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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 13:03

 

Les Juifs sous le 1er Empire
 

Napoléon avait doté les Juifs d'un statut civil et religieux en faisant une allusion rapide et superficielle à l'Assemblée des Notables de 1806 et au Sanhédrin de 1807.

« Ainsi dotés de l'égalité, affirmait l'auteur, les Juifs disposèrent-ils alors, à eux
seuls, du gouvernement, comme aujourd'hui ? Non. Ils étaient de bons Français
jouissant de l'égalité comme tout le monde, et protégés contre la guerre sociale,
ou religieuse comme tout le monde. »

S'il voulut, à un certain moment, doter les Juifs d'un statut civil et religieux, ce fut à coup sûr beaucoup moins dans un sentiment de bienveillance pour ces affranchis de la Constituante que dans un but de protection pour les Français dévorés par l'usure, troublés dans leur tranquillité et dans leur bien-être, menacés dans leur existence même par l'invasion d'une horde qui ne connut jamais ni lois, ni préjugés, ni morale.

A. de Boisandré – Napoléon Antisémite


 

 

(Analyse du chapitre IV du livre 1er, des chap. IV et V du 2e livre, et de tout le livre 3e du volume « Napoléon Ieret les Israélites », par l'abbé Lémann, 5 fr. Libr. Lecoffre. 2397.)

Essais de Napoléon Ier

1. Il réunit les Etats généraux juifs, qui sincèrement affirment leur amour, à la patrie française et leur reconnaissance à l'Empire actuel et à la papauté dans le passé. Ces Etats généraux furent assez mal vus des synagogues étrangères. 2.  Il a eu tort de laisser reconnaître l'autorité du Talmud. 3. De ces Etats généraux ne pouvait sortir ni la fusion des coeurs avec les Français, ni la fusion des esprits, ni celle des vertus. Le Juif a pris au Français son indifférence religieuse et lui a communiqué sa soif de l'or. 4. Napoléon eut le tort de donner aux rabbins, unea utorité définie, c'était refaire un peuple dansle nôtre.

II. Action des Juifs

Leur fraternité à eux s'accentuait jusqu'au moment les Français, par les divisions politiques, cessent de fraterniser entre eux. La création des consistoires israélites accomplit cette révolution définitivement. 2. Le décret absolument injuste de Napoléon, 17 mars 1808. Il revenait sur ses pas avec cruauté et despotisme. Les juifs souffrent, mais s'organisent. 3. Revanche des juifs polonais à la Bérésina et à Waterloo. Origine des Rothschild.

 

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-R-19452

 

 

Napoléon et les Juifs (vus par la revue antisémite Au Pilori en1941 – inspiré par la France Juive de Drumont)

Napoléon ne pouvait avoir que du mépris pour les Juifs, usuriers sans pitié, renégats et poltrons. Au cours d'une séance fa­meuse du Conseil d'Etat, il prononça ces paroles capitales :

Ce sont (les Juifs) de véritables nuées de corbeaux ; on en voyait au combat d'Ulm qui étaient accourus pour acheter des maraudeurs ce qu'ils avaient pillé.

Un autre jour, il montrera que l'on ne se plaint pas des catholiques, ni même des protestants, comme on se plaint des Juifs ; c'est que le mal quefont les Juifs ne vient pas des individus mais de la constitution même de ce peuple : ce sont des chenilles, des sauterelles qui ravagent la France.

 

Une phrase éclaire les raisons de l'apparente bienveillance que le grand lutteur montra d'abord pour les Juifs :

Il y aurait de la faiblesse à chasser les Juifs il y aura de la force à les corriger.

Défi insensé ! Napoléon sera vaincu.

 

 

Il convoqua donc les deux assemblées juives, l'assemblée des Notables et le Sanhédrin, qui se pénètrent l'une l'autre, nous dit A. de Boisandré, au point de ne former pour ainsi dire, que deux sections d'une même assemblée.- L'une civile l'au­tre religieuse.

Ce parlement sans pouvoir fut une arme terrible aux mains des Juifs. Comme le dit Céline, ce fut le Sanhédrin » bel et bien qui sucra Napoléon ! Pas Wellington ! Pas Nelson ! et plus loin : C'est par le « Sanhédrin », ce grand consistoire juif que fut sauvagement sabotée la su­prême tentative d'unification aryenne de l'Europe.

 

Napoléon voulait-il intégrer les Juifs ? 

 

Par le Sanhédrin, Napoléon voulait ré­former les mœurs des Juifs pour leur per­mettre de s'intégrer dans le peuple fran­çais. Il leur proposait la soumission ou l'expulsion. Ce fut lui que les Juifs expul­sèrent.

La duplicité juive sut manœuvrer adroitement pour biaiser et éviter de sui­vre les directives imposées. Se voyant loué, Napoléon prononça la dissolution du Sanhédrin, et promulgua les décrets de mars 1808 : il était trop tard....

L'un d'eux est une série de mesures dra­coniennes contre les Juifs dont voici quelques exemples :

a) Les prêts faits par les Juifs à des mineurs, à des femmes, à des mili­taires, sont déclarés nuls

b) Les prêts faits à des - domestiques ou sur des instruments de travail sont également annulés.

Leurs créances frauduleuses ou usuraires sont annulées.

Les Juifs sont soumis à une pa­tente pour exercer un commerce.

--Les Juifs ne sont point admis à fournir de remplaçants pour la conscription.

Il fut accueilli par les gémissements et les protestations des Juifs qui, comme tou­jours (cité par A. de Boisandré Napoléon antisémite ») au lieu de songer s'amender songèrent à se venger. Parmi les Juifs qui intriguèrent contre l'Empe­reur, James de Rothschild se distingua particulièrement. Des rapports depolice nous le montrent, faisant de la contrebande anglaise et enfreignant par là, la loi si rigoureuse du blocus continental. Membre d'une société secrète hostile d l'empereur et à la France, James de Rothschild fut un excellent serviteur de l'Angleterre. Naturellement il spécula sur les valeurs françaises. Son arrestation fut décidée, mais  il dut à un bienveillant ami de ne pas connaître les cachots impériaux. Prévenu à temps, il s'enfuit.

Mais Napoléon n'a pas le temps de s'oc­cuper de lui et de ses congénères ; la cam­pagne de France va se dérouler, sublime et tragique ; les Cent jours viendront, au­tre épopée sublime, dernier sursaut de l'aigle qui ne veut pas mourir, puis l'Em­pire croulera et les banquiers seront les maîtres de la France. Le règne des Roth­schild commencera...

Après l'aigle, les vautours !

Pierre MASTEAU.

 

Extrait du Mémorial de Sainte-Hélène septembre 1816

 

Napoléon, au sujet des mouvements de fureur populaire et des changements de régime, s'exprime de la façon sui­vante :

« Point de bouleversement politique sans fureur populaire, sans désordre, sans victimes. » Et un peu plus loin : « Règle générale : Jamais de révolution sociale sans terreur. Toute révolution de cette nature n'est et ne peut être qu'une révolte. Le temps et les succès parvien­nent seuls à l'ennoblir, à la rendre légi­time, mais, encore une fois, on ne peut y parvenir que par la terreur. »

Comment dire à tous ceux qui remplis­sent toutes les administrations, possè­dent toutes les charges, jouissent de toutes les fortunes : « Allez-vous-en. » Il est clair qu'ils se défendraient. Il faut donc les frapper de terreur, les mettre en fuite, et c'est ce qu'ont fait la lanterne et les exécution, populaires.

 

Référence : Au Pilori n° 37 du 28 mars 1941

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 16-LB44-2073 (A)

 

Extraits de textes choisis et aménagés par Jean Aikhenbaum

 

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 22:30
Henri Labroue, un radical socialiste antisémite 

 

L'HISTOIRE du peuple juif depuis la destruction de Jérusalem, en l'an 70 de notre ère, est couverte d'une nuit épaisse. De temps en temps, au détour d'une page, il arrivait que l'on trouvât quelques renseignements sur cette intéressante question. Mais, du moins en France et pour l'enseignement officiel, les Juifs avaient disparu brusquement de la surface du globe. Il restait bien des personnes de religion israélite » : ce n’était au fond, qu’une religion comme les autres, pratiquée par des français comme les autres.

 

M. Abel Bonnard a eu le désir de combler l’une des lacunes de notre enseignement officiel. Une chaire d'histoire du judaïsme a été créée en Sorbonne ; le premier titulaire est M. Henri Labroue ; (antisémite notoire député appartient au parti républicain et radical socialiste) celui-ci était particulièrement qua­lifié pour cette fonction, car il est un vieux lutteur de l'antiju­daïsme, il fit une campagne élec­torale contre Mandel ; élu député, il fut des quelques parlementai­res qui élevèrent la voix pour la défense française.

 

La Sorbonne fait de la résistance  

 

Sans doute, la vieille Sorbonne ne s'est pas laissé faire sans ré­sistance. Elle qui avait eu la gloire de posséder des Durkheim, des Mauss, des Lévy et des Cohen par poignées, elle ne pouvait pas renier aussi vite ses idoles de na­guère. Aussi le premier cours de M. Labroue, le 15 décembre, s'est-il fait sans bruit. On avait vu quelques articles dans les quotidiens, mais, à l'entrée de l'amphithéâtre Michelet, une garde veil­lait qui ne laissait entrer que ceux qui étaient reconnus comme véri­tables sorbonnards. M. le doyen Vendryès n'avait daigné ni se dé­ranger, ni se faire représenter; il était interdit de photographier. On avait oublié de prévoir un ser­vice d'ordre, de sorte que quel­ques assistants, qui se croyaient déjà sous l'occupation américaine, ont tenté de saboter le cours et qu'ils ont pu se retirer sans être envoyés immédiatement dans un camp de Juifs où ils auraient pu manifester à loisir leur amour du peuple étoilé....

