marocains dorés de complaisance, envolées les belles perspectives, ratiboisées les petites combines, on peut toujours rêver. 

http://www.francesoir.fr/actualite/politique/scandale-ils-n-ont-jamais-ete-prefets-mais-ils-en-touchent-retraite-98391.html

 

J’ai particulièrement apprécié les commentaires de Mme Guigou, ancienne Garde des Sceaux, qui a fustigé, avec un air pincé, comme il se doit,  la Justice américaine, elle a dit en substance qu’une chose comme ça était impossible en France. Qu’on était comme d’habitude les meilleurs et que notre justice (sous entendu) était bien supérieure à la leur. Effectivement, en France, un affaire comme celle là, ne fait pas de remous. On l’étouffe. En fait, ce n’est pas le délit (possible -  voire probable) qui les intéresse, mais les traitements et les vagues qu’une telle affaire engendre. Les électeurs sont très effarouchables. Faut pas leur faire peur, ils sont capables de faire la gueule et de voter, aller savoir pour qui !

 

Un peu de prospective

 

Je ne peux pas rester sur une note totalement dépourvue d’optimisme, soyez rassuré, DSK sera blanchi, les affaires comme celles-ci à ce niveau – aux USA se règlent entre avocats. L’avocat de la plaignante lui fera comprendre qu’elle n’aura rien de plus si DSK est condamné et qu’il aille moisir dans une  prison, alors que si on négocie…. il lui fera comprendre, que malgré tout, avoir rencontrer DSK, c’était finalement la chance de sa vie, fini les ménages et les boulots ingrats avec une vie sans perspectives, dorénavant, lorsqu’elle ira dans un hôtel de luxe se sera en tant que cliente et non pour curer les bidets, et lui au passage palpera des honoraires colossaux à la hauteur du service rendu. Faut bien vivre, non ?

 

En France, tout va bien, merci, on a la meilleure justice du monde. Y’a pas qu’en foot qu’on est les meilleurs. Tout ça n’existe pas. On est intègre. Le droit à la personne quelle qu’elle soit est toujours bien scrupuleusement respecté, c’est vrai, je vous l’accorde on est particulièrement scrupuleux en ce qui concerne le droits des délinquants, surtout lorsqu’ils sont multi récidivistes et issus de quartiers sensibles. Faut bien que jeunesse s’exprime et se passe.

Voir ce document très instructif :

http://www.petitions-institutpourlajustice.org/video/referendum.html

 

Vu également, hier soir, sur Fr  3, un dossier consacré aux escroqueries sur personnes vulnérables dans lequel était évoqué le rôle douteux de certains organismes de tutelles et curatelles. J’ai suivi avec intérêt cette émission, d’autant que je m’étais occupé d’une affaire similaire et avais tenté vainement de protéger une personne âgée que nous considérions – ses proches, amis et sa famille - comme vulnérable. Dans ma naïveté, cette affaire me semblait tellement évidente, qu’il me semblait impossible que nos perdions. J’ai été reçu par des flics la juge des tutelles, tous ont semblé porter intérêt à ce que je racontais. Aucune suite n’a été donnée. Cette affaire n’a pas été perdue pour tout le monde, elle a permis à un …. de s’enrichir en dépouillant une famille, avec l’aval de la justice française.

http://www.hstes.com/article-un-abus-de-faiblesse-presque-ordinaire-71105147.html

 

La semaine dernière, j’ai eu une contravention, pour dépassement du temps de stationnent. Je paierais en bon justiciable que je suis. Fort heureusement, il y a des domaines dans lesquels notre justice excelle, surtout lorsqu’elle a juger des délinquants tels que vous et moi

  *célèbre barbe bleue du 15ème siècle, accusé de meurtres d'enfants.

 

Jean Aikhenbaum

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 10:46

Un téléphone portable, voilà une suggestion de cadeau d’anniversaire pour vos chères petites têtes blondes …

 

vous n'allez tout de même pas le priver, alors que tous ses copains et copines en sont déjà à leur deuxième !

 

Info sur la 3 ou sur la 2, y'a pas que des conneries à la télé

 

 votre téléphone portable est-il cancérogène ? (augmentation de 30% de cas de cancers par rapport à ces dernières années - info en provenance d'une quelconque chaîne de la télé - non vérifiée, mais à priori ces chiffres sont vraisemblablement exacts), c'est maintenant l'O.M.S qui commence à avoir des doutes,  c’est pas sur (d’après le journaliste, mais c’est tout de même peut-être). Il nous faudra donc attendre, les résultats des expérimentations contradictoires qui vont se dérouler sur plusieurs années. Des équipes vont procéder à des tests, expérimentations etc. Il y aura ceux qui disposeront de crédits illimités, dispensés généreusement par les opérateurs des télécommunications qui disposent de crédits à discrétion (financés indirectement par vous, par le biais de vos communications et abonnements) et des chercheurs indépendants financés par l’Etat (là ; c’est également vous qui payez, par l’intermédiaire de vos impôts). Comme vous le constatez, de toute manière, le financement c’est vous.

On peut être surpris, non  par la qualité des chercheurs et de leurs travaux, qui sont la plupart du temps excellents,  mais surtout par la différence de moyens mis à la disposition de ces équipes. On va me dire que je suis mauvaise langue, et que je vois l’aspect négatif de la chose, que les chercheurs sont honnêtes, par principe et donc au-dessous de tout soupçon. (voir notamment : http://www.hstes.com/article-les-mythes-de-la-science-moderne-70765377.html). L’autre question que l’on est en droit de se poser, est la suivante pourquoi se pose-t-on aujourd’hui une telle question, alors que ce genre d’ustensile est devenu un article de consommation courante et ce depuis plus de deux décennies, et que les effets nocifs des basses fréquences sont bien connus et observés depuis une soixantaine d’années  ?

 

Courriers sans réponse

 

J’ai au cours de ces dernières années adressé plusieurs courriers, notamment à SFR : ci-dessous des extraits d’un courrier, je considérais, en effet, le contrat d’abonnement comme nul et non avenu, du fait que ce contrat ne mettait pas en garde le consommateur, contre les éventuels effets nocifs liés à l’utilisation des téléphones portables. C'était de mon point de vue, une négligence grave, puisque l'opérateur ne pouvait me garantir la totale inocuité des services et de l'appareil qu'il commercialisait. Remarque, je n'ai pas eu droit à une réponse écrite, mais à un message téléphonique :

J’ai écouté avec attention le message téléphonique que vous m’avez laissé ce jour. Je constate, une fois de plus que vous servez d’une argumentation partielle, que vous interprétez, et c’est logique, dans le sens qui vous convient.

Permettez-moi de sourire. Vos références, je les connais bien entendu, et il n’est pas besoin de lire entre les lignes, pour comprendre que même ces travaux auxquels vous faites allusion, sont nettement moins affirmatifs, que vous l’êtes dans votre interprétation. Les risques liés aux basses fréquences et  leur impact sur la santé humaine, sont bien connues et étudiées depuis une cinquantaine d’années. De nombreuses publications existent ainsi que je vous l’ai dit... certaines sont même mises à disposition du public sur Internet, et à ma connaissance ni vous, ni l’un de vos concurrents n’ont tenté de demander réparations pour le discrédit qu’elles  font subir à votre profession.

Je vous rappelle, que les derniers travaux en provenance d’Israël, sont catégoriques, et ne laissent également planer aucun doute, puisque le Ministère de la Santé israélien, sur référence de scientifiques indépendants, déconseille l’utilisation des téléphones portables d’une manière générale  et les déconseillent plus particulièrement aux enfants et adolescents.

 

Effets possibles (toujours occultés par les opérateurs)

 

 

il s'agit de l'effet thermique, l'échauffement des tissus par la dissipation de l'énergie irradiée, de la prolifération cancéreuse, spécialement de la leucémie, du cancer du sein et des tumeurs au cerveau, la dégénérescence tissulaire de la rétine, de la cornée et de l'iris de l'œil, une altération des fonctions d'apprentissage et de mémoire (ce qui rend particulièrement désastreuse l'installation d'antennes-relais au voisinage des écoles...). Il faut noter ici que les enfants sont plus sensibles que les adultes aux effets pervers des radiofréquences, et cela d'autant plus qu'ils sont petits.

 

Les tests sur animaux confirment

 

Des animaux d'expérience soumis à des expositions d'irradiation par hyperfréquences (souvent bien au-dessous des "niveaux de sécurité" mentionnés dans les normes américaines ou australiennes !) ont provoqué des cancers et des anomalies congénitales chez ces animaux.

 

Perturbation hormonale

 

Une irradiation de niveaux très bas tels que 0,02 microwatts/cm2 réduit les niveaux de mélatonine. Cette hormone que nous produisons naturellement, participe à l’équilibre de nos fonctions vitales. La modification des taux de cette hormone accroit la susceptibilité à de nombreuses pathologies.