 

Les Juifs ? une sous race métissée

 

La  "race juive" est en réalité  une sous-race métissée par son long séjour en Palestine, au con­fluent de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique. Mais elle a des caractère ethniques bien établis. M. Labroue décrit le faciès particulier du Juif : nez de forme convexe, lèvres charnues, yeux peu enfouis, enfoncés dans les orbites; les particularités anatomiques, telles que les cheveux crêpelés, les pieds plats, la prédominance du sang B, ou physiologiques, telle que la prédisposition au diabète, à la tu­berculose, au cancer, permettent de reconnaître le Juif.

Mais les particularités de la race juive ne sont pas seulement de caractère somatique. C'est ainsi que M. Labroue étudie à grands traits en quoi le religion juive, dont les livres de base sont les cinq livres de Moïse et le Talmud, diffère du christianisme ; on n'y trouve ni croyance à l'immortalité de l'âme, ni morale qui dé­passe la communauté raciale ; le prochain d'un Juif ne peut être qu'un autre Juif, et les autres peuples n'ont aucun droit : « Tous les peuples ont commis des crimes, écrit Voltaire; le peuple juif est le seul qui s'en soit vanté. »

M. Henri Labroue passe ensuite en revue les différents pays euro­péens dans lesquels les Juifs se sont montrés un ferment de révo­lution et de corruption. Plus que toute autre nation, la France, qui avait été la première à donner la qualité de citoyen aux Juifs, a eu à souffrir de leur travail caché. Après l'avènement du national-socialisme en Allemagne, ils se sont efforcés de faire de la France, de l'Angleterre et de l’U. R. S. S. les instruments de leur vengeance. C'est ainsi qu'est ve­nue la guerre actuelle.

 

Je suis partout 1942

 

 

 

« Les Nations autour du Saint Sépulcre » ?

Prédicateur en quête d'un texte, peut-être m'armerais-je du verset du psalmiste : Fremuerunt gentes et poputi medilati sunt inania. (i) Les nations ont tressailli
et les peuples ont conçu de vains projets. Mais non ; vous m'accuseriez d'avoir cherché une épitaphe pour l'oeuvre branlante de la Société des Nations et d'avoir
chargé mon réquisitoire de récriminations intempestives.

Vouloir inscrire au compte d'une race, d'un peuple ou d'une religion la population de Palestine serait une chimère. Nous sommes aux pays bibliques ; une mosaïque
y a droit de cité.

S'il revenait, le Bédouin d'il y a vingt siècles ne se trouverait guère dépaysé dans la campagne jordanique. Même à Jérusalem, le quartier de Damas n'offrirait pas à ses yeux trop d'anachronismes. Plus qu'ailleurs, le juif —- Je juif palestinien, s'entend est demeuré figé dans les coutumes ataviques.

La portion européenne tranche nettement sur le reste des habitants. L'homme d'Europe est catalogué d'après sa foi : le catholique est français, le protestant anglais, le schismatique est grec. Soit dit en passant, la même classification simpliste prévaut, à une nuance près, dans toute l'Asie, à Stamboul, dans les provinces balkaniques, à telle enseigne que lorsque d'aventure, le mandataire de la France ne fait pas profession de catholicisme, c'est une énigme qui se pose devant l'es-
prit des habitants.

Mélange de races, mélange de cultes, c'est la caractéristique de l'antique cité de David. Et c'est la blessure dont saigne toute âme catholique qui l'aborde,

 

 

 

Revue catholiques des institutions et du droit 1921

 

Une extrême droite toujours antisémite qui ne dissimulait pas sa fascination pour le sionisme ! 

 

La nouvelle Jérusalem

 

Les véritables prophètes se sont les poètes. Il ne fait, en effet, aucun doute, que Lamartine a appelé de ses vœux le Sionisme quand il a écrit de la Galilée « qu'un tel pays, re­peuplé d'une nation jeune et juive... serait encore la terre de promission ». Les colonies d’Israël doivent une statue à l'amant d'Elvire.

Pour et qui est de Jean Racine, qu'on lui réserve, si l'on veut, une place à côté de M. Balfour et du docteur Herzl, il serait prématuré de lui élever un buste....

Ainsi la race que l’on croit la plus avide de nouveauté et qui paraît vivre dans une perpétuelle impatience du lendemain, ne fait que céder à son vieil instinct. Cela donne à réfléchir sur la valeur des pactes et des traités par quoi on prétend instaurer en politique un esprit nouveau. Qui peut dire, en effet, si, de tous les pactes, ce n’est pas le plus ancien, celui qui lia Abraham à l’Eternel, qui est le plus actuel ? 

 

Gardons-nous toutefois de trop généraliser. Avant de quitter l'université, j'ai causé avec un professeur, homme modeste, ennemi de la publicité et qui ressemble physiquement à un sage Chinois, dont il a aussi l'aménité et, dans une certaine mesure, la sagesse.

« L'idée du Sionisme, m'a-t-il dit, est de réintégrer l'antique patrie, afin que le peuple et l'esprit juifs puissent y reprendre le cours de leur vie naturelle, ce qui est impossible dans la diaspora ».

-- L'idée, dis-je, serait fort raisonnable si la Palestine n'était déjà occupée par les Arabes.

— Les Arabes, me répondit-il, n'y sont pas nombreux, 800.000 environ. Or il y a place pour plusieurs millions d'habitants : on en comptait six à sept millions au temps d'Hé­rode. Entre eux et nous d'ailleurs un modus vivendi serait déjà établi si la féodalité arabe, féodalité oppressive et qu'aucun service ne justifie plus, ne craignait pour ses intérêts. Ce sont les Cheiks qui conduisent la révolte. On peut vivre côte à côte sans s'aimer et sans s'égorger. Les Arabes, qui sont généralement pauvres, vivraient plus confortablement dans la patrie juive reconstituée. Ils bénéficieraient de notre civilisation, ils profiteraient de nos richesses. Notre ascendant s'étendrait lente­ment sur eux. Une constitution équitable assu­rerait leurs droits. Et l'Angleterre, qui ne quit­tera jamais la Palestine, jouerait, en cas de confit, le rôle de médiateur et d'arbitre.

-- Vous comptez, dis-je, sans la fierté des Arabes, qui égale votre orgueil, et vous parais­sez oublier, en dépit d'une longue épreuve, que les minorités ont toujours souffert du caprice des majorités.

— À nous, notre longue épreuve les garantit au contraire contre les excès de la force et du nombre, c'est ce qu'ils devraient comprendre.

 

 

Je suis partout 1937

 

Textes sélectionnés et mis en forme  par Jean Aikhenbaum

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 17:49

  (article publié dans Réusssir votresanté n° 8 - 1994)

 

Il y a la médecine qui « guérit et celle qui tue »

 

En 1938, Ladislaw Kopaczewski publie son livre

 

sur la crise de la médecine.

 

Les années trente sont alors marquées par une crise profonde de la conscience scientifique. La découverte du principe d'incertitude en physique et les travaux de Godel en logique, déterminent les limites de la connaissance humaine.

 

 

 

 

Cette crise a été très profonde. Les auteurs tentèrent d'en comprendre les causes. Ils parlent de crise de conscience, de l'indifférence des jeunes à l'égard de la science, des manques de crédits, des difficultés économiques, de l'accroissement du nombre des médecins, de la fiscalité inique et des incompétences des praticiens.

 

Kopaczewski, un chercheur hors norme !

 

Pour Kopaczewski, les difficultés matérielles sont d’une importance secondaire; selon lui, la crise morale et scientifique est beaucoup plus importante.

Il innove et expérimente des thérapies "parallèles" dont certaines très peu crédibles comme l'asticothérapie) emploi des larves de mouches pour accélérer la cicatrisation des plaies) ou divers processus de rajeunissement (l'injection de sang de jeunes gens aux personnes âgées).

 

Des simplifications inacceptables

 

Souvent les nouvelles thérapies sont faites sans aucune connaissance sérieuse sur le fonctionnement de l'organisme et avec une simplification inacceptable pour le biologiste. Les producteurs de vitamines assuraient qu'il suffisait de donner à l'organisme des vitamines précises pour éviter ou soigner certaines maladies liées à la nutrition.

Mais, pour Kopaczewski, l'organisme trouve toujours les vitamines dont il a besoin dans la nourriture.

 

Les maladies, des perturbations de l’assimilation !

 

Ces maladies sont donc, (sauf cas extrême de carence) des perturbations de l'assimilation et de la désintégration naturelle, d'où la nécessité d'isoler et produire artificiellement les vitamines.

Kopaczewski divise les médecins en deux catégories : ceux qui suivent la nature humaine "quo vergit natura ducendum" et ceux qui la dominent "medicus naturae superator".

La médecine d'aujourd'hui cherche à dominer la nature à grands renforts de médications chimiques variées.

Peut-on de ce fait avoir confiance en la médecine ?

Kopaczewski cite Richaud : " le nombre des spécialités prescrites est le thermomètre qui mesure l'ignorance du médecin " et lord Bacon " Multido remodium ignorantiae filia est ". Mais l'on peut toujours avoir confiance en la résistance naturelle de l'organisme humain.

 

Il y a aujourd'hui beaucoup trop d'analyses, de prises du sang, d'injections intraveineuses, de ponctions lombaires, de transfusion. " Il faut que l'organisme humain soit d’une constitution réellement admirable pour résister à tous ces assauts.

 

De plus les médecins ne sont pas dangereux que pour notre santé, ils le sont également pour les sciences physiques : " il est singulièrement dangereux de mettre entre les mains des cliniciens un appareil de physique, plus il est précis, plus on est certain que les conclusions qu'ils tireront de ces mesures seront aberrantes et discréditeront la méthode physique ".

 

Les médecins ignorent, d'après Kopaczewski, les acquis des sciences naturelles ;

 cette ignorance se manifeste particulièrement en microbiologie " Un médecin moderne n'est nullement préparé à ces recherches ; ses connaissances en physiologie végétale sont à peu près nulles, et ses connaissances chimiques ne sont guère plus brillantes. Il ne lui reste que l'imagination toujours disposée au merveilleux, et il n'en faut pas davantage pour créer des contes de fée sur la microbiologie ".

 

Les médecins négligeaient des données essentielles

 

Les "docteurs" négligeaient divers phénomènes comme la météoropathologie, le pouvoir régulateur de l'organisme, la variation naturelle des micro-organismes. Ils essayaient d'expliquer tous ces phénomènes biologiques, si complexes, par des discours manquant de clarté. Cette insuffisance de connaissances de base était accompagnée par de grandes ambitions "Sans doute, pour les esprits simplistes des cliniciens, des bactériologistes, et des microbiologistes, les explications des divers phénomènes relatés étaient amplement suffisantes. Ils se sont donc consacrés à la recherche des multiples espèces microbiennes. Il suffisait qu'une espèce se différencie d'une autre par le nombre de cils accolés à son corps, pour que l'on se l'approprie, et dès lors, le nom de l'heureux "découvreur " passait d'abord dans les annales des diverses Académies, et à la Postérité, pour un temps, hélas bien court."

 

Kopaczewski fut l'un des plus éminent physicien de son

 époque.

Après ses études en Suisse et en France, il fait de la recherche à Paris, parallèlement il pratique la médecine, invente plusieurs appareils de laboratoire (tonomètre ) et écrit plusieurs livres sur l'histoire et l'épistémologie des sciences. Malgré son grand talent, ses diplômes et ses nombreuses découvertes et inventions, il a des problèmes pour trouver un poste de chercheur. Le milieu scientifique n'aime pas ce génie qui est de plus d’une franchise déroutante et qui ne dissimule pas son opinion sur les travaux des "académiciens ".

 

 

  Piotr Daszkiewicz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 10:29

 

« Les Juifs sont haïs ou craints parce que….. » Le  « parce que » qui revient ici à imputer aux Juifs la responsabilité de l’antisémitisme (en tant que réaction normale, naturelle, justifiée, voire éminemment louable)… - P.A Taguieff La Judéophobie des Modernes – Odile Jacob

 

Un arrêt le la Cour
du 22 août 1729 avait permis aux Juifs d'exercer le commerce en certaines villes, dans lesquelles on les avait  expressément autorisés à demeurer ; mais une ordonnance royale du 5 mars 1738 leur avait défendu toute espèce de trafic dans l'Orléanais. Cependant, en 1770, un juif, nommé Salomon Ravel, prétendit avoir le droit de vendre du drap à Orléans. Les marchands drapiers s'émurent du préjudice
porté à leur communauté déjà grevée de charges considérables. Ravel prétendait que, sans même fixer son domicile en cette ville, il devait avoir la liberté d'y étaler et vendre ses marchandises au prix qu'il lui convenait, pourvu que ses étoffes fussent reconnues conformes aux règlements.
Les maîtres se réunirent et, dans une plainte collective, soutinrent que sa seule qualité de juif l'excluait de toute transaction commerciale. « il a pris, disaient-ils, le titre de juif dans un concordat momentané passé avec nos gardes drapiers, mais il est incapable, à cause de sa religion, d'entrer dans notre corps et d'y être reçu ou aspirant ou maître, à moins de faire abjuration, puisque, dans nos lettres de maîtrise, il est formellement spécifié qu'on s'engage à vivre et mourir dans la religion catholique, apostolique et romaine. » Ravel reçut donc l'ordre de quitter immédiatement la ville (1).

Ce succès enhardit les maîtres. En 1786, plus de quatre cents marchands merciers et drapiers s'opposèrent à la vente de marchandises apportées de Pithiviers. Ils ne pouvaient souffrir que des étrangers vinssent sans qualité et au préjudice du droit exclusif qui leur était attribué, trafiquer à Orléans et, par cette concurrence déloyale,
ruiner le commerce déjà languissant…….

 

Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, Z-28604

 

Toussenel

Je suis de ceux qu'on pourrait appeler les hommes du jour, par opposition à ceux qu'on appelle les hommes du lendemain ; je suis de ces gens dévoués et maladroits qu'on est sûr de rencontrer au plus chaud de la mêlée dans toutes les circonstances orageuses, mais qui oublient volontiers de faire leurs conditions la veille du combat et de réclamer leur part dans le butin le lendemain de la victoire. J'ai servi dix ans la cause du pouvoir avec une énergie de dévouement que les périls de la lutte n'ont pas un moment attiédie, ce dévouement n'ayant jamais reculé que devant l'apologie des sottises ou des bassesses, comme l'embastillement de Paris ou la coalition. Et cette cause de l'ordre et de l'autorité, je la servirais encore, s'il était bien permis à un homme doué de quelque intelligence de se faire le souteneur de cette politique déshonorante qu'ils appellent modeste, et dont le vrai nom est servile. Quand j'ai vu que ces ministres qui m'avaient donné mission de les défendre, trahissaient le pouvoir et vendaient la France aux juifs, j'ai déserté leur camp, afin de ne pas passer à l'ennemi avec eux.

 

A. Toussenel – Les Juifs rois de l’époque

« Nos ancêtres... »

Je l'avoue à ma grande confusion : en 1921, je ne l'avais absolument pas compris, je n'avais pas soupçonné le drame qui se déroulait sous mes yeux, ni les enseignements qu'il m'eût été possible d'en ti­rer, autrement précieux que la connais­sance de quelques tirades de Midsummer night's dream ou de Cicero's speeches. Mes camarades s'appelaient Samuel Asofsky, Alfred Baum, Nathan Beckenstein, Berko­vitz, Bernstein, Jacob Cohen, Nathan Co­hen, Morris Cohen, Eisenstein, Iliasberg, etc. etc. L'orchestre était dirigé par Rapa­port, la troupe de théâtre par Bercovici, …… Rosenthal s'oc­cupait de la bibliothèque et Rosenbaum de l’Economics Club, et Oppenheim de la police intérieure. Je n'invente rien.

Des professeurs, qui s'appelaient Salo­mon ou Goldbloom, nous disaient grave­ment que l'Amérique est peuplée d'Anglo­-Saxons et que « nos ancêtres » avaient en­seigné la liberté au monde, après s'être insurgés, en 1776, contre le roi d'Angleterre et défriché un empire. …..Je ne me rendais pas compte que mes petits camarades étaient des Juifs, que l'école était juive, que New York était une métropole juive, que le pays tout entier était soumis à des Juifs. Tout ce qui, d’instinct, me choquait. Tout contre quoi s’insurgeaient mes réflexes d’adolescents aryens, je ne comprenais pas, je ne pouvais pas comprendre, que ce n’était pas l’américanisme, mais le judaïsme triomphant. Mon excuse, j’avais quatorze ans et que personne n’avait pris la peine d’ouvrir mes yeux sur la réalité juive...

 

P.A  Cousteau  - Je suis partout 1941

 

 Interview de Louis Ferdinand Celine

 

A part ça... J'ai d'ailleurs entendu dans une queue une bonne femme qui disait : « Au temps des Juifs, on mangeait bien ! »

 

Voilà Ferdinand lancé :

-  Il y a des Français qui regrettent les Juifs ! Faut pas confondre, pourtant ! Sous le règne du Juif, l'indigène s'arrondissait le buffet, le Juif ne reculait pas devant la dé­pense, tout comme le charcutier qui engrais­se des cochons, il avait sa petite idée. Seu­lement voilà ! le cochon est devenu raison­neur ! par un instinct inavouable, il a échap­pé au charcutier. Le cochon n'intéresse plus le Juif, il y a maldonne. Il peut toujours danser devant son auge, le cochon raison­neur, a plus rien qu'il a droit, sauf le coup de bottes... si le Juif pouvait. C'est une fa­ble aisée à comprendre, mon pote !

Céline enchaîne :

-  Tout ça, c'est faribole. Ce qui serait bien et marrant, ce serait d'interroger les pontifes d'hier, MM. Mauriac, Billy, Girau­doux, Bayet, qu'ils nous présentent le fruit dernier mûri de leur giron, l'exacte derniè­re position de leur précieuse pensée.

 

Je suis partout 1941

 

Textes sélectionnés par Jean Aikhenbaum

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 16:51

 

 

 

 

 

..... la lecture des évènements, avec le recul, en fonction des sources, prend souvent des tournures de vérités non seulement contradictoires, mais bien souvent totalement inconciliables.