 

Pas de téléphones portables sans antennes relais

 

à 250 m. d'une antenne-relais, que les intensités mesurées étaient "suffisamment élevées pour affecter la numération des globules rouges, la structure cellulaire, l'hémoglobine, le métabolisme en général..." et qu'à long terme (par effet cumulatif) elles pouvaient agir "sur le système immunitaire et sur le niveau d'absorption des médicaments..."..."

voir ; http://www.hstes.com/article-pollution-electromagnetique-mythe-ou-realite-74184271.html

 

Maladies cardiaques, anomalies congénitales… ?

 

Relevé également que l'exposition chronique aux micro-ondes "peut augmenter l'incidence de symptômes physiques comme les maladies cardiaques, le cancer, les anomalies congénitales, les avortements, les problèmes de mémoire et l'opacité du cristallin". "Les symptômes subjectifs comprennent la neurasthénie, les maux de tête, l'irritabilité, les troubles du sommeil et les problèmes de concentration".

 

L’avis de scientifiques indépendants

 

Le Professeur Neil Cherry, a publié le 17 avril 1995 un rapport extrêmement bien documenté et intitulé "Potential and actual adverse effects of cellsite microwave radiation" (Disponible en langue française : TESLABEL, a.s.b.l., sous le titre « Effets nocifs potentiels et réels des rayonnements de radio-fréquences – micro-ondes des stations de téléphones cellulaires »). Voir pour plus d’information : http://www.teslabel.be/

 

En 1979, Wertheimer et Leper ont démontré un taux de mortalité anormal par cancers chez les enfants qui  vivent dans des habitations présentant des camps magnétiques élevés. Milham (1982) confirme que des personnes exposées aux champs magnétiques peuvent manifester un risque accru de leucémies – Les pollutions électromagnétiques liées au 50hz. Documents recueillis par J.M Danze – consultant en biophysique.

 

L’irradiation du personnel d’une ambassade à Moscou

 

Neil Cherry rend compte d'une mise au point du professeur Goldsmith (Israël) à propos de la fameuse affaire de l'irradiation du personnel de l'ambassade américaine à Moscou, à la suite de l'installation de micro-espions. Ces micros ont espionné l'ambassade américaine durant des années.

 «  Trois ambassadeurs successifs moururent d'un cancer...Mais le professeur Goldsmith fait remarquer que c'était l'état général du personnel de l'ambassade qui était intéressant à observer. Ils présentaient une augmentation statistiquement significative du nombre de globules blancs, et de celui des monocytes (triplé!), et une chute du pourcentage des neutrophiles qui augmenta plus tard en même temps que chutait le nombre de lymphocytes. Il y eut une augmentation des morts par cancer (15 sur les 31 femmes du personnel), y compris des leucémies, des cancers des voies génitales chez les femmes, et aussi des cancers chez les enfants. Une proportion anormale de ceux-ci souffraient d'anémie. La présence de cellules cancéreuses fut observée chez les membres du personnel de cette ambassade dans une proportion, par rapport à la moyenne générale de la population américaine, de 5 à 1,5 ».

 

  Purpura hémorragique, céphalées, leucémies, cataractes ...

 

 John McLaughlin, consultant médical à la "Hughes Aircraft Corporation", a rapporté des cas de purpura hémorragique, de leucémie et de cataracte, ainsi que des céphalées, des tumeurs au cerveau, des ictères et des problèmes cardiaques, comme effets possibles des micro-ondes.

Les Américains ont peu suivi ces études, contrairement aux Russes qui les ont systématisées. L'une d'elles a été résumée dans un rapport de l'OMS ("Environmental Health Criteria 16 : radiofrequencies and microwaves"). L'auteur de ce rapport (Gordon, 1966) – cela fait donc 45 ans ! souligné par J.A - rapporte des plaintes de travailleurs, d'ordre subjectif, où il était question "de maux de tête, d’irritabilité, de troubles du sommeil, de faiblesse, de baisse de l'activité sexuelle, de douleurs dans la poitrine et d’un sentiment indéfinissable de santé chancelante". Il note plus loin diverses autres constatations, comme un tremblement des doigts, bras étendus, de l'acrocyanose, de l'hyperhydrose, de l'hypotonie, etc...

Rassurez-vous, les études vont commencées, sérieuses celles là, et l’on nous promet déjà que les futurs téléphones portables de la 5 ou 6ème génération seront parfaits sans effets secondaires.

 

Jean Aikhenbaum

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