 

 

 

Avec 80 ans de recul, je vous propose un regard croisé et fortement « tendancieux » sur la presse communiste et d’extrême droite.

 

 

Presse communiste :

 

Le peuple crève aux USA

 

 

 

Chômage famine 1000 personnes meurent de faim chaque jour aux Etats-Unis

 

Le président Hoover s’oppose à tout secours non productif.

 

 

Grand visionnaire : On veut la paix à tout prix avec le peuple allemand

 

 

Que réclamions-nous alors ? La paix avec le peuple allemand. Nous voulions l'aider à secouer les chaînes de Versailles. Nous estimions que dans la mesure le peuple allemand ne suffoquerait plus sous le poids d'un traité inique, a démagogie nationaliste n'aurait aucune de succès.
C'est parce qu'on n'a pas voulu nous entendre que l'hitlérisme a pu se poser frauduleusement en champion de la libration allemande et instaurer sa domination sur le Reich.

1936 - Les communistes, l’URSS, la paix même avec Hitler !

Est-ce à dire que nous  avons abandonné notre lutte pour la paix ? Est-ce à dire que nous avons cessé d'être les champions ardents de la paix avec tous ? Chacun sait que non. Chacun sait que les communistes, ceux de l'U.R.S.S. et ceux du monde entier, sont partisans de la paix avec tous, même avec l’Allemagne de Hitler Gabriel Péri (l’Humanité 1936)

 

Romain Rolland, mieux inspiré, a écrit de Moscou qu'elle était « la capitale de l'Internationale humaine ».

 

A droite….. (1931)

 

Communistes et paysans : On vivait mieux sous le Tsar.

Une très forte résistance opposent les paysans russes opposent à la doctrine socialiste. obscur instinct de la conser­vation, ou bien le moujik est-il guidé par des aspirations Cette résistance n'est-elle véritablement qu'une force d'inertie inconsciente au ser­vice d'un politiques, par un idéal so­cial pour lequel il lutte avec courage et ténacité ? …… car il est évident qu'aucun pouvoir, destiné à remplacer ce­lui des Soviets, n'aurait quelque chance de se maintenir contre la volonté d'un bloc de cent millions de paysans, à moins de continuer le sanglant régime de terreur bolcheviste.

Il est un fait fort remarquable, c'est que la Russie a traversé en quelques mois toutes les étapes politiques que d'autres pays ont mis des dizaines d'années et mê­me des siècles à parcourir. Le jour même de son abdication, l'empereur Nicolas II avait institué un gouvernement constitu­tionnel, avec le prince Lvov comme prési­dent du Conseil ; ce gouvernement vécut vingt-quatre heures, juste le temps de per­mettre au nouveau souverain, Michel 1er, de renoncer au pouvoir. Ensuite, dans une allure de galop, on vit tour à tour une ré­publique démocratique, avec le même Lvov, une  république socialiste, avec Kerensky, un Directoire le tout en sept mois. Il ne restait plus qu'à tâter du communisme pour épuiser les possibilités politiques ; (Je suis partout 1931)

 

 L'huma

 

Luc DURTAIN. Une nouvelle civilisation, une nouvelle foi naissent là-bas, qu'il faut avoir senties pour en comprendre la grandeur…

 

L’URSS – C’est la différenciation vécue quotidiennement par les prolétaires  entre la bénéfique dictature du prolétariat qui respecte et valorise les hommes et l’infernale  dictature du capitalisme qui broie les travailleurs.

 

Les Soviets ont enregistré que les puissances repoussaient leur projet de sarmement ou de réduction des armements avant, que nesoit résolu le problème de la sécurité.

 

 

En ce qui concerne la question de la  différenciation dans la population paysanne, la différenciation sous la dictature du prolétariat ne peut être identifiée avec la différenciation sous le régime capitaliste. Sous le capitalisme, ce sont les extrêmes qui grandissent, paysans pauvres et bourgeoisie rurale, tandis que la masse paysanne moyenne disparaît. Chez nous, au contraire, ce sont les paysans moyens qui grandissent en nombre, grâce au fait qu'une partie des paysans pauvres arrive à plus d'aisance. Les koulaks grandissent. aussi tandis que le nombre des paysans pauvres diminue. Ce fait prouve que la figure centrale de l'agriculture a été et reste toujours le paysan moyen.
« Le bloc avec le paysan moyen s'appuyant sur le paysan pauvre a donc une importance décisive pour le sort de notre édification par la dictature du prolétariat.

 

Pour l’extrême droite

Le peuple veut revenir au régime sous lequel il vivait mieux….

 

C'est donc à la mas­se paysanne et ouvrière que les Soviets sont obligés de s'attaquer pour sauver leur système ; le Progrès de Dijon a pu­blié dernièrement le récit d'un ouvrier français revenu du paradis socialiste. Il y raconte entre autres, une scène poi­gnante ; Les ouvriers d'Alexandropol, ha­rassés et affamés, furent conviés à assis­ter à un film de propagande, accompagné du discours d'un orateur venu de Moscou. « Les ouvriers l'entendaient bien dire qu'ils étaient heureux, mais ils n'y croyaient pas. Pourtant, ils n'osaient réa­gir, car ils se savaient surveillés et sa­vaient que chaque manifestation de leur mécontentement se transformerait en plu­sieurs années de prison, de travaux for­cés ou de déportation en Sibérie. »

Et c'est l'espoir de ce régime qu'on fait quotidiennement miroiter aux yeux éblouis de l'ouvrier français.

 

Textes choisis (avec partialité) et commentés par Jean Aikhenbaum

Sources :

Je suis partout

L’Humanité

Simon Epstein  - Un paradoxe français, Antiracistes dans la collaboration, antisémites dans a résistance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 09:12

 

vu à travers la presse :

 

L'INCROYABLE PROJET DE DIVISION
DE LA PALESTINE

Londres, 7 juillet. La commission royale d'enquête sur les affaires de Palestine a publié ce soir son rapport, accompagné de recommandations qui ont déjà été approuvées par le gouvernement britannique.

Deux Etats ?


La commission déclare qu'elle ne voit aucun espoir de pacification de la Palestine, si ce n'est dans la division du pays…. La commission propose donc de constituer deux Etats souverains l'un juif, l'autre arabe le premier couvrant un tiers environ du pays, l'autre les deux tiers.
La Grande-Bretagne continuerait à avoir un mandat permanent sur Jérusalem. Bethléem, Nazareth, et sur un couloir allant de Jérusalem à Jaffa. Certaines villes, dont Haïfa; Tibériade et Saint-Jean-d'Acre, resteraient sous mandat britannique temporaire. ….Malgré cette division, il y aurait encore 225.000 Arabes environ, vivant en territoire juif et 1.200 juifs seulement, vivant en territoire arabe.

Manifestations à Vienne

Autorités britanniques indécises

 

La déclaration Balfour a reconnu aux Juifs du monde entier le droit de s'établir en Palestine.

 l'An­gleterre était rappelée à la stricte observation des promesses — dont l'imprudence commen­ce à apparaître — faites en son nom par lord Balfour, en 1917. Les Juifs de Vienne, de leur côté, organisèrent, en janvier dernier, trois grandes manifestations contre la mise en vi­gueur d'un régime parlementaire en Palestine.

 

On conçoit sans peine la perplexité des au­torités britanniques devant les protestations auxquelles donnait lieu l'institution du Conseil législatif. D'autant plus que des indices cer­tains prouvaient que les adversaires en pré­sence n'entendaient rien céder de leurs pré­tentions respectives.

 

Ligue d’auto-défense juive

 

Les Juifs organisèrent une ligue d'autodé­fense, appelée Haganah. Au début de l'année, 5.500 membres, militarisés et armés, en fai­saient partie. Grâce aux libéralités de riches capitalistes juifs, cette ligue disposait d'un budget de £ 100.000. Ce qui lui permettait d'avoir 200 autos pour assurer les déplace­ments de ces troupes paramilitaires et d'orga­niser un service sanitaire et un service de renseignements.

 

Les Arabes s’arment

 

Les Arabes, de leur côté, ne restaient pas inactifs. Ils créaient des sections de Chemises vertes, sur le modèle des wafdistes égyptiens. Un de leurs chefs, Emil el Ghouri, ne cachait pas que ses compatriotes s'armaient pour la lutte. Il ne faisait pas mystère non plus du projet qui avait été formé d'affamer la popu­lation juive qui était massée dans quelques villes et dont l'approvisionnement dépendait des campagnes où les Arabes se trouvent en énorme majorité.

 

Les autorités chrétiennes inquiètes

 

Enfin, brochant sur le tout, les autorités chrétiennes elles-mêmes ne cachèrent pas leurs inquiétudes aux autorités britanniques. L'im­portance de l'immigration juive, au cours des dernières années, devenait une menace pour les droits traditionnels des religions chrétien­nes en Terre Sainte et pour les intérêts spiri­tuels et matériels des diverses congrégations qui y sont entretenues par les diverses Eglises.

 

 

Un immigrant juif assassiné

 

Dans ces conditions, il ne fallait qu'un incident pour mettre le feu aux poudres. Un immigrant juif, Ispali liazan, avait été tué, le 15 avril, par des bandits arabes. Les Juifs voulurent faire de ses funérailles une grande manifestation de protestation. Des Arabes ayant été attaqués à Tel-Aviv, des représailles immédiates furent exercées, à Jaffa, contre les Juifs. Ces derniers, ne se sentant plus en sé­curité, abandonnèrent leurs maisons pour se réfugier à Tel-Aviv. Les maisons vides furent incendiées par les Arabes. Le bilan des trou­bles, au bout de quelques jours, atteignait 21 tués, dont 5 Arabes, et plus de 150 blessés.

 

La révolte arabe

 

Le mufti de Jérusalem, Haganin Hussein, président du Conseil suprême musulman, est l'âme de la résistance. A son instigation, les Arabes ont décrété la grève générale et ont décimé qu'ils la poursuivraient jusqu'à ce que les conditions mises par eux à l'institution d'un Conseil législatif aient été acceptées.

…..Les Arabes se sont révoltés contre les Juifs qui demandent aux autorités britanniques d'assurer leur protec­tion. La situation est délicate pour le gouvernement de Londres. Il est pris entre les exi­gences des Juifs, les protestations des Arabes et la nécessité de rétablir l'ordre en Palestine, dont l’occupation paisible est devenue plus que jamais nécessaire à l'Empire britannique. N'est-ce pas à Haïfa qu'aboutit le pipe-line amenant le pétrole de l'Irak ? Et la tension qui règne en Méditerranée depuis l'été dernier a souligné encore l'importance de la Palestine comme base pour la flotte et pour l'aviation britanniques.

 

Ibn Seoud attend….

Les choses en sont là. Cependant, énigmatique, le roi Ibn Saoub surveille toutes les manifestations d'effervescence dans le monde arabe. Tout se passe comme s'il attendait son heure pour intervenir dans une situation déjà si délicate. La politique suivie à Londres et à Genève dans le conflit italo-éthiopien pourrait bien réserver encore de pénibles surprises.

 

La Palestine deviendra-t-elle un dominion Juif ?

Sans attendre le rapport de la Commission d’enquête, Juifs et Arabes ont repris une lutte dont l’Angleterre n’est pas la seule à suivre les péripéties.

Le pays serait divisé suivant une ligne allant de la mer de Galilée à la mer Morte. A l'ouest de cette démarcation, serait constitué l'Etat juif, qui deviendrait un dominion dans l'Empire britannique. A l'est, serait créé l'Etat arabe, qui serait placé sous la suzeraineté d'Abdullah, émir de Transjordanie. Haïfa deviendrait un port international, tandis que les villes saintes de Jérusalem, Bethléem et Nazareth resteraient sous mandat britannique.

 

Plans de partage rejetés par les Juifs et les Arabes

 

La commission proposerait la constitution d'un Etat fédéral composé de cantons juifs et de cantons arabes. Certains ont même parlé de provinces auto­nomes.

Dans tous les cas, ces divers projets aussitôt divulgués ont réalisé l'unanimité des Juifs et des Arabes qui ont été, pour une fois, d'accord et ont déclaré avec véhémence et indignation que ces plans de partage étaient inacceptables.

Il semble même que les Juifs aient été plus violents que les Arabes dans leurs protesta­tions. Elles ont redoublé lorsque le contingent d'immigration du 1er  avril au 31 juillet a été publié. Les autorités britanniques ont admis l'entrée, durant cette période, de 400 Juifs d'Allemagne et de 220 provenant d'autres pays. Les demandes s'élevant respectivement à 700 et à 11.250, l'Agence juive n'a accepté que le contingent pour les Juifs d'Allemagne....

Jean Aikhenbaum 

 

sources :

articles de presse - l'Hulanité - Je suis partout  

 L'antisémitisme de plume ouvrage collectif sous la direction de P.A Taguieff - Berg International éditeurs

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 08:03

 

Hitler et le Hamas vu et analysé par François-Poncet (père et fils) 

 

 

Hitler et les siens

La politique ne se sépare pas de la connaissance des hommes. A plus forte raison quand il s'agit d'un régime dictatorial est-il nécessaire de bien connaître l'homme tout-puissant et ses conseillers. On trouve, parmi les documents du Livre jaune, de nombreux crayons d'Hitler. Le mieux enlevé est de M. François-Poncet, qui n'est pas seulement un diplomate, mais un styliste.

 

Voici une des dernières visites de M. Poncet eu Führer (document n° 18)

 

En m'invitant, dans la soirée du 17 octo­bre, (cet entretien s’est déroulé selon toute vraisemblance de 1938)  à aller le voir le plus tôt possible, le Chancelier Hitler avait mis à ma disposition l'un de ses avions personnels. Je suis donc parti, le lendemain, par la voie des airs, ac­compagné du capitaine Stehlin, pour Berchtes­gaden. J'y suis arrivé vers trois heures de l'après-midi. De là une automobile m'a con­duit, non pas à la villa de l'Obersalzberg où habite le Führer et où il m'a déjà reçu, mais en un lieu extraordinaire où il aime à passer ses journées, quand le temps est beau.

 

Une construction pharaonique

 

De loin, ce lieu apparaît comme une sorte d’observatoire ou de petit ermitage, perché à 1.900 mètres d'altitude au sommet d'une arête de rochers. On y accède par une route en lacets d'une quinzaine de kilomètres, har­diment taillés dans la pierre et dont le tracé (audacieux fait autant d'honneur au talent de l'ingénieur Todt qu'au labeur acharné des ouvriers qui ont, en trois ans, achevé ce travail gigantesque. La route aboutit à l'entrée d'un long souterrain qui s'enfonce dans le sol et que ferme une lourde et double porte de bronze....

 

La folie des grandeurs

 

Est-ce l’œuvre d'un esprit normal, ou celle d'un homme tourmenté par la folie des grandeurs, par une hantise de domination et de solitude, ou, simplement, en proie à la peur ?

Le Führer jouit de la surprise de son hôte, puis on sert le thé, les comparses se retirent et la conversation s'engage. Hitler parle beaucoup, passant très vite d'une humeur à l'autre. Ce jour-là, à part quel­ques bouffées de violence contre l'Angleterre, il reste simple, « calme, modéré, conciliant ».

 

Un dictateur semblable à tous les dictateurs tour à tour fou et débonnaire

 

Je n'ai, certes, aucune illusion sur le carac­tère d'Adolf Hitler. Je sais qu'il est chan­geant, dissimulé, contradictoire, incertain. Le même homme d'aspect débonnaire, sensible aux beautés de la nature et qui m'a exposé autour d'une table à thé des idées raisonna­bles sur la politique européenne est capable des pires frénésies, des exaltations les plus sauvages, des plus délirantes ambitions. Il est des jours où, devant une mappemonde, il bouleverse les nations, les continents, la géographie et l'histoire, comme un démiurge en folie. A d'autres instants, il rêve d'être le héros d'une paix éternelle, au sein de laquelle il édifierait des monuments grandios­es. Les avances qu'il est disposé à faire à la France lui sont dictées par un sentiment qu'il partage, au moins par intermittence avec la majorité des Allemands, à savoir la lassitude d'un duel séculaire et le désir d'y mettre fin...

 

Sur de son génie propre....

 

...Evidemment, il serait faux de croire que le Chancelier attache une importance excessive à ces obstacles. Depuis les événements de l’année passée, la confiance qu'il a en son génie propre, en son instinct, ou si l’on veut, en son étoile, ne connaît plus de borne. De l’aveu même de ceux qui l'entou­rent, il se juge désormais infaillible et invincible. C'est ce qui explique qu'il ne supporte plus la critique ni la contradiction.

Le démentir est à ses yeux un crime de lèse-majesté, l’opposition à ses plans, d'où qu'elle vienne, un véritable sacrilège auquel il convient de répondre sans tarder par une manifestation éclatante de toute-puissance.

 

 

Je reconnais bien volontiers, que les circonstances sont différentes, mais je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec les prises de position de Mr François-Poncet (fils) lorsqu’il s’exprime à propos des « dirigeants démocrates » du Hamas – interview donné démocrates du Hamas. (interview donné au journal le monde en 2009)

Vous ne considérez donc pas les tirs de roquettes comme des actes terroristes ?

Les tirs s'inscrivent dans le cadre des échanges entre Israël et le mouvement palestinien à Gaza. Vous ne demandez pas si l'attaque israélienne à Gaza est terroriste. Il ne faut pas oublier que la trêve que le Hamas avait conclue avec Israël et qui a été dénoncée il y a trois mois comportait la possibilité pour l'enclave de Gaza d'avoir des relations normales avec l'extérieur, or les Israéliens ont imposé un blocus extrêmement strict. Ce qui a incité le Hamas à ne pas renouveler la trêve et à commencer à envoyer des missiles. Il a eu tort, sûrement, mais cela fait partie du bras de fer qui se déroule au Proche-Orient.

 

Petits extraits de la charte du Hamas (1988, toujours en vigueurs aujourd’hui)

 

" Israël existera et continuera d'exister jusqu'à ce que l'islam l'anéantisse comme il a anéanti d'autres auparavant " (Le Martyr, Imam Hassan al Banna, de mémoire sacrée).

 

Le Prophète, qu'Allah le bénisse, a dit : " Le Jour du Jugement dernier ne viendra pas avant que les musulmans ne combattent les juifs, quand les juifs se cacheront derrière les rochers et les arbres. Les rochers et les arbres diront, O Musulmans, O Abdallah, il y a un juif derrière moi, vient le tuer. Seul l'arbre du Gharkad ne le dira pas, parce que c'est un arbre des juifs " (rapporté par Boukhari et Moslem).

 

OBJECTIFS

ARTICLE NEUF Le Mouvement de la Résistance Islamique s'est trouvé quand l'islam avait disparu de la vie. Les règles vacillèrent, les concepts furent renversés, les valeurs changèrent, et les méchants prévalurent. L'oppression et l'obscurantisme régnèrent, les lâches devinrent des tigres, les terres furent usurpées

 

 

Si les maillons ont été éloignés les uns des autres et les obstacles mis par les valets du sionisme sur la route des combattants, le Mouvement de la Résistance Islamique aspire à la réalisation de la promesse d'Allah, quelque que soit le temps que cela prendra. Le Prophète, qu'Allah le bénisse, a dit : " Le Jour du Jugement dernier ne viendra pas avant que les musulmans ne combattent les juifs, quand les juifs se cacheront derrière les rochers et les arbres. Les rochers et les arbres diront, O Musulmans, O Abdallah, il y a un juif derrière moi, vient le tuer. Seul l'arbre du Gharkad ne le dira pas, parce que c'est un arbre des juifs " (rapporté par Boukhari et Moslem).

 

 Face à l'usurpation, par les juifs, de la terre de Palestine, il devient obligatoire que l'étendard du jihad soit hissé. Pour réaliser cela, il faut propager la conscience islamique parmi les masses musulmanes locales, arabes, et sur le plan musulman. Il est nécessaire d'instiller l'esprit du jihad dans le cœur de la nation afin que le peuple confronte l'ennemi et rejoigne les rangs des combattants.

 

(petite note personnelle – le texte désigne nommément les juifs et non pas les israéliens ou à la rigueur « occupants », comme ennemis à combattre puisque le Hama ne reconnaît pas Israël,– ce détail a probablement échappé à M. François-Poncet)

 

Choix de textes

Jean Aikhenbaum

 

Voir :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2009/02/03/le-hamas-n-est-plus-le-mouvement-revolutionnaire-et-religieux-que-l-on-veut-bien-decrire_1150309_3218.html

 

sources :

Je suis partout 1940

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 10:24
Les faits à la charge de la juiverie s'accumulèrent à mes yeux quand j'observai son activité dans la presse, en art, en littérature et au théâtre. Les propos pleins d'onction et les serments ne servirent plus alors à grand'chose ; ils n'eurent même plus d'effet. Il suffisait déjà de regarder une colonne de spectacles, d'étudier les noms des auteurs de ces épouvantables fabrications pour le cinéma et le théâtre en faveur desquelles les affiches faisaient de la réclame, et l'on se sentait devenir pour longtemps l'adversaire impitoyable des Juifs. C'était une peste, une peste morale, pire que la peste noire de jadis, qui, en ces endroits, infectait le peuple. Et en quelles doses massives ce poison était-il fabriqué et répandu ! Naturellement, plus le niveau moral et intellectuel des fabricants de ces oeuvres artistiques est bas, plus inépuisable est leur fécondité, jusqu'à ce qu'un de ces gaillards arrive à lancer, comme le ferait une machine de jet, ses ordures au visage de l'humanité.

 

Mein Kampf.

     

 

 

 

Les nouveaux succès des nationaux-socialistes (article de presse publié en 1930)

 

On a vu que, contrairement à ce que l’on prévoyait, le parti de Hitler poursuit ses succès sur le terrain électoral..... ses gains sont considérables, tandis que tous les par­tis, à l'exception des communistes, perdent beaucoup de terrain ; les sociaux-démocra­tes eux-mêmes sont en régression. Mais la presse est très réservée et très sobre de  commentaires à ce sujet. Elle attend la rentrée du Reichstag, les pre­miers votes et la reprise de l'activité des racistes. Les journaux libéraux, centristes, démocrates ou socialistes, comme le Berli­ner Tageblatt, la Koelnische Zeitung, .... se contentent de dire que le peuple continue à voter pour les nazis par déception et par désespoir. Mais on sent l'inquiétude percer dans tous les milieux. On pensait que Hitler avait fait son plein ; on s'aperçoit du contraire.

La Frankfurter Zeitung, depuis plusieurs jours déjà, indique discrètement qu'il fau­dra désormais tenir un très large compte de cette combinaison nouvelle de l'esprit na­tional et de l'esprit socialiste, dégagé des utopies marxistes, à laquelle une grande partie du peuple allemand — prolétaires et bourgeois — semble s'attacher de plus en plus. A la suite des dernières élections, le Volkische Zeitung, démocrate, emboîte le pas et constate que l'État doit envisager la réforme ou la suppression du régime capi­taliste, battu en brèche à présent par les foules qui suivent le parti de Hitler.

 

 

 

Adolf Hitler :  l’irrésistible ascension d’un illuminé paranoïaque.
Né le 20 avril 1889 à Braunau, en Autriche à proximité de la frontière bavaroise

Décédé le 30 avril 1945 (à l'âge de 56 ans)


 
   

 Comment une telle ascension a-t-elle pu se réaliser et comment un individu qualifier  par de nombreux observateurs « d’artiste peintre raté » a-t-il pu parvenir à la dictature suprême. Personnalité singulière sur laquelle se sont penchés psychiatres, psychanalystes et historiens.  Comment un tel individu, a-t-il pu devenir, chef de parti, Chancelier et dictateur ? Une telle réussite politique et sociale, vue sous l’angle de la rétrospective, défie toutes les règles de la logique, à de quoi laisser perplexe. Et pourtant... 

 

 

son chef de compagnie déclara : je ne ferai jamais un sous officier de cet hystérique....

 

Après le décès de ses parents, il survit difficilement, exerce des professions diverses, manutentionnaire, manœuvre, il veng également quelques dessins et aquarelles.

Il fait la guerre de 14/18 et ne s’y distingue pas particulièrement.  « j’étais, confie-t-il, un être obscur, un simple matricule parmi 8 millions d’hommes ». Blessé en 1916, croix de fer, il n’est que peu apprécié de ses camarades qui le jugent trop servile auprès de ses chefs. Il termine la guerre comme simple caporal, alors que l’armée allemande manquait de sous-officiers. Ses supérieurs d’ailleurs avaient porté sur lui un jugement sans appel, puisque son chef de compagnie déclara : je ne ferai jamais un sous officier de cet hystérique.... Le peuple allemand fut d’un autre avis, puisque une quinzaine d’années plus tard, il en fit son chancelier. Un problème de santé, maladie de circonstance ? met un terme à sa vie de soldat, en octobre 1918 après un bombardement au gaz moutarde, il est atteint de cécité. Il guérira de cette affection miraculeusement à l’armistice. Sur ce sujet, il est particulièrement discret et il ne s’exprime guère. Les chroniqueurs sont partagés dans leur analyse, certains y voient une pathologie bien opportune et d’autres la classe dans la catégorie des cécités hystériques.

Son ascension fulgurante, ne tient pas uniquement à son indéniable talent oratoire et à la fascination qu’il exerçait sur les foules ou à l’envergure d’un personnage exceptionnel, mais également à un concours de circonstances exceptionnelles.

 

 

L’illuminé paranoïaque !

 

Hitler est sujet a des variations anormales d’humeur. Il fait partie des grands instables cyclothymiques, orgueilleux, paranoïaques, mythomanes tout en restant intellectuellement lucides. Il demeurait persuadé d’être investi d’une mission à remplir et que « l’esprit soufflait » sur lui ! il croyait à la prémonition et à son rôle face à l’histoire. Elu ( ?) pour un grand destin, et il se devait de l’accomplir.

 

Quelques épisodes de sa vie :

 

Aujourd'hui encore, son nom n'éveille en moi que le souvenir pénible de cinq années de détresse. Cinq années pendant lesquelles je dus, comme manœuvre d'abord, ensuite comme petit peintre, gagner ma subsistance, maigre subsistance, qui ne pouvait même pas apaiser ma faim chronique. Car la faim était alors le gardien fidèle qui ne m'abandonna jamais, la compagne qui partagea tout avec moi. Chaque livre que j'achetai eut sa participation ; une représentation à l'Opéra me valait sa compagnie le jour suivant ; c'était une bataille continuelle avec mon amie impitoyable. J'ai appris cependant alors comme jamais avant. Hors mon architecture, hors les rares visites à l'Opéra, fruit de mes jeûnes, je n'avais d'autre joie que des livres toujours plus nombreux. (Mein Kampf)

 

- vers l’âge de 16 ans, il est atteint d’une forme de langueur, qui fait supposer un état pré-turculeux.

- en 1918, alors qu’il est au front, il est frappé de cécité

   

 

 

 

 

           

Un putsch, l’incarcération et des idées suicidaires

 

à la suite de sa condamnation, à la suite du putsch en  novembre 1923 qui échoua lamentablement, probablement par manque de préparation, Hitler est arrêté par la police et il relate ainsi l’évènement dans Mein Kampf : 

Le 1er avril 1924, le Tribunal populaire de Munich ordonnait mon incarcération à Landsberg-am-Lech.

Pour la première fois, après des années de travail incessant. J'avais ainsi la possibilité de m'adonner à un ouvrage que beaucoup me pressaient d'écrire et que je sentais moi-même opportun pour notre cause. Je me suis donc décidé dans ces deux volumes1, à exposer non seulement les buts de notre mouvement, mais encore sa genèse. Un tel ouvrage sera plus fécond qu'un traité purement doctrinaire.

Lors de ce procès, devant le tribunal, Hitler continue à vociférer pendant de longues minutes. En vain le Président essaya-t-il de l’arrêter...

   Ce que le Führer passe sous silence, c’est qu’à la suite de la tentative de        putsch avorté, il est plongé « dans un état dépressif, en proie à des idées suicidaires ». Il ne reste emprisonné que quelques mois ce qui lui permet néanmoins de rédiger le 1er  tome de Mein Kampf.

 

Exalté, dépressif : « on rencontre chez lui une prépondérance de l’affectivité sur le jugement, une logique morbide ».

 

Des proches qui ont observé le Führer le décrivent comme un personnage exalté et  dépressif, il a des changements brusques d’humeur, il est pusillanime, craintif, pessimiste, hésitant, irrésolu alors que dans ses phases d’exaltation, il est optimiste, confiant, assuré, il se sent inspiré, capable d’un enthousiasme spontané et communicatif sans limite, il exerce alors une véritable fascination sur son entourage.

Mein Kampf, s’avère être un brûlot antisémite, qui connaît dès sa mise en vente un énorme succès de librairie, mais qu’apparemment personne ne semble lire, ni même prendre au sérieux. Hitler confirme que l’antisémitisme avec l’élimination des juifs doit faire partie intégrante de la politique de son gouvernement.

 

Hermann Rauschning décrit ainsi une de ces scènes à laquelle il a assisté : Il tombe terrassé sur son lit et est sujet à de violentes crises de larmes, de vomissements de frissons fébriles. Il se croit empoisonné. Il a peur du noir, allume la lumière, pousse des cris la nuit, appelle au secours, saisi de panique, il est comme paralysé, à des visions obsessionnelles, tient des propos débridés, vides de sens, emploie des termes bizarres vides de sens. Redevenu silencieux, il continue de remuer les lèvres, comme s’il tentait de s’exprimer. Ensuite après un long moment, il redevient normal.... ce fut ainsi pour la première fois, et non la dernière que je l’entendis  pousser des hurlements, je le vis perdre tout contrôle de lui-même, sa bouche écumait... traîtres, foutez le camp. Ses cheveux hirsutes étaient en désordre, son visage contracté, ses yeux hagards et sa face cramoisie...

 

Choix de textes et commentaires :

Jean Aikhenbaum

 

Sources : Je suis Partout

L’Humanité

Hermann Rauschning – écrits divers, Hitler m’a dit

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 16:30

 

Allemagne 1935, la montée du nazisme et de l’antisémitisme

 

 

Nuremberg... les Juifs y vivent en paix !.

 

On nous a prêté l'intention d'exterminer les Juifs. Mais non. Il nous suffit qu'ils soient retranchés de la société allemande.

Voyez ici, à Nuremberg, dans la ville qu'on a appelée la forteresse de l'antisémi­tisme, nous n'avons pas massacré les juifs. Ils vivent tout à fait en paix. Ils ont mainte­nant leur café particulier, leur établissement de bain, bientôt ils auront leurs écoles. Le jour où, dans toutes les villes d'Allemagne. les Israélites auront ainsi des établissements pour leur usage exclusif, le problème juif sera bien prêt d'être résolu.

 

Les Juifs ? on s’en protège pour éviter toutes souillures

 

Il n'y a plus de doute. C'est bien une nou­velle classe d'Intouchables qu'on entend créer dans le Reich. Peut-être verrons-nous bientôt les Juifs astreints, comme jadis, au port d'un insigne spécial et des compartiments spéciaux leur seront-ils réservés dans les trains.

On a commencé par les chasser des éta­blissements de bains. L'Allemand national-socialiste ressent comme une souillure le fait qu'un Juif se lave dans la même eau, où il fait lui-même ses ablutions.

 

Piscines et établissements de bains interdits aux Juifs

 

C'est devenu une rubrique quotidienne dans la presse allemande de 1935 :

 "Encore un établissement de bains inter­dit aux Juifs".

Non seulement des agglomérations modes­tes, où la haine irraisonnée du Juif se con­çoit mieux, mais de grandes villes comme Leipzig, Stettin et Cologne ont interdit aux Juifs l'accès de leurs piscines municipales.

 

Certaines villes d'eaux ne les admettent plus dans leurs établissements thermaux. Et quand on demande la raison de cet ostracisme, on vous répond :

« Mais c'est à cause de l'impudence, de l'ef­fronterie sans vergogne (Unverschilmtheit) des Juifs ! Ils se tiennent très mal. Ils vien­nent se frotter aux femmes, leur lancent des œillades immodestes. C'est un scandale qui a été attesté même par des étrangers. Nous re­cevons des lettres de plainte. Force nous est bien d'agir »

 

Conserver la pureté de la race

 

Pour conserver intacte la pureté de la race, Hitler a ajouté un paragraphe nouveau à son code pénal le crime de trahison contre la race. Défense de mêler au sang aryen l'impur sang juif Les femmes allemandes vues avec des Juifs sont traitées de catins. Seul est digne du nom d'aryen
« celui qui sent le sang lui monter au visage lorsqu'un Juif l'aborde dans la rue ». Plus de médecins juifs dans les hôpitaux, car « le Juif est l'incarnation du mensonge et de la fraude.
Plus de journalistes juifs dans les journaux allemands, car « le Juif ne peut penser qu'à sa manière juive. S'il écrit en allemand, il ment ».

 

Hitler veille, il réhabilite la morale.

 

Voici, par exemple, l'arrêté de l'administra­tion de Stettin en date du 21 juillet :

« Les heures de délassement des conci­toyens qui viennent se baigner ont été trou­blées, ces temps derniers par l'attitude provocante des Juifs »....

 

Les nationaux-socialistes, du reste ne le nie pas. L’Allemagne a été profondément démoralisée par la guerre et par les années de désordres qui l’on suivie, et de cela encore les nazis font un grief aux Juifs, à la littérature juive, à la presse juive.

Hitler a fait des efforts louables pour réhabiliter la morale, et notamment pour purifier Berlin et Hambourg, qui étaient devenus deux des pires sentines du monde.

Je ne suis pas de ceux qui ricanent devant ces efforts, qui trouvent ridicule ce rôle de Père la pudeur. (note d'un commentateur)

 

Hitler et le problème homosexuel

 

Je ne trouve pas non plus que l’article du nouveau code allemand visant l’homosexualité prête à rire ; je trouve qu’il a fallu un beau courage pour avouer en face du monde que cette aberration sévissait également en Allemagne.

Les aryennes qui se sont livrées aux juifs ne sont pas épargnées., d’ailleurs, il y a aussi des camps de concentration pour elles et la police fournit souvent à la presse leurs photographies qui sont publiées avec celles de leurs complices.....

 

 

un antisémitisme obsessionnel

Chez Hitler, l'antisémitisme est une obsession. Sa philosophie sociale, peut-on dire, n’aurait plus de sens s’il laissait tomber  cet article de son credo. Mein Kampf est, d’un bout à l’autre, un long cri de haine contre les juifs.         

 

Une haine viscérale des Juifs

 

Cela débute avec le récit de sa rencontre avec un juif dans les rues de Vienne. 

« Comme je regardais cette apparition en long cafetan, et en boucles noires, la question s'agitait dans mon cerveau : est-ce là aussi un Allemand ? On sent qu'il pense : Est-ce là vraiment un homme ?

Bientôt, il est convaincu qu'il n’y a pas une effronterie, pas une saleté, dans la vie intellectuelle et sociale, dans laquelle au moins un juif n'ait trempé.

Quand on ouvre l'abcès, dit-il encore, on trouve, comme le ver dans un corps pourriture, un youpin.

 

Le Juif trompe le peuple allemand

 

C'est le juif qui a trompé le peuple allemand et l'a amené à la guerre, puis à la défaite. C'est la juiverie qui a déchaîné sur le pays le marxisme. C'est le juif qui pollue les arts et les lettres. C'est lui qui corrompt le sang et l'âme de la pure race aryenne.

« Si les juifs étaient seuls au monde, dit-il ailleurs, ils étoufferaient dans l'ordure et la saleté ; ils se déchireraient dans leurs efforts pour se supplanter les uns les autres, à moins que leur lâcheté ne transforme encore ici le combat en une représentation théâtrale ».

Voilà un homme qui sait bien haïr. Si le Führer est intervenu, comme on l'affirme en Allemagne,  pour atténuer la fureur des récen­tes manifestations antisémites à Berlin, ce sont ses partisans qui sont en droit de s'étonner

 

Heil Hitler

Relatant la séance du Reichstag, l'envoyé spécial du Journal conclut ainsi l'impression qui se dégage de la séance du Reichstag, c'est qu'il n'y a plus même l'ombre d'un régime parlementaire en Allemagne. Les députés entérinent les projets de lois avec la docilité de fonctionnaires zélés. Je les ai vus voter à l'unanimité et sans qu'un mot d'explication fût donné ou demandé, la loi d'après laquelle le Führer prenait pleine autorité au Reichstag désormais soumis sans restriction au « fuhrer prinzip ».  

 

La race est un sort

 

Dans le Reich hitlérien, toute une escouade de « savants » est préposée à la garde de l'idée raciste. « La race est un sort, écrit l'un d'eux, un sort si cruel, si fatal, si impérieux, qu'il
fait d'un 'homme un criminel et d'un autre un génie. » Le mélange des ra-
ces est un péché contre le sang, contre la nature, contre Dieu. Mais ces
« savants » n'ont pas pu s'entendre sur la consanguinité de leurs concitoyens existe-il une race allemande unique, comme l'a proclamé Hitler en 1933, à Nuremberg,…….

 

 

 

 

Choix de textes adaptés et mis en forme par Jean Aikhenbaum

 

Références :

L’Humanité 1935 : Source: gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

 

Je suis partout 247 -17.09.35

 Au Pilori

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 11:40
 
 

La falsification de l’histoire est une chose courante, le révisionnisme historique touche pratiquement tous les évènements marquants auxquels certains hommes dénient à d’autres le droit de s’y référer. Ainsi en va-t-il pour la  "Nakba", ou catastrophe pour les palestiniens qui s’est traduite par la création de l'Etat d’Israël et par l'exode de quelque sept cent mille palestiniens. Ce que les commentateurs oublient de dire, c’est qu’il n’y a pas eu d’expulsion, mais un départ volontaire, qui s’est fait sur l’instigation des pays voisins arabe et destiné à assurer leur protection. L’objectif, faire la guerre au nouvel Etat d’Israël et jeter les juifs à la mer. L’histoire on la connaît, toutes les armées arabes furent vaincues.

 

 Il existe pourtant une autre Nakba, sur laquelle les médias ne s'étendent guère, celle des juifs contraints  de quitter les pays à domination arabo-musulmane dans lesquels ils étaient présents, pour certains d'entre eux depuis deux mille ans. 900.000 d’entre eux en furent chassés  après avoir subi contraintes, exactions et abandonné tous leur biens. La faute évidemment en revient à ces juifs qui se sont dans la majorité des cas intégrés dans les lieux de leur exil, aux pays qui les ont accueillis et ont facilité leur intégration. La Nakba, continue… aujourd’hui ce sont les chrétiens qui sont chassés de leur terre, dans une  indifférence quasi générale.

 

 

En 1939, pour les antisémites la Palestine était le foyer national des Juifs !

 

Le révisionnisme juif

Kadmi-Cohen a publié, dans le Mercure de France, une intéressante étude sur le révisionnisme, un mouvement national juif encore peu connu et fort différent du Sionisme.
Pour comprendre « la mystique révisionniste » écrit l'auteur que nous suivons, il est nécessaire de connaître le judaïsme du dedans. Et d'abord, il faut considérer que la religion juive n'enseigne pas la résignation, elle n'admet pas que la prescription puisse jamais courir en faveur d'un fait imposé par la force.

 

La conquête de la Palestine par les Romains n’a jamais été acceptée par les Juifs

 

Si absurde que cela paraisse à un esprit non juif, la conquête de la Palestine par les Romains, en 70, n'ayant jamais été acceptée, est un fait inexistant moralement. Ce n'est pas une clause de style liturgique L'on a vu, en 1918, les soldats juifs de l'armée italienne refuser de passer, avec le reste des troupes victorieuses, sous l'arc de triomphe de Titus. Ils rompirent les rangs et contournè­rent l'arc.

 

La religion juive, n’est pas uniquement une religion

 

En second lieu, pour comprendre l'essence du Révisionnisme, il faut considérer que la religion juive n'est pas parfaitement et exclu­sivement une religion. Tout ce qui concerne la conversion d'un non-juif au judaïsme indique qu'il s'agit, plu­tôt d'une naturalisation que d'une véritable conversion. Le particularisme juif n'est pas un phénomène spontané, comme le ghetto n'a pas été imposé du dehors.

 

Le ghetto, une nécessité destinée à conserver l’intégrité juive

 

Le ghetto a été un moyen de défense, voulu par les rabbins, afin de garder l'intégrité de l'âme juive contre les influences étrangères. Si bien qu'à la fin du XVIIIème siècle, l'œuvre des philosophes et les conséquences de la Révolu­tion française, qui professait l'égalité des cultes, ont été pour les Juifs un véritable drame mystique. La sécurité morale, dont ils jouissaient au milieu des massacres, des croisa­des et des bûchers de l'Inquisition, a fait place à un terrible doute. Au contact de la civilisa­tion chrétienne, dont le ghetto ne les isolait plus, beaucoup ont douté de la supériorité de leur culture, de leur morale, de leur philosophie juives. Le vieux ferment messianique étant in­délébile, une partie des Juifs, écrit kadmi­ Cohen, “ considéra Israël comme une sorte de Christ des Nations, condamné à souffrir pour enseigner à l'humanité errante et ignorante les vérités supérieures de la justice sociale et de la paix internationale. ”

 

 

Karl Marx et Trotski, toute une phalange de penseurs et de combattants se leva avec l'orgueilleuse pensée de guider l'humanité vers des sommets idéaux. L'autre partie se réfugia dans le sionisme.

Le sionisme fondé par Hertzel 1892, mais qui avait existé de tout temps à l'état latent, a échoué, constate Kadmi Cohen.

Et aujourd'hui, la portion la plus active du monde juif a de nouvelles ambitions qui sont incarnées dans le Révisionnisme.

Idéaliste et héroïque, le Révisionnisme rejette avec dégoût la logomachie ghettoïque cette fille naturelle du pilpoul talmudique….

 

La nakba, n’est pas un phénomène nouveau

 

 

Les arabes se révoltent (1936)

Les problèmes posés par les minorités ethniques sont toujours délicats, mais, en Pales­tine, les circonstances en ont compliqué les données comme à plaisir. Car il ne s'agit pas d'une minorité ethnique ordinaire. Grâce aux capitaux dont ils disposaient, les Juifs ont acquis de nombreux terrains. Des villes comme Tel-Aviv sont littéralement sorties du sol. Le chiffre de ses habitants dépasse le nombre de 120.000, presque uniquement Juifs.

A Jéru­salem, les Juifs sont 70.000, et 50.000 à Haïfa. Les propriétés foncières acquises par eux con­tinuent, le plus souvent, à être travaillées par les Arabes. Car, sur les 375.000 Juifs, 284.000 vivent en ville et 91.000 à la campagne. En­core, parmi ces derniers, compte-t-on à peine la moitié d'agriculteurs. De sorte que de nom­breux Arabes, de propriétaires, sont devenus salariés. La haine qu'ils ont toujours portée aux Juifs a été avivée par les procédés dont ils se disent victimes……Et main­tenant, après une amélioration passagère de leur situation matérielle, ils se retrouvaient aussi misérables qu'auparavant et étaient obli­gés de travailler pour les représentants d'une race par eux exécrée.

 

Pour les Chrétiens, les juifs ont apporté des idées matérialistes

 

Les Arabes ne sont d'ailleurs pas les seuls à se plaindre des procédés importés par les immigrants. Au congrès de l'activité chrétienne qui s'est tenu, l'été dernier, à Budapest, le pasteur protestant Fari Audi, de Nazareth, a fait entendre ses doléances. « 300.000 Juifs, a-t-il déclaré, sont venus en Palestine dans ces derniers temps. Ils ont apporté des idées trop matérialistes : la danse et le mauvais cinéma a corrompu les mœurs, et les Arabes demandent aux pasteurs chrétiens de sauver la jeunesse

 

Israël fauteur des nations

 

C’est bien connu, avant le conflit au proche orient et la création de l'Etat d'Israël, les populations étaient heureuses et vivaient en paix !

 

Six cents chrétiens massacrés en Irak

Le correspondant du Times à Bagdad a obtenu une interview du premier minis­tre de l'Irak, au sujet des massacres d'As­syriens qui se sont produits dans la région septentrionale du jeune royaume. Entre autres déclarations rassurantes, le premier ministre a constaté qu'à la différence des précédents « conflits » entre Assyriens et Kurdes, on ne comptait, cette fois, parmi les victimes, ni femmes, ni enfants, ni vieillards.

Vu de Bagdad, une modération aussi remarquable apparaît sans doute comme un sensible progrès pour la cause de la civilisation. Mais l'opinion britannique n'y trouve pas un suffisant motif de se réjouir, quand elle apprend par ailleurs que 600 ou 700 cadavres sont restés sur le terrain.

Quant aux origines locales et précises de l'affaire, seule une enquête approfondie, qui ne se fera pas, ou qui se fera trop tard, pourrait les éclaircir. Selon la version la plus généralement admise dans les milieux anglais, bien que les grands coupables soient les Kurdes, une certaine part de responsabilité reviendrait aux Assyriens eux-mêmes. Des fugitifs assyriens, qui s'étaient d'abord dirigés vers la frontière de Syrie, auraient ensuite repoussé le Tigre, en manifestant l'intention de se rendre, et seraient ainsi tombés à l'improviste sur quelques avant-postes irakiens.

Pour châtier les rebelles et, si possible, s'emparer d'eux, le commandant de la gar­nison irakienne de Simel aurait lancé un détachement composé de Kurdes et de ce qu'un communiqué appelle pudiquement « la police irrégulière », en liaison, du reste, avec quatre bataillons de troupes ré­gulières. Jusqu'ici, l'opération serait dé­fendable. Malheureusement, aucune pré­caution ne fut prise pour la limiter aux rebelles armés, ni pour faire observer par les troupes du détachement punitif les règles et la discipline en usage dans les pays civilisés....

 

textes sélectionnés et adaptés par Jean Aikhenbaum

 

Références : Je suis Partout 1933 – 1934 -1938

L’Humanité 1938-39

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